Iconoclastie

À la lecture des commentaires des deux dernières notes, une conclusion s’impose : toucher à la démocratie, c’est jouer avec le feu. J’ai l’impression d’avoir caricaturé le prophète, d’avoir uriné dans le bénitier ou d’avoir écrasé une vache sacrée avec ma bagnole.

Je devrais avoir le temps de répondre à vos critiques et à vos objections pendant le week-end. En attendant, le débat se poursuit chez Oldcola et je vous invite à aller y mettre votre grain de sel!

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59 commentaires pour “Iconoclastie”

  1. Une passante ajoute:

    Ben et alors???
    Surprise??
    ;-P

  2. Anne Archet ajoute:

    Non. À vrai dire, c’est l’inverse qui aurait été surprenant.

  3. PointG-Dit ajoute:

    Je veux bien qu’on « touche » la démocratie pendant que moi je « touche » d’autres organes.

  4. Francois S. ajoute:

    bah, ça n’en vaut pas la peine. Toucher à leur démocratie c’est comme dire que leur femme (ou leur mari) pête au lit. C’est tabou, il n’y a QUE les démocrates qui auraient le droit de penser que la démocartie est le « moins pire des systèmes ». (encore une belle limitation de la pensée….)

    Leur problème c’est qu’ils pensent toujours en systèmes de gouvernement. Il n’y a qu’a les laisser penser binairement : ordre vs désordre, bien vs mal, riche vs pauvre et démocratie vs dictature.

    Think for yourself comme disait John L. mais ils leur est difficile d’ imaginer « there’s nothing to kill or die for ».

    donc, perso, moi je leur répète :
    « Do what you want to do
    And go where you’re going to
    Think for yourself
    ‘Cause I won’t be there with you »

  5. Justine Miso. ajoute:

    En même temps, ma chère Anne, vous l’avez fait exprès :-)

  6. chaush'ette ajoute:

    bon, moi je vais plutôt faire le contraire, c’est-à-dire me retirer du sujet
    je crois que c’est à moi que vous pensez en faisant allusion à ceux qui ne vous prennent pas au sérieux. En fait c’est faux, je favorisais une autre approche.

    inutile donc de me répondre (si jamais cela faisait partie de vos projets)

    cela dit la discussion est intéressante et je la suis

  7. requiem ajoute:

    http://www.mononc.com/flash/requiem13mg.mov

  8. oldcola ajoute:

    mi-cadeau mi-piège disait l’autre :-)

  9. Edouard (Lille, France) ajoute:

    On trouve sa satisfaction où l’on peut, madame Archet.

    Toujours est il que vous (si je me fie du moins, en toute hônneteté, aux informations personnelles que vous divulgez sur votre site, sans quoi toute la suite de mon texte s’en trouverait évidemment faussé. Je pose quoiqu’il en soit ces informations comme véridiques ici) êtes salariée de cet « intolérable » et « oppressant »" » Etat Démocratique (ou pseudo démocratique, peu me chaut), vous lui êtes donc redevable de pouvoir subsister chaque jour; en outre, vous participez par votre seule fonction activement au bon fonctionnement de la machine infernale que vous dénoncez ; j’ai connu des gens « anarchistes » plus en cohérence avec leurs idéaux/idées, qui étaient près à assumer la misère, le suicide social, l’absence de logis pour en être accord avec eux même.
    Toujours est il que le capitalisme (est il consubstantiel au régime de l’Etat démocratique, je n’en sais foutre guère) vous permet de manger quotidiennement ce chocolat dont vous raffolez tant (si mes souvenirs sont exacts) d’avoir un enfant avec votre compagne (essayez donc d’en faire de même dans un Etat Anarchique comme la Sierra Leone, le Libéria ou le Malawi) et enfin de bénéficier des techniques médicales les plus abouties pour traiter votre maladie.
    Rappelons également que cet Etat démocratique honni vous offre une certaine et indéniable protection, et qu’il vous reconnait certes, de façon dégradante, comme une sorte de vermine statistique, mais vous reconnait malgré tout, en tant qu’individu et non comme parcelle d’une communauté.
    La critique /le pamphlet sont des exercices extremement ludiques et amusants, mais leur intérêt ne dépasse presque jamais le strict domaine littéraire. Quels échos ont eu finalement les éloges à la paresse, les vivre et penser comme des porcs et autres réquisitoires anti tout?
    J’attend toujours de vous que vous nous proposiez un nouveau système politique, un mode d’organisation social dépassant l’Etat Démocratique, qui soit à la fois viable et susceptible de convenir à des millions, voire des milliards d’individus, puisque telle et la situation actuelle de l’humanité, à laquelle vous venez d’ajouter une « unité »…
    Un mode d’organisation supérieur donc, à cet abominable Etat Démocratique qui pousse l’exploitaiton et l’emmerdement jusqu’à déployer des moyens colossaux pour que vous puissiez etre opérée en cas de pépin, pour que vous puissiez vous déplacer dans tout le Québec (Le Canada), pour qu’une entreprise ou un esclavagiste ne vous impose pas sa loi jusqu’à l’épuisement, un Etat qui assure votre accès à la pensée de Nietzche, Stirner, Thoreau, aux joies des lectures de Sade, de Queneau et autres Tzara par ses bibliothèques et ses universités, aux joies de la musique et du théâtre par ses édifices. Un Etat qui, par sa police et/ou son armée (eheh, je suis un immonde réactionnaire nationaliste, bonaparto- fasciste) vous protège des violeurs, des tueurs, des alcooliques violents, des voleurs, des assassins et de toute une bardée d’emmerdeurs ( fanatiques religieux, de la menace de certains Etats « non démocratiques » ou l’on enfonce allégrement des pelles en fer dans les vagins des récalcitrantes, ou l’on ouvre des goulags pour les zouaves un peu décalés, sans compter les voisins, gens horripilant, etc), à moins, évidemment, que vous n’ adoriez fraterniser joyeusement avec n’importe quel individu de ce genre, un patriarcaliste catholique forcené, des violeurs enthousiastes, sans compter les veaux qui regardent le foot, la télé, qui ne lisent jamais et consomment et vivent comme des porcs, ce qui évidemment retirerait toute valeur à ce nouvel argument.

    Voilà. Vous avez donc, avec ces deux textes, comble de la subversion et de l’audace, attaqué le veau d’or de la démocratie. Bravo. Vous etes sans doute la premiere à le faire, extraordinaire, brillant, inouï. Maintenant j’aimerais savoir si vous serez aussi la première à proposer une alternative, crédible, réfléchie, pragmatique, souple et qui permettra l’épanouissement des individualités dans toute leur diversité. Bon courage. Bon vent. Bonne vie.

