Un extrait du Dictionnaire des fantasmes et perversions de Brenda B. Love (Éditions Blanche, 2000) :

« On désignait du terme « soupeur » les habitués des maisons closes qui pratiquaient, moyennant finance, la « toilette des dames » après qu’elles aient reçu leurs clients. Dès qu’une passe était terminée, la « mère maquerelle » appelait un soupeur qui allait recueillir le sperme sur la peau où dans les orifices de la prostituée. On appelait également cette pratique : « faire dinette ». »

Donc, en réponse aux commentaires de la Julie et la Madrilène, il n’y a pas de soupeuses et encore moins de traiteuses. Désolée.