Marie assise sur une pierre
Elle s’y frotte le derrière
V’là le frère qui arrive
Lui fait sucer son endive
V’là la mère qui surgit
Vient lui lécher le mimi
V’la la sœur qui les rejoint
Pour s’occuper de ses seins
V’là le père qui les surprend
En se polissant le gland
V’là grand-mère qui survient
Un martinet à la main
V’là le chien qui se présente
Pour lui besogner la fente
Textes de la catégorie « Comptines »
13 octobre 2005
Pennini
Pennini
Pine mon mimi
Fusili
Fusili
Fous-y ton zizi
Ravioli
Ravioli
Je suis ravie au lit
Je mets mon pouce
Dans ton p’tit trou,
C’est pour que tu tousses.
Mais ça ne suffit pas !
Mais ça ne t’émeut pas !
Alors je mets
Tous mes doigts :
Pas seulement trois
Un, deux, trois,
Quatre et cinq doigts !
Ils y sont tous ?
Alors tu glousses
Alors tu tousses :
Heu ! Heu ! Heu !
Han ! Han ! Han !
Puis tu me dis : « Pouce ! »
Cinq petits doigts qui s’ennuient
S’en vont en voyage
Cinq petits doigts qui s’emmerdent
S’en vont cette nuit.
Le plus gros part pour les seins
Le deuxième s’en va avec lui
Pour pincer les tétons jolis
Le troisième part pour le con
Le quatrième s’en va t’au cul
Le petit dernier qu’est trop poli
Reste en l’air comme un ahuri.
J’aime faire minette
Savez-vous comment?
Quand la chatte est replète
Avec du beurre dedans.
tra la la la la la la lère
tra la la la la la la la.
J’ai vu un sodomite, c’était Hyppolite
J’ai vu un partouzard, c’était Richard
J’ai vu une invertie, c’était Amélie.
J’ai vu une maquerelle, c’était Annabelle
J’ai vu un onaniste, c’était Baptiste
J’ai vu un obsédé, c’était René
J’ai vu une dévergondée, c’était Anne-Aimée
J’ai vu une salope, c’était Calliope
J’ai vu un satyre, c’était Casimir
J’ai vu un pervers, c’était Hubert
J’ai vu une nymphomane, c’était Marie-Anne
J’ai vu une gouine, c’était Adeline
J’ai vu un voyeur, c’était Boubekeur
J’ai vu un sadique, c’était Alaric
J’ai vu une fellatrice, c’était Béatrice
J’ai vu une soumise, c’était Artémise
J’ai vu un travelo, c’était Bruno
J’ai vu un érotomane, c’était Hermann
J’ai vu une flagellée, c’était Bethsabée
J’ai vu une catin, c’était Marie-Justin.
Un i, un l
Ma tante Michelle
Ne broutez pas mon p’tit jardin
N’y enfoncez pas votre main
À Pâques ou à Noël
Léchez-moi sous les aisselles.
C’est la chandeleur
C’est la chandeleur
Tes doigts marchent dans ma touffe
Ma langue danse et je m’étouffe
Tes doigts glissent comme dans du beurre
Ma langue sonde les profondeurs
Hop, retournons nous
Hop, retournons nous
C’est la chandeleur
C’est la chandeleur
Mes mains vont pétrir tes fesses
Tu te crispes sous la caresse
Ton con jute abondamment
Je t’inonde au même moment
Hop, régalons nous
Hop, régalons nous
Par Anne Archet, à partir d’une idée saugrenue de pHiLoGrApH
Au petit trot s’en va le cheval avec ses grelots
Et le traîneau joyeusement dévale à travers les coteaux
Dans mon sillon pHiLo glisse un doigt et puis bientôt deux
Et Sophie roule une pelle d’enfer à JessY sous nos yeux
Oh di hop, oh di hop, oh di hop, ohé, qu’est-ce qu’il peut faire chaud!
Pourtant nous sommes nues sous nos manteaux…
Oh di hop, oh di hop, oh di hop, ohé, pour sucer pHiLo
L’une contre l’autre on se blottit comme des moineaux dans un nid
C’est merveilleux de voir, l’enfilant comme une catin
pHiLo assis sous JessY qui réclame ma langue sur ses seins
Quand Sophie crie il se penche un peu pour lui mettre un doigt
Puis il sourit, les roubignoles en feu et le bout du gland froid
L’attelage a déjà pris le chemin du retour
Nous allons être surprises chacune à notre tour
Car après avoir joui dans mon con épanoui comme une fleur
Il arrive à combler mes amies de bonheur
Mais voici qu’au moment de rajuster nos tenues
Sophie pleure car sa culotte Lejaby a perdu
pHilo me vole alors la mienne, le rire au yeux, et la lui tend
En me laissant les deux fesses gelées sur le banc!
