Pantoums

Pantoums sans pantaloums
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Décidément, les temps sont durs pour les pervers
Les vicieux qui aux trios aiment s’adonner
Je l’ai appris à mes dépens avant-hier
Quand Simon et Marie sont venus me baiser

Les vicieux qui aux trios aiment s’adonner
M’ont arraché ma culotte et mes jarretières
Quand Simon et Marie sont venus me baiser
Ravivant l’incendie qui consume ma chair

M’ont arraché ma culotte et mes jarretières
Contre sa bite ma langue je fis glisser
Ravivant l’incendie qui consume ma chair
Pendant que Marie se mettait à me lécher

Contre sa bite ma langue je fis glisser
Elle était raide comme une barre de fer
Pendant que Marie se mettait à me lécher
Les deux genoux au sol et la tête à l’envers

Elle était raide comme une barre de fer
Il me saisit, me retourna pour m’enculer
Les deux genoux au sol et la tête à l’envers
Et le con de Marie tout juste sous mon nez

Il me saisit, me retourna pour m’enculer
Fouillant me petit trou de son auriculaire
Et le con de Marie tout juste sous mon nez
Exhalant de piquants embruns de haute mer

Fouillant me petit trou de son auriculaire
Je me mis à hurler comme une possédée
Exhalant de piquants embruns de haute mer
Lorsque son braquemart se mit à me bourrer

Je me mis à hurler comme une possédée
Marie sursauta, glissa et tomba par terre
Lorsque son braquemart se mit à me bourrer
Dans sa chute, elle s’agrippa à ma crinière

Marie sursauta, glissa et tomba par terre
Nous nous crispâmes, de peur de nous blesser
Dans sa chute, elle s’agrippa à ma crinière
Et nous entraîna tous les trois sur le plancher

Nous nous crispâmes, de peur de nous blesser
Marie se retrouva les quatre fers en l’air
Et nous entraîna tous les trois sur le plancher
Dans un boucan qui fâcha le propriétaire

Marie se retrouva les quatre fers en l’air
Simon évanoui et moi contusionnée
Dans un boucan qui fâcha le propriétaire
Manu militari nous fûmes expulsés

Simon évanoui et moi contusionnée
Marie qui braillait qu’elle avait mal au derrière
Manu militari nous fûmes expulsés
Décidément, les temps sont durs pour les pervers

Au dix de la rue Saint-André
On m’avait donné rendez-vous
Sans trop toutefois m’expliquer
Je me sentais donc prête à tout

On m’avait donné rendez-vous
J’y suis allée sans rechigner
Je me sentais donc prête à tout
Mais je fus vite détrompée

J’y suis allée sans rechigner
Pensant n’y trouver qu’un voyou
Mais je fus vite détrompée
Devant vingt bites au garde-à-vous

Pensant n’y trouver qu’un voyou
Je me mis soudain à trembler
Devant vingt bites au garde-à-vous
Ma chatte en fut toute mouillée

Je me mis soudain à trembler
Dès qu’ils me plièrent à genoux
Ma chatte en fut toute mouillée
Quand ils m’ont léchée tout partout

Dès qu’ils me plièrent à genoux
J’ai cru que j’allais trépasser
Quand ils m’ont léchée tout partout
J’ai joui comme une forcenée

J’ai cru que j’allais trépasser
Quand ils sont venus sur mes joues
J’ai joui comme une forcenée
Car ils m’ont prise par tous les trous

Quand ils sont venus sur mes joues
J’eus bien du mal à m’éponger
Car ils m’ont prise par tous les trous
Au dix de la rue Saint-André.

Toute nue dans ces draps défaits
Tes caresses me font mouiller
Ta langue glisse sur ma raie
Je défaillis, ô mon aimé !

Tes caresses me font mouiller
Quand tes doigts fouillent mon minet
Je défaillis, ô mon aimé !
Mon con jute comme un fruit blet

Quand tes doigts fouillent mon minet
Mon corps tremble de volupté
Mon con jute comme un fruit blet
Le plaisir vient me consumer

Mon corps tremble de volupté
Ton foutre inonde mon palais
Le plaisir vient me consumer
Toute nue dans ces draps défaits.