Je jouis boudeuse de tes larmes de sucre
Tes cils prodigues contre ma tempe
Sang renversé et désordre textile

Reste immobile encore oui un peu
La chaleur des algues étourdit mes narines
Je te sais muette et pourtant de ta bouche
Fuient des mots étranges périls en osmose

Ton rire est trop pur pour tes gestes souillés
Fichée sur ton doigt j’attends l’incendie
Oh laisse-moi donc guider ta main
Où ma peau s’achève et mes rêves commencent.