Textes de la catégorie « Des nouvelles d'AA »

La conférence interrompue

27 février 2010

En attendant la solution de ma petite énigme, je vous invite à télécharger La conférence interrompue en format pdf.

Reste plus qu’à trouver des comédiens qui seraient prêts à la mettre en scène…

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Oh, pendant que j’y suis, j’ai aussi placé en ligne des récits illustrés. Je vous invite à y jeter un coup d’oeil — et vous le rincer, par la même occasion.

Merci!

31 janvier 2010

Cette année encore, la Fondation Anne Archet a reçu un tas de dons qui vont lui permettre de poursuivre sa mission humanitaire, celle de me procurer des orgasmes à profusion. Je remercie donc mes généreux mécènes (qui se reconnaîtront) : Laurent, Éric, Stéphane, Amélie, Laurence et Philippe. Sans oublier Martin, sans qui ce blogue ne serait même pas en ligne.

Je vous embrasse tous et toutes autant que vous êtes.

La nuit de la comptine érotique 2010

30 janvier 2010

Bienvenue à la quatrième édition de la Nuit de la comptine de Lubricités, les cahiers Anne Archet! Je me propose ce soir d’écrire un petit texte érotique à l’heure de 20h00 (heure de Montréal) à 8h00 demain matin. Pour ceux et celles que ça intéresse, vous pouvez assister en direct aux coulisses de cet événement grandiose sur Twitter et même participer en me suggérant des thèmes ou en me faisant part de vos commentaires.

Et n’oubliez pas, ce marathon de la grivoiserie bancale est au profit de la Fondation Anne Archet pour l’achat de pornographie et de sex toys pour les blogueuses défavorisées. Pour vous, ce n′est que quelques dollars; pour moi, c’est un orgasme de plus à inscrire dans mon journal intime.

Bonne nuit à toutes et à tous… et que le spectacle commence! Les comptines sont publiées en bas, juste ici.

La nuit de la comptine 2010

26 janvier 2010

Oyez oyez braves gens, fieffées gourgandines et autres branleurs de tout acabit. J’ai l’honneur de vous annoncer en grande pompe la tenue d’un événement si extraordinairement inouï que vous en serez tous foudroyés par un orgasme aussi spontané qu’incongru : la quatrième édition de la Nuit de la comptine des Cahiers d’Anne Archet.

(Je suis si excitée que je vais devoir aller changer mes sous-vêtements.)

Le principe est fort simple. Ce Vendredi 29 janvier, je vais poster une comptine pour ne pas dormir à l’heure à partir de 20h00 (heure de Montréal) jusqu’à 8h00 le lendemain. Au programme : rimes approximatives, rythmes boiteux, vulgarités en tout genre et pieds de nez divers à la décence et au bon goût.

Je vous invite donc à venir encourager en grand nombre l’athlète de l’insignifiance que je suis en commentant ces «chef d’œuvres» à profusion et, tant qu’à y être, contribuer à la Fondation Anne Archet pour l’achat de pornographie et de sex toys pour les blogueuses défavorisées.

Comme le dit mon thérapeute: «C’est un rendez-vous!»

The Seven Year Itch

12 janvier 2010

Sept ans d’obscénités bloguesques aujourd’hui… et toujours cet arrière-train qui me démange sans cesse.

Joyeux anniversaire, blogue chéri. Entonnons en chœur cet hymne de circonstance:

♫La ♩ puberté to ♪you,
La ♫puberté to you ♩,
♫La puberté, ♩la puberté
La♪ puberté ♩to you.♫

Help !

12 décembre 2009

J’ai besoin de votre aide.

Je termine en ce moment mon premier roman et je n’arrive pas à en choisir le titre. Si vous avez envie de me donner un coup de main — ça ne vous demandera que quelques secondes de votre temps — je vous prie de vous rendre sur la Gazette endocrinienne.

Merci mille fois !

De retour…

3 novembre 2009

… mais pas indemne, hélas.