    PS: Pour souligner a quel point je suis un enragé démocrate pret à tuer pere et mere pour défendre mon type d’Etat parlementaire adorét, je dirai simplement ceci: j’écris moi aussi, j’ai lu les anarchistes, je vote blanc à chaque election, je n’aime aucun parti, mais je pense qu’ecrire ou parler en non connaissance de cause, sans avoir rien médité, pour le simple plaisir de faire des jolies phrases ( cf votre phrase inénnarable mais que j’aime bien: « Ce n’est pas parce que le Sida tue que je vais militer pour l’herpès génital ») et de critiquer à vide, ça n’est finalement pas très constructif et assez vain, en fin de compte.
    Ceci etant dit, vous avez une jolie plume, et il est indéniablement agréable de vous lire. Simplement je trouve dommage que tant de gens qui ont de la belle écriture racontent de temps à autres de telles énormités (je renvoie à l’exemple du grand Knut Hamsun et ses articles sur le nazisme, ou au formidable Céline et ses pamphlets bien ecrits mais tres cons). Des livres critiquant le « système actuel », « notre ère moribonde et sans rêve »" et les limites de la démocratie, il en sort des centaines chaque jour. Et nous n’en sommes pas beaucoup plus avancés pour autant. Il faut continuer de réflechir et d’expérimenter, de pensée sans chausse trappes comme disait l’autre. Quoiqu’il advienne, le régime « démocratique » contemporain n’est évidemment pas « l’horizon indépassable » dont on nous rebat les oreilles. Quant à moi je retourne macérér mon Schopenhauer.

  10. Soltikof ajoute:

    Une question une peu bébête: Comment fait-on dans une Anarchie heureuse pour limiter les dégâts des meurtriers, des violeurs, des batteurs d’enfants?

  11. raymonde ajoute:

    mais enfin Soltikof, tout le monde sait bien que si il y a des violeurs, des meurtriers et des batteurs d’enfants c’est à cause du système qui opprime les hommes, notre société fabrique elle meme ces violeurs ces meurtriers ces tortionnaires.
    a commencer par les sites pornos, mais le sexe rapporte et sous peu qu’on y rattache un brin de pseudo anarchie etque l’on ‘intelectualise des mots salaces il y aura tjrs une bande de cons pour crier au grand art…

  12. Ras ajoute:

    ben balancer un sujet polémique et utiliser cette polémique pour se placer au dessus, dans une posture noble, n’est pas un peu démagogique ?
    Dans le même style: égalité des races, égalité des sexes, libéralisme/capitalisme, Juif/Arabe, caleçon/slip…. Ca me rappelle tout les sujets que balançait ma prof d’anglais au lycée dans l’espoir de voir les éléves s’étriper, mais dans la langue de Shakespeare…. La question qui vient naturellement est: Est ce une méthode pédagogique enseignée dans les Instituts de Formation des Enseignants (je ne sais pas comment cela s’appelle au Canada) que tu mets à profit pour éduquer les masses online ?

  13. chaush'ette ajoute:

    Et puis finalement je vais quand même faire cette tentative, parce que non ça peut pas être aussi vain
    j’ai tenté de poser l’ornière d’une dérive polémique : on est tombé en plein dedans
    j’ai tenté de susciter des pensées qui seraient reliées aux corps, rien n’y a fait
    alors je tente : ce qui suit a pour objectif d’être critiquable, car c’est en se mettant en danger, je crois que l’on peut faire quelque chose (c’est pourquoi je n’irai pas chez Oldcola, car ce que j’y ai lu, finalement échoue sur a) une pensée de type universitaire – commencée ici – qui s’interdit par sa structure de trouver un ailleurs, b) qui s’engage dans la folie d’une conception biologique, c’est-à-dire organique, conception àl’origine d’une stratégie organique, d’origine allemande, récupérée par les nazis et finalement par tout le monde dont le concept maître est encore croître ou crever, c) optionnel: qu’au delà du chantage, il y a la rétorsion, qui n’est peut-être pas l’arme des faibles si on en juge par l’action de l’ONU ou des USA, que derrière la rétorsion, il y a l’utilisation abusive du pouvoir, ce qui mérite , à mon sens d’être considéré, je ne dirai pas que ma fable avait valeur d’apologue, mais pas loin)
    dans ce que j’ai lu, j’ai trouvé ceci : un ensemble d’analyses, de critiques, etc, en soi intéressant mais qui se dévalidait à chaque fois (à l’exception d’Escape, que je salue et qui a travaillé vers de l’ouverture, merci) pour la raison que l’argumentation était inférieure au positionnement, qu’il n’y avait aucune lancée vers une synthèse, chacun posant finalement sa position comme supérieure à travers un faisceau d’arguments piochés : en définitive le comportement préalable au commentaire détruisait la valeur du commentaire
    je distingue deux attitudes qui ne sont que deux facettes d’une même fermeture (le principe « j’ai raison ») : a) les démocrates, b) les anarchistes. Dans un cas on fonctionne sur de la contention : qu’est-ce que l’on sauve de vital, position « réaliste désabusée ». Dans l’autre, on fonctionne sur de l’évasion « de quoi on nous prive de vital », position « idéaliste révolté »
    Au final, il paraît équivalent de dire, tout le monde a raison ou tout le monde a tort (on s’est super bien débrouillé, félicitation à tous, et moi compris : si tous les humains sont aussi cons que nous, on est assuré d’un avenir meilleur)
    je ne crois pas fou de dire que nous sommes tous « réaliste désabusé, idéaliste révolté », que si on n’arrête de se foutre un peu sur la gueule pour faire croire qu’on n’a plus raison, il n’est pas impossible qu’on fasse émerger quelque chose.
    Ma certitude, c’est que toute cette discussion est inférieure à l’ensemble des commentaires posé sur les textes littéraires ou poétiques d’AA. Parce que là se lit une première ouverture, parce que le plus haut degré de la théorie, c’est la pratique (et la poésie, n’en déplaise aux abrutis, c’est de la très haute pratique).
    Tout ce que j’ai lu (sauf Escape) a valeur de prison. Je ne crois pas que c’est avec des « mais non » qu’on n’arrivera quelque part, mais plutôt avec des « mais oui » : je crois que c’est cela qu’il faut chercher (on pourrait se faire crédit à tous, cinq secondes, qu’on n’est pas si idiots, par exemple).
    Ce que l’on a tous prouvé jusqu’à maintenant, c’est notre incapacité à s’entendre (et le fait que le thème de nos discordances soit politique est très signifiant).
    Demandez-vous, je vous en prie, en quoi je suis un connard pire que vous, en quoi je cherche égocentriquement à avoir raison, c’est nécessaire et sain.
    Mais ne vous arrêtez pas là
    (je réitère Mlle Anne, que je ne demande aucune réponse, ni considération, je réitère aussi, est-ce nécessaire ? L’estime que je vous porte et à partir de quoi je me permets tout cela)

