Comptines

Comptines lestes pour ne pas dormir.
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J’ai besoin de sortir de cette léthargie estivale et de me secouer un peu. Voilà pourquoi j’ai décidé, dans la nuit de vendredi à samedi, d’organiser la (cinquième? sixième? – j’ai perdu le fil, après toutes ces années…) édition de ma nuit de la comptine grivoise.

Le concept est simple: de vingt heures à huit heures, je vais écrire une comptine à l’heure et la publier ici, sur mon blog chéri d’un blanc virginal et immaculé. Au menu: rythmes bancals, rimes approximatives, gros mots, polissonneries immatures et pieds-de-nez divers. Pour vous donner une idée du résultat, téléchargez les comptines des nuits précédentes que j’ai regroupées dans mon recueil intitulé Comptines pour ne pas dormir.

Et si d’aventure cette performance esssstradinaire et flabergastante vous impressionne au point de vous donner l’envie d’encourager l’artiste en lui lançant quelques sous dans son chapeau, je me ferai un plaisir d’agiter sous votre nez le lien vers mon compte PayPal.

Comme le dit toujours mon psychiatre : c’est un rendez-vous.

Quand je serai maquerelle
J’aurai de gros lolos
De gros lolos tout rouges
Ronds comme des navets
De gros lolos tout rouges
Gros comme des courges
De gros lolos tout rouges
Qui remuent et qui bougent.

Et ça f’ra rire les vicieux
Les petits enfants et même les vieux

Quand je serai tapineuse
J’aurai une guêpière
Une drôle de guêpière
Avec des cotillons
Une guêpière magique
Remplie de foulards
Remplie de pétards
Remplie de morpions

Et ça f’ra rire les vicieux
Les petits enfants et même les vieux

Quand je serai une grue
J’aurai une paire de bottes
Avec des talons hauts
Qui montent jusqu’à la plotte
Avec des talons hauts
Pour faire monter au ciel
Avec les zoiseaux
Sans avoir des ailes

Et ça f’ra rire les vicieux
Les petits enfants et même les vieux

En passant près d’Ottawa
Où y’a tout plein d’Anglais
J’en ai entendu qui disaient:
«Good afternoon»
Et moi je croyais qu’ils disaient:
«Goûte à ta noune !»
Et je me suis enfuie, et je me suis enfuie.

En passant à Calgary
Où y’a tout plein d’Anglais
J’en ai entendu qui disaient:
«She moves like a cat»
Et moi je croyais qu’ils disaient:
«C’est mou d’la quéquette»
Et je me suis enfuie, et je me suis enfuie.

En passant à Vancouver
Où y’a tout plein d’Anglais
J’en ai entendu qui disaient:
«And I’m getting through»
Et moi je croyais qu’ils disaient:
«Elle m’a guetté l’trou»
Et je me suis enfuie, et je me suis enfuie.

Saint Nicolas,
Patron des obsédés,
Remplis-moi tant de foutre
Qu’il coulera par mon nez.
Fourre-moi la plotte
Et lime-moi le fion,
Si je ne suis pas sage
Donne-moi une bonne leçon.

Aux premiers feux du soleil
Youkaïdi, youkaïda,
Quand le camp est en éveil,
Youkaïdi, aïda.
On la voit dans sa tente
Les deux doigts sur la fente.

Refrain:
Youkaïdi, youkaïda,
Youkaïdi, aïdi, aïda,
Youkaïdi, youkaïda,
Youkaïdi, aïda.

Le campeur en la voyant
Youkaïdi, youkaïda,
N’a mêm’ pas besoin d’argent
Youkaïdi, aïda.
Si vous êtes bien monté
Votre crédit est assuré.

[Refrain]

La gentille campeuse
Youkaïdi, youkaïda,
Est une sacrée rouleuse
Youkaïdi, aïda
Sur la table à pic’nique
Elle vous sucera la trique

[Refrain]

Et quand arrive la nuit
Youkaïdi, youkaïda,
Son ardeur nous réjouit
Youkaïdi, aïda
Tous les vacanciers du lieu
La prennent à la queue-leu-leu

[Refrain]

Frédéric, tic, tic
A la trique, tric, tric
S’en va-t-à la ville
Comme un imbécile
Drague dans la rue
Comme un malotru
Pourchasse et harcèle
Toutes les demoiselles
Traite de salope
Chaque Pénélope
Puis retourne chez lui
Comme un ahuri
Pour aller s’branler
Comme un demeuré

Un p’tit doigt qui bouge (bis)
Deux p’tits doigts qui bougent
Et ça suffit pour m’amuser.

Un p’tit gode qui vibre (bis)
Deux p’tits godes qui vibrent
Et ça suffit pour m’amuser.

