Obéissance

Elle le fixait, ses yeux noirs remplis de désir. Elle était prête à tout, à ramper, à supplier. Il était si long, si épais, si dur, en mourrait d’envie. Oh! Si au moins elle pouvait s’en approcher… elle commencerait par le lécher, lentement, doucement, de la pointe à la base, pour faire durer le plaisir… Ensuite, elle le travaillerait méthodiquement, jusqu’à ce que son suc coule dans le fond de sa gorge.

Mais pour l’instant, elle devait obéir à son maître. Elle restait donc assise à ses pieds, docile, soumise, surveillant le moindre de ses gestes, torturée par ses instincts les plus bestiaux, fébrile, salivant de désir.

Enfin, lorsque son maître jugea que le moment était venu, il lui adressa la parole avec sa voix tendre mais autoritaire.

— Tiens, Princesse! Bonne fille!

— Wouf wouf! répondit-elle, agitant sa queue joyeusement, pour ensuite se sauver dans le jardin avec l’os de la soupe.

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