  14. rature ajoute:

    chaush’ette t’es loin d’être un connard doublé d’un con mais le monde continue de tourner sans vous tous autant que vous êtes, descendez dans la rue, vous me faites penser aux « assis »
    « - Oh ! ne les faites pas lever ! C’est le naufrage…
    Ils surgissent, grondant comme des chats giflés,
    Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage !
    Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursouflés. »

    Arthur Rimbaud

  15. Pascal Perrot ajoute:

    Hé bien, urinons en chœur dans le bénitier, après avoir écrasé une ou deux vaches sacrées – dur à trouver au Québec, mais ce n’en sera que plus noble-. Ce que je remarque surtout Anne, c’est qu’attaquer la démocratie, c’est faire sortir les imbéciles de leur tanière. Ben désolé de vous décevoir Edouard, mais Knut Hamsun n’a pas écrit d’articles sur le nazisme. Il n’a jamais participé aux jeunesses hitleriennes. Déjà âgé, il a fait une éloge funèbre du « grand guerrier » qu’était Hitler. Ce sont ses termes,pas les miens. Ca lui a valu des années d’asile psychiatrique. Quant à Céline, de quels « pamphlets » parlez-vous ? De ceux antisémites, très mal écrits contrairement à vos dires par ailleurs, ou considérez-vous « ‘Mort à crédit » « ‘Voyage au bout de la nuit » comme des pamphlets ? Si c’est de ces derniers qu’il s’agit, je ne vois pas en quoi vous vous permettez de dire qu’ils sont « très cons » ce qui n’est à mon sens pas le cas. Je me demande pourquoi bien des lecteurs de ce blog confondent écrivain et prophète, philosophie et messianisme … Au nom de quoi Anne devrait-elle, à elle seule, inventer un nouveau système ? Simplement parcequ’elle se permet de critiquer un système, de semer des pistes de réflexion de dénoncer un état omniprésent dans nos vies ? N’importe quoi … Et se permettre de critiquer sa vie, ses choix, en en connaissant si peu (juste ce qu’elle veut nous en dire) m’apparaît d’une révulsante bassesse. Un peu de panache que diable !

  16. le voyeur de service ajoute:

    RE à pascal perrot:
    [Ce que je remarque surtout Anne, c’est qu’attaquer la démocratie, c’est faire sortir les imbéciles de leur tanière. ]

    Comme les autres ! vous étes sorti de votre tanière pour crtitiquer ceux qui critiquent

    J’attends des propositions MÊME IMBECILES

  17. Pierre ajoute:

    Excellent Anne Archet !
    Vous êtes une redoutable fouteuse de merde et un sacré révélateur de l’âme humaine !
    Vous avez des qualités comme tout le monde, mais ici personne ne doit être dupe. Votre façon de botter en touche vers un autre weblog est un aveu. Vous êtes coincée par votre esprit parfaitement engoncé dans vos petits privilèges. L’ampleur du problème vous dépasse hein ? Votre pensée n’est pas tout à fait unique. Comment allez vous vous sortir intellectuellement de ce bourbier ? Une pirouette cacahuète avec les doigts bien au fond?
    Vous avez organisé et vous appelez à un débat démocratique sur le devenir de la démocratie. Votre piège est parfaitement tendu entre les sentiments amicaux de certains que vous avez apprivoisés, ceux d’autres qui viennent déclarer leurs sentiments frugaux d’une bonne pipe en remerciement de leur allégeance à vos idées. Il y a quelques sursauts. Ouf !
    On assiste à une belle série d’argumentaires de tous bords et de tous centres de pensée. Jusqu’aux arguments de l’extrême comme ceux de Pascal PERROT.
    Mais de quelle tanière sort il ? C’est juste après…

  18. Maglite ajoute:

    Je n’ai malheureusement pas eu le temps de lire l’intégralité des argumentaires mais malgré celà, j’aimerai apporter deux éléments (ici et pas chez oldcola car je n’ai pas envie de créer un compte chez google pour simplement faire un commentaire).
    La première chose est que je trouve toute tentative d’impulsion pour faire réfléchir chacun sur le pays ou le monde, dans lequel nous vivons est courageux et oh ! combien nécessaire.
    La seconde est que démocratie ne rime pas avec liberté. Plutôt que de parler politique, je vous parlerai simplement juridique. Les lois sont là avant toute chose pour assurer l’ordre social, ce qui va automatiquement nous donner des droits mais aussi nous retirer des libertés. Goethe disait : « Mieux vaut une injustice qu’un désordre ». Les Shadock disaient : « pour faire le moins de mécontents possibles, il faut toujours taper sur les mêmes ». La société telle qu’elle est conçue n’est pas là pour intégrer et faire participer tout le monde. Le mot solidarité a été remplacé par incertion. Incérer des personnes dans un système… n’est pas justement vouloir faire rentrer tout le monde dans le même moule ? Faut-il répondre aux critères de la société pour être heureux ? Ou à l’inverse, n’est ce pas la société qui a besoin de gommer toute marginalité pour vivre en paix ?

  19. nlpf ajoute:

    http://nlpf.samizdat.net/

  20. Delacolline ajoute:

    « Il n’y a pas de méchant système, il n’y a qu’une somme d’individuelles lâchetés », prétend-il.

  21. Pascal Perrot ajoute:

    Assez surpris de voir sur ce blog une citation d’un ex-ami, Tristan-Edern Vaquette, dont vous ne mentionnez pas le nom, chère Delacolline. La prochaine fois, citez vos sources. Pierre, je vois mal en quoi mes propositions sont extrêmes. Est-il vraiment extrême de proposer de cesser les attaques de personne, surtout quand on en ignore tout, en l’occurrence Anne Archet, plutôt que le texte lui même ? De ne pas livrer des assertions historiquement fausses comme Edouard ? De ne pas confondre écrivain posant des questions pertinentes et nouveau messie auquel il suffit de claquer des doigts pour faire jaillir une solution miracle ? Vous possédez, semble-t-il, de curieuses notions de ce qui est extrême. Ou alors la courtoisie, l’élégance, le savoir-vivre sont extrêmement hardcore. Pardon si le « voyeur de service » se sent visé par l’attaque des cas de figure que je viens de nouveau d’évoquer et que je n’hésite pas à taxer du doux nom d’imbéciles. À moins, ce que subjectivement je range également dans cette catégorie, qu’il n’aie bondi sur une seule phrase et n’aie pas lu la suite, où je définissais ceux que je nommais ainsi. Mes arguments sont précis, quels sont les vôtres ? Mais soyons justes : les PMD (psychoses maniaco-dépressives) agissent également d’une manière similaire.

