Je crois que c’est ma nature éminemment orgueilleuse et ma paresse incurable qui me poussent à écrire autant d’aphorismes; de là proviennent mon fétichisme de la phase investie de pouvoirs quasi surnaturels, mon besoin irraisonné d’avoir le dernier mot en tout et surtout, cette urgence d’en venir immédiatement à une conclusion astucieuse qui me dispense d’élaborer des raisonnements convaincants.