Mon fournisseur d’hébergement web (dont je tairai le nom parce que ce texte risque de nuire à ses affaires) a omis de m’envoyer une facture ou même simplement de m’avertir lorsque mon service est arrivé à échéance. Quarante cinq jours plus tard, toujours sans avertir, Citéglobe/Netellingent a effacé mon site de ses serveurs et ce, sans même me laisser le temps de faire une copie de mes trucs. Tout ça, sans même que j’aille le temps de dire «ouf» ou de signifier mon intention de renouveler ou de résilier mon abonnement. Et je n’ai eu qu’un seul commentaire de leur part : «désolé».

Heureusement, j’avais une copie de sauvegarde pas trop archaïque, mais il a quand même fallu que je me serve de Google pour récupérer presque quatre mois d’écriture sur les Cahiers et la Gazette endocrinienne. À la mitaine, à coup de copier et de coller, en récitant avec humeur le nom de tout le mobilier qu’on trouve dans les églises catholiques.

Dire que j’étais leur cliente depuis 2003… mais bon, je ne devrais pas être surprise. Ce qui compte pour les corporations, ce ne sont pas les clients qu’elles ont mais les nouveaux qu’elles pourraient avoir. Dieu saurait pourtant s’il existait qu’être fidèle à une compagnie est aussi idiot que de se curer le conduit auditif avec une perceuse.

Toujours est-il que je suis encore propriétaire du nom de domaine archet.net mais que les Cahiers vont faire du camping à l’extérieur pendant un temps. Après la naissance de Lou, j’ai pris la décision de travailler le moins possible et je ne peux tout simplement plus cracher les deux cent dollars annuels que me coûtaient les Cahiers. J’ai donc tout transféré temporairement sur Wordpress.com, ce qui explique le changement d’apparence de mon blogue chéri ainsi que de la Gazette. Voici les nouvelles adresses.

http://lubricites.wordpress.com

http://endocrinienne.wordpress.com

Ne paniquez pas si vous constatez qu’il manque du matériel ou que certains liens sont brisés: j’y travaille encore. Si tout se passe bien, je vais sous peu associer le domaine archet.net à Lubricités et le site pourra ainsi continuer de vivre heureux et d’avoir beaucoup d’enfants.

Moralité : aucune, comme d’habitude.

Sixième anniversaire

12 janvier 2009

C’est maintenant officiel: ce blog a atteint un âge géologique.

Many manly love

9 janvier 2009

J’ai passé plusieurs heures ― que dis-je, plusieurs jours ―à étiqueter les textes de ce blog pour faire fonctionner le petit nuage de mots clés que vous retrouvez en bas, à droite de cette page.

Ce faisant, j’ai constaté que j’ai écrit en six ans sur à peu près toutes les pratiques sexuelles imaginables… sauf sur l’homosexualité masculine. J’ai donc la ferme intention, en ce début d’année, de remédier à cette injustice et de vous offrir quelques récits homoérotiques. Après tout, si Pierre Louÿs pouvait écrire magnifiquement sur les lesbiennes, je ne vois pas pourquoi je n’arriverais pas à torcher quelques textes pas trop mauvais sur les amours gay…

Résolutions du nouvel an

7 janvier 2009

Réfléchir un peu moins
Écrire un peu plus
Se comporter davantage comme les bonobos

Flegme

26 novembre 2008

Absente depuis quelque jours. Je devais des textes à un tas de gens et au lieu de travailler, j’ai ouvert un nouveau blogue — ce qui prouve encore une fois mon sens aigu de la procrastination et mon manque désespérant d’imagination.

Cas de conscience

17 avril 2008

Voici la situation. Une jeune personne (dont je tairai le nom, par respect pour ses beaux yeux) m’a sollicitée il y a trois mois pour que je lui écrive un article «à la Anne Archet» pour le journal étudiant de son université (dont je tairai aussi le nom, par respect pour son auguste réputation). Or, après plusieurs numéros, il semble bien qu’ils aient décidé de ne pas publier mon petit texte, intitulé Étude empirique de l’impact de l’admission massive des filles dans les facultés de génie — peut-être parce que le titre est perversement trompeur… Quant à la jeune personne en question (dont je tairai le nom, par respect pour ses jolies courbes logarithmiques), elle n’a pas répondu à mes nombreux courriels.