  22. Pierre (bis) ajoute:

    Pascal Perrot

    Malheureusement pour vous, la réponse à votre commentaire est un «oui» retentissant. Non seulement Knut Hamsun était un partisan dévoué d’Adolf Hitler et de l’Ordre Nouveau national-socialiste en Europe, mais ses textes, écrits à la fin du dix-neuvième siècle , étaient en harmonie avec l’essence de l’esprit et de l’ignoble philosophie national-socialiste.
    Je cite :
    Le sens de l’identité raciale comme fondement des perceptions artistiques et spirituelles. Sa croyance dans les différences inhérentes entre les races et en la nécessité de les maintenir séparées. Le chaos prévisible résultant de la cohabitation avec les Noirs imposée aux Blancs. Le cauchemar dégénérant en cauchemardesque d’un brassage et d’un «élevage de mulâtres» en Amérique. Selon lui, cela devait être empêché à tout prix par le rapatriement des «demi-singes noirs» (sic) en Afrique.
    Hamsun a développé également une CONSCIENCE du PROBLEME juif, disant tout haut que l’«antisémitisme» existait inévitablement dans tous les pays où se trouvaient des Juifs. Il écrivait aussi que le départ des Juifs hors de l’Europe et du monde blanc était ESSENTIEL pour que les races blanches évitent un plus grand mélange du sang.
    Ses expériences et ses voyages ont forgé son antipathie pour la soi-disant «liberté» de la DEMOCRATIE, qu’il analysait comme le nivellement de toutes les choses les plus élevées vers le niveau le plus bas. Tout ça a été récompensé par la gloire et les médailles qu’il a reçues de ses hauts amis Nazis.
    Maintenez vous vos propos ?
    Si oui, alors on peut tous être très fiers car très démocratiquement ici, la voix de Pascal Perrot compte pour une voix… Qui fume la mort !
    L’anarchie pourquoi pas, quand elle vient d’un salon confortable… Mais ça.
    J’aurais volontiers pardonné à une brute, mais là…
    Du panache…
    Si vous voulez du panache, regardez les photos prisent dans les camps, les cheminées fumantes qui suiffaient au nom des idées de Hamsun et de celles d’Adolf Hitler.
    Votre tanière ne sent pas très bon Pascal Perrot…

  23. Ras ajoute:

    ya rien de pire que les gens qui se prennent au sérieux…..

  24. le voyeur de service ajoute:

    RE à PASCAL PERROT
    [Au nom de quoi Anne devrait-elle, à elle seule, inventer un nouveau système ?]
    Parce que :
    La critique est aisée mais l’art est difficile (pardon de ne pas en indiquer l’inventeur mais le sens m’intéresse plus que les droits d’auteur)
    Sous entendu et c’est pourquoi je réagis sous le pseudo le voyeur de service
    Je ne critique personne.
    J’aimerais seulement que les personnes qui annotent ce site restent sur les rails du débat principal qui me semble t-il est la MISE EN CAUSE DE LA DEMOCRATIE comme système de gouvernement.
    Ce qu’a écrit KNUT HAMSUN ou CELINE ne m’intéresse que modérément car hors débat
    Ou alors je n’ai rien compris et votre petit jeu s’appelle branler les mouches avec des gants de boxe afin qu’il ne sorte rien de concret du débat lancé par Anne ARCHET.
    Je vous donne une piste de réflexion très concrète
    Comment se fait-il que sous MOÏSE dix commandements assuraient la vie en collectivité et qu’aujourd’hui malgré le déluge de texte de lois ,codes , règlements etc… qui sont censés nous protégés tous ensemble de tout et de tous nous vivions plus mal ?
    Je propose de réformer l’ensemble des textes nous régissant pour les rendre lisibles par le plus grand nombre car ce qui ce conçoit bien s’énonce clairement.

  25. Aaron ajoute:

    Incroyable cette propension qu’a le « débat d’idées » à glisser promptement vers l’insoutenable gravité brise-burnes et l’insulte …Or « l’invective ne déshonore que son auteur ». (je laisse à Pascal P. le soin d’en préciser l’auteur, l’immenserie de sa cultance dépasse l’entendure)

  26. Escape ajoute:

    Cher voyeur de service,

    il y a Dix Commandements en Israël, mais c’est juste une sorte de résumé inscrit sur les tables de la loi. Le peuple hébreu était en réalité astreint à l’ensemble des commandements qui sont dans la Torah, ce qui fait beaucoup plus. Les rabbins disent : au total 613 commandements.

    De plus, je ne suis pas si sûr que le peuple juif se soit mieux géré alors que nous à notre époque. A bien lire la Bible, il semble que le peuple élu passe son temps à se ramasser des calamités en pleine poire, et bien sûr le verdict tombe à chaque fois a posteriori :  »Cela nous arrive parce que nous avons brisé un commandement ! ».

    Les juifs sont passés par un nombre considérables de régimes différents (Moïse, Joshua, des juges, des rois, etc.) et ce n’est pas leur système de loi ‘’simple » (en admettant qu’il l’était) qui les en a préservés.

    Cependant, je note que vous nous parlez de la Loi, et non de la Démocratie. La Loi est quelque chose de plus ancien que la Démocratie. Est-ce un essai pour élargir la problématique ?

    –esc

  27. Une passante ajoute:

    La Cigale, ayant critiqué
    Tout l’été,
    Se réjouit d’avoir fait mouche
    En tapotant sur ses touches:
    Pleins de petits morceaux
    D’obtus et de démagos!
    Elle alla crier victoire
    Chez la Fourmi au pouvoir,
    Jouissant de lui montrer
    Quelque grain d’entêtés
    Dont elles rirent de plus belle.
    « J’les ai bien eu, lui dit-elle,
    Tous pareils, foi d’animal,
    Intérêts et Capital.  »
    La Fourmi n’est pas politique :
    C’est là son moindre défaut.
    Qu’espériez-vous de vos mots ?
    Dit-elle à cette anar lyrique.
    - De la folie, du mouvement,
    Que sais-je, ne vous déplaise.
    - Vous séchez ? j’en suis fort aise.
    Eh bien! mouillez maintenant.

    ;oP

  28. Delacolline ajoute:

    Coupable je m’amende de ce trait : l’IndispensablE Tristan-Edern Vaquette, Docteur ès Sciences, Vicomte de Gribeauval, Prince du Bon Goût (olé). Voila qui est mieux.

    Et donc oui, le problème, finalement, ne se situerait-il pas là en majeur partie ( à savoir « il n’y a pas de méchant système, seulement une somme d’individuelles lachetés » (même si j’avoue que je préférerai « d’individus sans Grandeur », ça me paraît moins misanthrope, plus humanisant, mais alors, moins pertinent -mais bref))?

