Coule et croule

Dernièrement, on dirait que tout ce que je touche finit par flétrir, par s’abîmer — comme dans «sombrer dans un abîme».

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9 commentaires pour “Coule et croule”

  1. Sébas ajoute:

    Pauvre Simone…

  2. Prax ajoute:

    Arme de destruction subtile. Serrer la main de tous les libéraux et néo-conservateurs de la planète. Et attendre un peu.

  3. Marie ajoute:

    Quand la Lune brille
    Elle craint la vie
    Elle est une fille
    Pleine de soucis

    Quand la Lune est blanche
    Elle dors dans l’oubli
    Murée sous les planches
    D’un monde noirci

    Quand la Lune est noire
    Elle luit dans la nuit
    Elle tisse sa moire
    Au creux de l’envie

    Quand la Lune est rousse
    Au ciel Elle sourit
    Son rire éclabousse
    Les étoiles aussi Merci à Elle

  4. Ben ajoute:

    sentiment oh combien partagé.

  5. madrilene ajoute:

    les femmes et lesenfants d’abord !

  6. Möl Fass ajoute:

    L’appel du vide, le vertige des sens ascendants vers le néant du non-être, la lucidité d’une anthropienne anthropique, bref, le spleen de mars.

  7. Sanieptia ajoute:

    Que vous arrive-t-il ?

  8. Ratzi ajoute:

    Moi non plus je n’y comprends rien, d’autant qu’elle devrait s’estimer heureuse : mieux vaut encore, être habitée par le Malin, qu’être abîmée par le latin.

  9. FRED ajoute:

    Ce n’est rien, ça va passer.

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