Au petit trot s’en va le cheval avec ses grelots
Et le traîneau joyeusement dévale à travers les coteaux
Rendez-la moi, allez, soyez chics, non c’est pas du jeu!
Mon popotin nu comme au premier jour va se couvrir de bleus!
Ah! Vous dirais-je maman
Ce qui cause mon tourment
Chaque soir papa m’enconne
Comme une grande personne
Il dit que c’est par le con
Qu’on fait son éducation
Ah! Vous dirais-je papa
Ce qui cause mon émoi
Depuis que je suis gamine
Maman me prend pour sa gouine
De mon âge chuis la dernière
Qui encore tète sa mère
Ah! Vous dirais-je ma sœur
Ce qui cause mon malheur
Je fais la babysitter
Pour Annie et son p’tit frère
Qui veulent fustiger mes fesses
En chantant du Henri Dès
Ah! Vous dirais-je mon père
Ce qui cause mon calvaire
La maîtresse est trop sévère
Quand elle m’enseigne la grammaire
Chaque jour pendant la dictée
Sa figue elle me fait lécher
Ah! Vous dirais-je voisin
Ce qui cause mon chagrin
Les vingt copains de Gervais
Veulent m’apprendre le japonais
Ils disent qu’ils vont me montrer
Ce que veut dire bukkake
Jeanneton prend sa faucille
Larirette larirette
Jeanneton prend sa faucille
Pour aller couper du jonc
En chemin elle rencontre
Larirette larirette
En chemin elle rencontre
Quatre jeunes et beaux garçons
Le premier un peu timide
Larirette larirette
Le premier un peu timide
Lui fit sucer son bâton
Le deuxième un peu moins sage
Larirette, larirette
Le deuxième pas très sage
Glissa sa queue dans son con
Le troisième encore moins sage
Larirette larirette
Le troisième encore moins sage
Poussa la sienne dans son fion
Ce que fit le quatrième
Larirette larirette
Ce que fit le quatrième
N’est pas dit dans ma chanson
Mais pour le savoir mesdames
Larirette larirette
Si vous voulez le savoir
Faut aller couper du jonc
Martin pris sa serpe
Au bois s’en alla
Faisait grand froidure le vit lui gela
Ah! Quel dommage!
Quel dommage Martin!
Ah! Quel dommage!
Martin prit sa serpe
et se le coupa
Dans le trou d’un arbre Martin le plaça
Trois jeunes nonnettes
passèrent par là
Ça! dit la plus jeune, ma sœur qu’est donc ça
C’est la queue d’un homme
qu’on a planté là
Dans le monastère elle nous servira
Les jours de Carême
Notre célibat
Avec cet engin, plus doux nous semblera
Ah! Quel dommage!
Quel dommage Martin!
Ah! Quel dommage!
Gouttes gouttelettes
Ma culotte est trempée
Gouttes gouttelettes
Mes souliers sont mouillés
Je marche sur la route
Je connais le chemin
Je sens glisser des gouttes
Sur mes bas de satin
Gouttes gouttelettes
Ma culotte est trempée
Gouttes gouttelettes
Mes souliers sont mouillés
Ta tête entre mes cuisses
Mouillée jusqu’au menton
Ta bouche pleine de pisse
Quelle charmante attention
Gouttes gouttelettes
Ma culotte est trempée
Gouttes gouttelettes
Mes souliers sont mouillés
Mais derrière les nuages
Le soleil s’est levé
Il vient sécher visage
Culotte, cuisses et souliers
Gouttes gouttelettes
Ma culotte est séchée
Gouttes gouttelettes
Je vais vous la poster
Entre les deux, mon cœur balance,
Je ne sais pas qui dois-je aimer des deux.
C’est à Simone ma préférence
Et à Pascal les cent coups de bâton.
Ah! Pascal! Ah! Pascal!
Si tu crois que je t’aime,
Mon petit cul n’est pas fait pour toi
Viens faire un tour dans mon palais
J’t’embrasserai quand tu t’y s’ra répandu
Gouli gouli lustucru.
Rondin, picotin la Marie use de ses mains
Rondin picotin pour faire gicler le gourdin
Mais le foutre est tout moisi
Le gourdin tout aplati
Tant pis.
Un petit lapin
S’est caché dans mon jardin
Cherchez-le, coucou, coucou
Il s’est caché dans mon minou
Remuant son vit
Il se moque de mes cris
Cherchez-le, coucou, coucou
Il s’est caché dans mon p’tit trou
Lissant ses moustaches
Le lapin passe et repasse
Il me pine, me fourre, me fout
Le lapin mange mon minou
Mmmmmm…