    Parce que oui, notre système n’est qu’une structure, un édifice bati au gré des avancées d’humanoïdes géniaux, audacieux, téméraires, héroïques, résolus. Tenez, prenons une bâtisse qui aurait une énorme cave poisseuse et mal eclairée, une porte trop étroite qui grince et chancelle, des étages qui, au fur et à mesure de l’ascension vers le somment, vers les Hauteurs (plus courramment appelées Gloire et Fortune), s’enjoliveraient de tapisseries perses et autres luxuriances pharaoniques, mais qui, parallellement, rapetisseraient pour devenir exigus (genre une suite royale au Hilton) . Vous l’avez dans le mille, un peu comme une pyramide ( je me fais long, d’accord mais j’adore les allégories, peux pas m’en empêcher).
    Et à qui la faute finalement? Qui sont les imbéciles qui ont construit cette baraque à la con? Les architectes? Tous morts (ou faisant semblant). Les ouvriers? Irresponsables (« c’pas moi m’sieur, j’té jure, c’est lui qui m’a dit! »). Les habitants? (« j’suis arrivé après la construction, au courant de rien moi, désolé »).
    Qui blâmer dans ce cas?

    Et si, et si au lieu de rouspéter ou de chercher des coupables…on se retroussait les manches jusqu’aux épaules?

    (et puis le cambouis si on frotte fort ça part)

    Et ah oui, ‘cher Delacolline’ serait plus exact, mais tellement excessif, Pascal Perrot

  29. le voyeur de service ajoute:

    RE à ESCAPE
    Existe-il ou peut-il exister des démocraties sans lois ?

    Est ce les différents systèmes de gouvernements que nous connaissons sur cette planète depuis plusieurs millénaires qui sont  » mauvais » ou les humains qui dévoient les systèmes

  30. Escape ajoute:

    Cher voyeur de service,

      j’ai l’impression que pour poser la question ainsi il faut se placer en-dehors des systèmes et en-dehors des humains. Pensez-vous que ce soit faisable ?

  31. Le_Lecteur ajoute:

    Po po po !

    N’était-ce point mieux lorsqu’on parlait ici de fornication et autres actions sexuelles underground ?
    Encore que, on reste tjrs dans un sujet à tendance sexuelle : débattre sur la démocratie, c’est une véritable masturbation.
    Intellectuelle, évidemment…
    Il reste que certaines substances qui émergent de ces érections d’idées sont délicieuses. Mais point toutes, loin de là…

    Au fait Anne, ne serait-il pas judicieux de compenser votre assassinat du veau d’or démocratique par le lynchage en règle du mythe anarchique ? Un moyen d’en calmer certains peut-être…
    Et encore, pour votre défense, si cela n’a point encore été dit : la liberté d’expression est inhérente à la démocratie.
    Alors ne crions pas au loup ; du moins pas si fort…

  32. chaush'ette ajoute:

    Bon je reviens une dernière et puis après je prends des vacances, parce que quand même je me dis, ça commence à puer la vieille chaussette, il est temps d’aérer

    bon déjà je me suis vanté parce que je me suis pas mis en danger en fait, pas du tout, suffit de faire le compte de tout ce qu’on vous a jeté à la face, c’est bien vous qui vous êtes exposée. Compliments.

    Alors juste en dernier lieu, je me dis que si, nous tous, on s’est foutu sur la gueule, c’est peut-être tout simplement qu’on a réussi. Parce qu’en définitive, la politique, c’est le thème de discussion le moins défini qui soit, on peut raconter à peu près tout ce qu’on veut et dire que c’est politique, par excellence c’est le thème du merdier, peut-être qu’on a intériorisé un truc qui nous empêche de faire autre chose, que dès que c’est écrit politique, hop par réflexe, on défouraille, comme si la politique c’était seulement un prétexte à peignée, que le mieux c’était de brouiller le boxon le plus vite possible pour engager des luttes d’ego. Ce qu’on a tous dit en commun au bout du compte, c’est qu’il n’est pas possible de s’en sortir, même pour rire, même pour voir, juste, on n’essaie pas, on s’organise instinctivement pour pas pouvoir, on s’interdit d’essayer
    Là je me demande où est la souche culturelle d’une conception pareille, parce que si on est convaincu au point d’être conditionné, ça devient religieux. On doit avoir un mythe planté profond, qui touche à l’existentiel.
    Vous nous avez déjà parlé de cette impuissance à imaginer. Mais alors pourquoi ? C’est quoi le verrou ?
    Alors j’ai une théorie à la con : la politique comme ça parle de nos conditions de vie, c’est du vital, comme on peut dire en général que ça va pas super, on peut dire que c’est un thème oppresseur : est-ce qu’on aurait pas déjà tendance à vouloir évacuer du stress. Comme des rats, vous savez l’expérience on fout un rat dans un cage, on électrifie le sol, bon, au bout d’un moment il va mal. On mets deux rats, on envoie du jus pareil, direct ils se rentrent dedans, mais du coup ils vont bien plus longtemps. Alors la limite de ce que je dis, c’est que ça rejète tout sur le dispositif.
    Mais peut-être on peut courcircuiter le bordel : si on regarde en perspective, dans ce genre de débat on fonce à grande papatte vers le moment où on va tous se traîter de fils de pute, etc…
    le mieux ce serait de commencer par ça : qu’on se le dise tous une fois un grand coup, « eh bande d’enculés ! Mangeur de bubons et tout », comme ça on évacue d’abord, on se sent mieux et on peut commencer à causer.

  33. Escape ajoute:

    Ha Chaush’ette !

    J’ai ma théorie moi aussi sur pourquoi-ça-plante-ce-débat. La démocratie, ce n’est pas n’importe quel sujet, non ? Nous avons tous eu notre vie, notre adolescence et notre âge adulte : il a fallu faire des choix. En passant à l’âge adulte en général on renonce à certaines idées qu’on a à l’adolescence. De même, l’acceptation de la démocratie telle qu’elle est se fait souvent en renonçant au désir de changer le système, après telles et telles expériences.

    « On ne parle pas fourrure dans la maison d’un renard » : il nous faut bien vivre et examiner une certaine idée de la politique que nous nous sommes fixés le jour où il a fallu gagner notre croûte est quelque chose de difficile.

    Bon. Sinon un travail à partir de ce qu’a écrit Anne, soit pour le réfuter soit pour le confirmer mais en tout cas pour aller plus loin, aurait été intéressant, si nous avions su éviter l’ornière de la polémique. Comme tu l’as constaté. Egalement aussi, si le débat s’était déroulé dans une sphère moins abstraite.