Croyez-vous que ce serait immoral de publier ce texte ici, puisqu’ils semblent ne pas en vouloir? Et surtout, souhaiteriez-vous le lire?

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Finalement, le voici. Là où y’a d’la gène…

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NYC Blues

24 mars 2008

Si vous saviez à quel point la vue de l’iceberg qui trône devant ma maison me déprime! Surtout quand je pense aux crocus et aux iris qui fleurissent à Central Park…

Vous l’aurez deviné, je reviens d’un séjour de deux semaines à New York, où j’ai rendu visite à un ami qui habite le quartier Red Hook de Brooklyn. En plus de l’incontournable triptyque théâtre-musées-vernissages, j’ai consacré l’essentiel de mon temps à arpenter la ville de long en large et de haut en bas, armée d’une bonne paire de chaussures et du Radical Walking Tours of New York City de Bruce Kayton. J’ai pu ainsi voir, entre autres, l’appartement de Greenwich Village où Emma Goldman a vécu et publié Mother Earth, celui où John Reed rédigea Ten Days that Shook the World, celui où Woody Guthrie composa This Land is Your Land et celui où mourut Sam Dogloff, le coin de rue où Carlo Tresca fut assassiné, le site de la clinique de planning familial de Margaret Sanger, celui du Liberty House d’Abbie Hoffman et, bien sûr, celui site du célèbre Stonewall Inn. Bref: le New York disparu et oublié, celui qui n’intéresse probablement personne à part moi.

Tout cela ne m’a toutefois pas empêché de faire un peu de shopping: un singe en peluche de chez FAO Schwarz prénommé Otto pour Lou et le célébrissime Pop Up Book of Sex (celui qui fait rougir toutes les midinettes de la planète) pour moi. J’ai aussi noirci plusieurs pages de mes cahiers, alors attendez-vous à un regain soudain d’activité sur ce blogue!

Vases communicants

8 février 2008

Constatation étrange: plus mes statistiques de fréquentation augmentent, moins mon blogue reçoit de commentaires.

Papa a raison

20 janvier 2008

Lou aura bientôt deux ans et parle de plus en plus. Ce matin, après son lait et ses céréales, elle me regarda droit dans les yeux et me cria: «Papa!» — ce qui, vous l’aurez deviné, me vexa un peu.

— Anne Archet est un homme! Même ta fille le dit! La vérité sort de la bouche des enfants! railla Simone, morte de rire, en faisant sauter sa fille dans ses bras.

— Le lait caillé aussi… commentai-je sur un ton détaché, après que Lou lui ait vomi son petit déjeuner à la figure.

Cinq bougies

12 janvier 2008

Les Cahiers ont cinq ans aujourd’hui.

En 2006, je me plaisais à qualifier mon petit coin de la blogosphère de blog-dinosaure. Je me demande comment je devrais maintenant l’appeler… le blog-cœlacanthe? le blog-trilobite?

Évidemment, je n’aurais jamais cru au départ bloguer aussi longtemps — je n’aurais même pas cru vivre aussi longtemps! Ce qui explique pourquoi je n’ose fermer boutique, de peur de chatouiller la camarde et agacer le destin…

Pas Paris par ici

3 décembre 2007

Deux raisons pourquoi j’aimerais être à Paris plutôt qu’ici:

1. Pour ne pas être ensevelie sous une montagne de déjections blanches;
2. Pour être la première à visiter «Éros au secret».

Je sens que l’hiver va être long. Très long.

Message d’intérêt privé

26 novembre 2007

Voilà, c’est fait. Et tel qu’ordonné, je l’affiche.

(Jamais les Cahiers n’auront été plus d’Anne Archet qu’aujourd’hui…)