Toujours aller quelque part, toujours faire quelque chose — toute cette agitation pour si peu d’action.
Toujours aller quelque part, toujours faire quelque chose — toute cette agitation pour si peu d’action.
Tags: Absurdité
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 6 février 2007 à 2h43 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.
Pour moi le sexe opposé, ce sont les femmes car jamais un homme ne s’est opposé à mon sexe.
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(le 8 février 2007 à 14h13)
Oui pourquoi cette agitation? vive les trains immobiles et les silences bleus
(le 8 février 2007 à 14h32)
« Toujours aller quelque part… »
Et en plus, il faut revenir!
Quel calvaire!
(le 9 février 2007 à 8h13)
Il est bien beau d’aller quelque part… mais de savoir l’où on va, c’est autre chose !!!
Justement, créer l’agitation n’est-il pas un moyen de détourner les regards des autres que la vie nous dépasse… de notre propre inaction !?!?!
(le 9 février 2007 à 14h41)
C’est peut-être parce que nous, les humains, sommes moins efficaces que nous le croyons habituellement. Il est possible aussi que nous soyons des sortes de « funambules » qui, s’ils ne s’agitent pas, tombent.
(le 10 février 2007 à 19h53)
tu connais Sarkozy ?
(le 10 février 2007 à 20h20)
Sarkozy !?!?
Ce n’est pas un conseiller à Hérouxville ???
;-)
(le 1 mars 2007 à 12h46)
et jouir arrêté aussi ?