    (C’est ainsi que les articles d’Anne traitaient de « la démocratie » de manière abstraite, tel un philosophe idéaliste. Peut-être aurait-il été plus pertinent d’envisager plusieurs types de démocratie, et l’évolution historique. Un propos philosophique abstrait fait l’impasse sur l’évolution historique. Dans la mesure où je pense que nous allons vers « autre chose que la démocratie », les analyses qui ne sont pas historiques me semblent manquer de pertinence.)

    Moi aussi je fatigue, et je vais me retirer de la « discussion ». Je reste disponible chez Oldcola, mais je me tiens à la règle de n’écrire qu’en réponse au texte de quelqu’un d’autre, afin de maintenir une dynamique de dialogue.

    Nous verrons bien comment évolue ce site : réponses d’Anne sur ces cahiers, ou pas. En attendant, il est bon d’en revenir à des formes de masturbations plus saines, non ?

    –esc

  34. le voyeur de service ajoute:

    RE ESCAPE
    Répondre à une interrogation par une autre interrogation est ce bien raisonnable?

    Pour répondre à votre interrogation je fais partie du groupe (mathémathiques nouvelles) de ceux qui n’ont pas de groupe .

    Je pense être un électron libre sur le grand échiquier de la vie ce qui ne m’empéche pas d’être dans notre société comme le voyeur de service

    Et tant pis si mes chevilles enflent!!!!

    je constate malheureusement que personne n’ a fait de proposition concrète pour améliorer la démocratie
    Donc la démocratie est la pire des choses; soit !restons en là et pour reprendre une annotation que Anne nous livrevite à la place une histoire de CUL bien grasse et saignante à souhaits

  35. orlando de rudder ajoute:

    Ce qui est amusant, c’est le refrain: Trouvez des solutions! Come si c’était le rôle d’Anne Archet! Ele décrit ue situation.Point. L’analyse est forte.On aime ou pas. Elle agit en observateur.On ne demande pas à l’entomologiste qui dit: « les scorpions sont venimeux », constat, de « trouver uen solution »! Etrange attitude qui anhihilerait tout débat! Anne Archet écrit, dévelppe une pensée.. Et voilà qu’ele doit « trouver une solution »! En plus il serait indigne qu’elle touche so salaire! Même dans les dictatures, les gens touchent des salaires! Je ne vois pas que les gens qui somment, mettent en demeure de « trouver une solution » en aient une, ou pas… « il fait chaud aujourd’hui »! … « Trouvez une solution »! … Entendre d’abod… ET lire avec une équanimité efficace!

  36. Pierre (bis et fin ) ajoute:

    Pascal Perrot
    Malheureusement pour vous, la réponse à votre avant dernier commentaire est «oui». Non seulement Knut Hamsun était un partisan dévoué d’Adolf Hitler et de l’Ordre Nouveau national-socialiste en Europe, mais ses textes, écrits à la fin du 19 ième , étaient en harmonie avec l’essence de l’esprit et de l’ignoble philosophie nationale-socialiste.
    Je cite ce que vous avez lu dans ses « œuvres ».
    Le sens de l’identité raciale comme fondement des perceptions artistiques et spirituelles. Sa croyance dans les différences inhérentes entre les races et en la nécessité de les maintenir séparées. Le chaos prévisible résultant de la cohabitation avec les Noirs imposée aux Blancs. Le cauchemar dégénérant en cauchemardesque d’un brassage et d’un «élevage de mulâtres» en Amérique. Selon lui, cela devait être empêché à tout prix par le rapatriement des «demi-singes noirs» (sic) en Afrique.
    Hamsun a développé également une CONSCIENCE du PROBLEME juif, disant tout haut que l’«antisémitisme» existait inévitablement dans tous les pays où se trouvaient des Juifs. Il écrivait aussi que le départ des Juifs hors de l’Europe et du monde blanc était ESSENTIEL pour que les races blanches évitent un plus grand mélange du sang.
    Ses expériences et ses voyages ont forgé son antipathie pour la soi-disant «liberté» de la DEMOCRATIE, qu’il analysait comme le nivellement de toutes les choses les plus élevées vers le niveau le plus bas. Tout ça a été récompensé par la gloire et les médailles qu’il a reçues de ses hauts amis Nazis.
    Maintenez vous vos propos défendant un Nazi. Révision de l’histoire ?
    Si oui, alors on peut tous être très fiers car très démocratiquement ici, la voix de Pascal Perrot compte pour une voix… Qui fume la mort !
    L’anarchie pourquoi pas, quand elle vient d’un salon confortable… Mais ça.
    J’aurais volontiers pardonné à une brute, mais là…
    Du panache…
    Si vous voulez du panache, regardez les photos prisent dans les camps, les cheminées fumantes qui suiffaient au nom des idées de Hamsun et de celles d’Adolf Hitler.
    Votre tanière ne sent pas très bon Pascal Perrot… Votre odeur est extrême. Vous comprenez maintenant le mot extrême ?

    Anne Archet merci…

  37. Pascal Perrot ajoute:

    La critique argumentée n’est pas si aisée qu’il y parait, monsieur le voyeur de service, puisque vous ne semblez guère y parvenir. Sur les points évoqués, vous ne rétorquez qu’à un seul, d’une manière un peu creuse d’ailleurs, vous surfez sur le second et vous éliminez le troisième. Quel sens du dialogue étonnant … Le second possède pourtant une importance majeure, non quant à Knut Hamsun lui-même, mais par le système de pensée dont votre réflexion semble découler. Lancer péremptoirement une affirmation fausse, cela s’appelle créer une rumeur. Un processus qui, lorsqu’il concerne des personnes vivantes, peut humilier, blesser, tuer parfois. Pour les morts, on est proche du révisionisme … Élaborer de nouveaux « modèles » sociétals demanderait la réunion d’historiens, de créateurs, d’économistes non gagnés à telle ou telle cause, de sociologues, de citoyens lambda, afin d’en étudier tous les aspects. Qui peut parmi nous prétendre posséder à lui seul les connaissances requises ?

  38. Edouard (Lille, France) ajoute:

    Beuh, c’est sans espoir. Contentons nous de la belle plume d’Archet qui fait passer le temps. Elle ne changera rien à quoi que ce soit dans cet Etat démocratique, tout comme nous. Ce que ‘ l’on peut faire, c’est rendre les choses un peu plus tolérables ici et là, mettre un peu de baume. c’est déjà pas mal. Bo courage à tous.