Un p’tit zob qui glisse (bis)
Deux p’tits zobs qui glissent
Et ça suffit pour m’amuser.

Un p’tit fouet qui claque (bis)
Deux p’tits fouets qui claquent
Et ça suffit pour m’amuser.

Une cousine qui lèche (bis)
Deux cousines qui lèchent
Et ça suffit pour m’amuser.

(à articuler en famille)

L’hymen se troue-t-il? Le con se fout-il? Oui l’hymen se troue, le con se fout.

Ciel! Si ça ce sait que Cécile sait sucer, ses soins seront sans succès!

Culotte ôtée trous y’a. Culotte remise trous y’a plus.

Natasha attacha Sacha et le laissa, en laisse, lécher son chat si chauve assise sur sa chaise.

Graciles et gras, trois grands gredins goûtent trois grosses gougnottes gloussantes.

Cette pie sait pomper ce paon qui papote pendant la pipe.

Dès demain jeudi, je dis que des deux mains, dans le pieu, sur son pieu tu t’affaireras.

Ta tatie t’a tant tâté et a tenté de téter tes tétins.

Sachons que Samson secoue son sexe puis épand sa semence sur les cheveux de Sandra.

Excuse-moi si j’explore cet exquis pertuis étroit.

L’essence de l’indécence donne de l’aisance aux sens.

Si sucer Serge tu souhaites, soulève son poncho acheté chez Sears.

Ninon ne nous l’avait ni nommée ni montrée, la noune de Nini qu’elle avait lavée.

Dans ce scrotum suintant se cache les deux chouettes et moites chnolles de Charles.

La bite balaise de Barnabé le barbu bute au bout du baba quand il baise Babette la belle baby-sitter.

Je veux et j’exige des excuses car tu gicles et tu jouis toujours sans jamais même me faire juste juter.

Pour ceux et celles qui veulent lire de la vile pornographie avec en bonus des rimes approximatives et des pieds de nez divers sur leur tablette numérique, voici en grande primeur le recueil (en format pdf) de mes Comptines pour ne pas dormir.

Reste plus qu’à attendre que le printemps se décide à arriver pour qu’on puisse enfin se faire sauter (à la corde).

Je voudrais un mari
Docile et sans reproches
Qui tienne dans ma poche
Un mari à batteries
Je le voudrais petit
Pointu et arrondi
Et qui ne gronde pas
Surtout comme Papa

Je voudrais un mari
Massif en chocolat
Sa bite faite de nougat
Ses couilles de fruits confits
Je voudrais boire son miel
Son foutre de caramel
Mais qu’il ne transpire pas
Surtout comme Papa

Je voudrais le mari
Le plus noir et cornu
Bestial et corrompu
Que l’enfer ait vomi
Qu’il satisfasse la nuit
Mes goûts de sodomie
Mais qu’il ne sermonne pas
Surtout comme Papa

Au premier étage
Habite Madame Josée
Qui chaque premier mai
Organise un bukkake
Que c’est gai!

Au deuxième étage
Habite Monsieur Lucien
Qui tous les matins
Se fait mettre par son chien
Que c’est malin!

Au troisième étage
Habite ma maman
Qui dès le printemps
Cravache son amant
Que c’est touchant!

Au quatrième étage
Habite Mortimer
Qui pendant tout l’hiver
Encule son petit frère
Quel pervers!

Clapoti clapota
Une vague, et deux, et trois
De mon connin ont giclé
Et ont taché mon sommier

Clapoti clapota
Une vague, et deux, et trois
Sur ta joue tu vas sentir
Les embruns de mon plaisir

Les outils pour s’amuser
Sont rangés sous l’oreiller

Un fouet
Pour fouetter

Du lubrifiant
Pour lubrifier

Une cravache
Pour cravacher

Des préservatifs
Pour préserver

Un vibromasseur
Pour vibromasser

Un godemichet
Pour godemicher

Des boules de geishas
Pour bouledegeishaser

Un plug anal
Pour s’analyser.

Fais-tu des fellations
        Comme Lison?

La branlette espagnole
        Comme Nicole?

Ou petit salé
        Comme Aglaé?

Veux-tu qu’on encule
        Comme Ursule?

Est-ce que tu fais minette
        Comme Ginette?

Faut-il qu’on t’enconne
        Comme Yvonne?

Aimes-tu les pines
        Comme Aline?

Ou préfères-tu les fentes
        Comme ma tante?

Tous les soirs
Quand il fait noir
Je sors une bougie

Je l’enfonce dans ton cul
Je la vois qui diminue
Diminue
Diminue

Et puis elle est disparue
On n’y voit plus rien
C’est le soir, il fait noir
Où sont mes bougies?