    [ Sinon, Monsieur Perrot, j'ai ici quelques 12 photocopies d'articles écrits par Knut Hamsun sur la Période 1940-1945. Il s'y trouve des articles paru dans le journal Dagbladet (Kan du snakke norsk?), Morgenbladet, une retranscription de son intervention au congrès des écrivains à Vienne en 1943 et d'autres carnet de notes qui laissent tout de même peu d'ambiguités sur ses choix politiques. Je les ai trouvé dans une étude de Sten Sparre Nilsson intitulée " En Oern i uvaer, Hamsun og Politikk" et qui date de 1959 environ. Je puis également vous renvoyer aux études de régis Boyer, en français. Vous qui avez l'air d'apprécier les productions intellectuelles universitaires, en voilà quelques unes. Et il est vrai qu'à quatre vingt balais passés, il devient difficile de s'engager dans les jeunesses hitlériennes.
    Par ailleurs, j'ai lu trois fois le voyage au bout de la nuit, et deux fois mort à crédit. Ce sont deux de mes livres favoris, de chevet, et je ne crois pas que ce soit des pamphlets. Ils m'ont en tout cas sauver de détester définitivement la littérature et la lecture. Toutefois, vous avez raison de dire qu'il est idiot d'attendre l'écrivain comme un messie ou comme un prophete et qu'il propose à lui seul un nouveau système social. Autant pour moi, ma langue a fourché.
    Le poete est un voleur d'étincelles, pas une idole . Mais passons.]

    A travers mon message, je voulais juste montrer l’évidente contradiction existant entre les propos, les écrits d’Anne Archet, que j’estime beaucoup, sinon je ne perdrai pas mon temps a fureter sur son site internet , et son existence réelle, ou du moins ce que je suppose être son existence, qui, de fait, condamnent/ invalident ce qu’elle écrit. Vous m’excuserez de croire qu’il y a une contradiction insoluble dans « anarchiste salariée de l’Etat ». J’aimerais simplement qu’elle parte maintenant de sa critique pour proposer quelque chose ensuite, qu’elle propulse sa pensée en avant. N’importe quoi, un petit quelque chose, mais pas dire du mal et rien. Elle avait écrit un jour un texte sur un détestable personnage qu’elle qualifiait de « normophile ». Je voudrais qu’elle puisse imaginer une anarchie avec cet homme là, à ses cotés. Je voudrais qu’elle puisse imaginer vivre en anarchie avec les ultras religieux, les supporters avinés, les skinheads, les spammeurs, les pédophiles, les hommes politiques, les socialistes, les conservateurs, etc.

  39. Colegram ajoute:

    « Toucher à la démocratie, c’est jouer avec le feu. J’ai l’impression d’avoir caricaturé le prophète, d’avoir uriné dans le bénitier ou d’avoir écrasé une vache sacrée avec ma bagnole. »

    Pour ma part, je trouve que le débat qui a suivi tes posts s’est déroulé dans le calme et a été des plus intéressants. Tes arguments ont été lus, d’autres y ont été opposés. C’est ça un débat, non? ;) à moins que tu aies supprimé des centaines de posts insultants que je n’aurais pas pu remarquer, il me semble qu’il émane de ton discours un ton un peu sur la défensive, en quelque sorte.

    C’est vrai qu’il y a quelque chose de pourri dans la démocratie, mais doit-on reporter toute la faute sur le système? Toi même sembles suggérer que ceux qui s’en fichent ou en profitent largement ont leur part de responsabilité.

    La question de l’être humain prisonnier volontaire de ses chaînes est aussi discutable : nous avons besoin de cadres pour nous épanouir, de gens à qui déléguer, d’interaction avec l’autre. Retournés à la nature, ce seront les éléments et nos pulsions qui nous soumettront. Il y aura toujours quelque chose qui nous gâche l’existence, et c’est la lutte contre ce quelque chose qui nous fait avancer, pas sa destruction.

    Un autre problème est celui des votes. On demande des décisions à des gens qui n’ont pas les compétences pour. Mais c’est pareil à tous les niveaux : difficile de toute savoir, d’être omnipotent. La solution n’est pas de pondérer les voix ou de les retirer aux gens jugés « incompétents », car je pense sincèrement que les « masses » ne sont pas si bêtes qu’on veut nous le faire croire.
    Au pire, la meilleure solution reste toujours la même : l’éducation. Plus les gens auront une vision d’ensemble des problèmes et une capacité de remise en question élevée, plus ils seront à même de faire les bons choix.

    Là aussi, le problème persiste : comme tu le dis si bien, nos choix sont limités : Pour, Contre. Ne limites-tu pas toi aussi nos choix lorsque tu nous proposes soit d’adhérer à ton point de vue, soit de « démolir » tes arguments? ;)

    Enfin, dans un autre registre, je suis content de voir Internet devenir un outil véritablement démocratique dans le sens où il donne à chacun l’accès au savoir, à l’information et à la discussion, sans passer forcément par les livres, la téloche et, euh… les terrasses de café? Bien sûr, il y a des dérives, mais la liberté est là.

    J’espère juste qu’il n’y en a pas assez et que personne n’en est satisfait, car sinon, comment faire avancer les choses? ;)

  40. orlando de rudder ajoute:

    JE pense que le texte d’Anne Archet est u texte important; fondamental t qu’il méritrait d’être publié d’une façon soignée. Qu’elle devrait d’aileurs le continuer. Il y a là plus que l’esquisse d’un essai capital qui n’et pas de l’ordre du débat genre  » que propsez-vous », « quelles solutions » ou des réactions épîdermiques avec contradiction d’un niveau bien petiot par rapport à la pensée d’Anne Archet: cela dépasse la classe de Philo genre « ah bien m’sieur, moi JE PENSE que Platon il a tort quand il dit que… ». C’est sans doute plus profond et cela mérite de faire son chemin avant la réaction épidermique et l’argumentation besogneuse! Eh oui, ça va loin et j’espère qu’il y aura une suite.IL est possible qu’Anne Archet devienne une « penseuse » majeure… ET les réponses doivent au moins ête aussi étayées que le propos! On n’est pas dans unmagazine culturel, mais dans les prémices d’un travail qui peut aller loin, nom de d’là!

    Pour ce qui est des bénitiers, Anne, nous, à Saint Sulpice, on faisait la courte-échelle aux filles pour qu’elles pissent dedans, ce qui nous ouvrait des perspectives!

  41. Ménille Avénale ajoute:

    N’ayant pas lu tes deux posts faute de temps, je ne sais pas si tu as pissé dans le bénitier (ce qui me fait plutôt pouffer de rire même si je grimace un peu en pensant aux personnes qui ne le savent pas et DONC se servent de l’eau bénite comme si elle était… pure), caricaturé le prophète (là encore, j’ai plutôt tendance à en rire si la caricature est bonne, il ne faut pas non plus nous prendre pour des…) ou renversé une vache sacrée (j’ignore si c’est possible, je ne connais pas la taille des vaches sacrées). Je passais juste comme ça pour voir, je reviendrai plus tard pour les lire tout de même, ces deux textes.

  42. le voyeur de service ajoute:

    Ma critique n’est pas argumentée pour la bonne raison que je ne cherche pas à critiquer.

    [Élaborer de nouveaux “modèles” sociétaux demanderait la réunion d’historiens, de créateurs, d’économistes non gagnés à telle ou telle cause, de sociologues, de citoyens lambda, afin d’en étudier tous les aspects. Qui peut parmi nous prétendre posséder à lui seul les connaissances requises ?]

    Mais c’est ce que je répète à chaque fois émettons tous ensemble des propositions pour améliorer la démocratie et si ce n’est pas possible proposons un autre système.

    CHICHE qu’on essaye !

  43. Hugues ajoute:

    je ne sais qui disait de la democratie :
    « Ce n’est sans doute pas la meilleure solution pour l’humanitée, mais en tout cas c’est la moins mauvaise qu’on ai trouvé jusque là ».
    Eh oui, la democratie est une invention de l’homme, elle posséde donc tout les travers de son createur.
    Toutefois, chére Anne votre texte est fort bien argumenté.
    Mais helas, il faut se rendre a l’évidence, ce que nous nommons aujourd’hui démocratie, n’as plus grand chose a voir avec son ideal fondateur.
    C’est bien dommage, mais ce qu’il reste de cet ideal commence de plus en plus a ressembler a du feodalisme.

  44. Zhom ajoute:

    Sur un mur j’ai lu, en grosses lettres
    « LA DÉMOCRATIE PERMET À QUICONQUE »
    Sans doute le graffiteur avait-il quelque chose à ajouter (avant d’être interrompu dans son élan par un gendarme, qui saura?)
    Quoi qu’il en soit, cette définition spontanée, fort probablement (et heureusement) tronquée, de la démocratie me plait assez…

  45. Francois S. ajoute:

    I left you far behind
    The ruins of the life that you had in mind
    And though you still can’t see
    I know your mind’s made up
    You’re gonna cause more misery

    Do what you want to do
    And go where you’re going to
    Think for yourself
    ’cause I won’t be there with you

    Although your mind’s opaque
    Try thinking more if just for your own sake
    The future still looks good
    And you’ve got time to rectify
    All the thighs that you should

    Do what you want to do
    And go where you’re going to
    Think for yourself
    ’cause I won’t be there with you

  46. Francois S. ajoute:

    Ah, oui au fait. C’est pas de John L. comme je le disais mais de Georges H. avant qu’il tombe dans l’opium du peuple indien.

  47. Canhard ajoute:

    Il y a trente ans on parlait de choisir entre la fin du monde ou la fin d’un monde, et on a décidé qu’on danserait sous les bombes.

    (Remix de 2 citations)

  48. Thomas ajoute:

    Je n’ai pas vraiment pris la peine de lire les commentaires car j’ai ma propre opinion ayant fait deux mois de grève l’an dernier (vous savez le cpe en france).
    On a longuement débattu de ce que devais être la gestion de notre fac que nous occupions, et malheureusement, et toute auto-gérée qu’était cette occupation, il y a toujours besoin de chefs, de délégués et d’AG afin de prendre des décisions.
    Et si cela n’est pas fait, l’anarchie s’installe, je connais la sensibilité d’Anne pour ce mode de pensée mais personellement je n’ai pas envie de subir la liberté des autres…
    Mais ce n’est que mon humble avis…

  49. Canhard ajoute:

    Encore une citation

    On est libre par la liberté des autres.
    Mikhail Bakounine.

  50. un lien ajoute:

    http://atheles.org/agone/memoiressociales/lecultedelacharogne/

  51. Colegram ajoute:

    Il y a changer et changer. Pourquoi se dire « ceci est un système d’asservissement, brûlons-le, jetons-le aux ordures et remplaçons-le par quelque chose où il n’y aura plus de misère ni de pauvreté? »

    Un système nouveau se construit forcément sur les bases d’un ancien, ne serait-ce que pour ne pas refaire les mêmes erreurs, même si c’est plus facile de jeter des pavés à la figure de quelqu’un plutôt que de les utiliser pour construire.

    Bref, ce que je veux dire, c’est qu’on peut peut-être améliorer et faire évoluer la démocratie sans forcément la détruire en disant « de toute façon, c’est tout pourri ». Après tout, quand on est gamin et que sa souris est malade, on la soigne… on ne la jette pas pour en acheter une autre et tout recommencer en espérant qu’elle ira toujours bien, non?

  52. raymonde ajoute:

    amstramgram… bcoup jettent tout ce qui est malade, laid, pauvre, vieux, sans interet, un animal comme un parent ou un ami, tu crois encore en l’humanité toi?

  53. le voyeur de service ajoute:

    Anne à du pété une durite à la lecture des 52 annotations car depuis le 28/09 / il n’y a plus d’abonné au numéro que vous avez demandé.

    Ou alors peut être à t’elle été assassiné comme la journaliste russe?

    Anne reviens et raconte nous une belle histoire de CUL ou de BITES

  54. le voyeur de service ajoute:

    Erreur ! pas OU mais ET

    [Anne reviens et raconte nous une belle histoire de CUL ET de BITES ]

  55. lebradeur ajoute:

    Bon, il y a peut-être moyen de se fâcher avec les démocrates, zet les anarchistes, en même temps. J’essaie.
    Les démocrates, c’est pas des démocrates (les anarchistes non plus): la démocratie, c’est le gouvernement par le peuple. Les ‘gouvernants’: élus, fonctionnaires, n’ont aucun intérêt.

    La vraie démocratie, c’est l’institution du gouvernement par les sondages permanents.

    Allez, hop!

  56. le voyeur de service ajoute:

    allez hop on part à la campagne la la la la ……

    Quand on sait comment sont réalisés les sondages !!!!!!

    je reste dubitatif celui qui paye veut un bon sondage je vas pas me facher avec mon client cré vain dieu

    Avez vous été souvent sondé? et avez vous aimé ça au point d’en redemander

    Ah le cul !le cul y que ça de vrai

    mais toujours pas de nouvelles d’Anne faudrait peut-être frapper à son huis

    Ah la cochonne nous balancer un truc pareil et partir à la campagne la la la ……

  57. ambre ajoute:

    Un chose que j ai pas tout a fait comprise: si tu revendiques quelque chose, si tu souhaies changer un truc – j espere que non – ou que les gens se changent- ce qui en plus d illusoire serait pas tres individuel: tu as dit « anarchiste individualiste ». Le monde tel qu il est, est parfait: un immense terrain de jeu, d experimentation, pour ceux qui se sont liberes eux memes, seuls.

  58. Ludine ajoute:

     » la Liberté est un principe éthique d’essence démoniaque » ( Cioran)

  59. le souffleur de terre ajoute:

    comment joindre Pascal Perrot ?
    d’avance merci

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