Chloé était assise à califourchon sur mes cuisses et renversait son bassin vers l’arrière juste assez pour me permettre de fourrer vigoureusement mes doigts dans sa chatte. Quand elle se mit à gémir, je la bâillonnai avec ma main libre et lui sifflai un «chut!» réprobateur. J’attendis que ses soubresauts et ses tremblements de jouissance cessent avant de retirer mes mains de ses lèvres du haut comme celles du bas. Lorsque, blottie contre moi, elle eut repris son souffle, elle chuchota à mon oreille :

— Tu n’avais pas à faire ça. Il met des bouchons d’oreilles avant d’aller au lit. Et puis, il ne risque pas de se douter de quoi que ce soit; ça dépasserait son entendement.

— Parce qu’il croit que je suis la vieille amie que tu fréquentais à l’université – et non la petite amie que tu baisais avant d’obtenir ton diplôme et te convertir par magie à l’hétérosexualité?

— Es-tu en train de me traiter d’hypocrite?

— Non, Je suis seulement en train de te traiter de LUG. « Lesbian until graduation ».

— LUG… ça sonne un peu trop bois de chauffage à mon goût.

— Pourtant, je te trouve encore très chaude… pour une épouse de banlieue, s’entend.

— Ça ne me plait pas du tout, LUG. Ça sonne comme une insulte. Comme si on n’avait pas le droit dans la vie d’explorer sa sexualité et de changer de préférences.

— Meh. Who cares. C’est juste un mot, comme ça.

— Et puis, c’est en anglais. Je déteste ce slang américain qui vient continuellement salir notre belle langue française qui est si menacée au Québec.

— Bon. Tu es une LUG de souche, par-dessus le marché. C’est vraiment la fin des haricots.

— Ne te moque pas de moi!

— Je ne me moque jamais quand il s’agit de toi. J’ai eu de la peine quand on s’est perdues de vue, tu sais.

— Pfff. N’essaie pas de me faire croire que je t’ai brisé le cœur.

Mes yeux commençaient à s’humidifier un peu trop, alors je décidai de faire dévier légèrement la conversation.

— C’est un chouette mari que tu t’es dégottée là, dis donc.

— Oui, il est génial. Et vous avez eu l’air de bien vous entendre tous les deux, ce weekend. J’avoue avoir été agréablement surprise.

— Tu t’attendais à quoi? À un combat de coqs? Qu’on joue à celle qui pisse le plus loin? Je dis « celle » parce que je suis certaine que j’aurais gagné, hein…

— Nounoune!

— Tu aurais voulu que je te supplie de le plaquer là avec ses morveux et son split-level pour te sauver avec moi sur mon blanc destrier? Désolée chérie, mais je ne sors pas avec les filles straight.

— Tu ne fais que les baiser, à ce que je constate…

Je l’embrassai avec toute la tendresse dont j’étais capable, puis lui dit :

— Je voulais juste rappeler à la LUG ce qu’elle manque depuis qu’elle reste au foyer.

Les pieds d’Hugo Lemieux
Chaussés de brogues noirs impeccables
Qui font craquer la salope chintoque du bureau

Les yeux d’Hugo Lemieux
Qui déshabillent la salope chintoque du bureau
Chaque fois qu’il la croise

Les épaules d’Hugo Lemieux
Que la salope chintoque du bureau masse
Dans la salle des employés quand ils sont seuls

Les oreilles d’Hugo Lemieux
Que la salope chintoque du bureau mordille
Quand elle lui apporte un dossier

Le coude d’Hugo Lemieux
Enfoncé dans les côtes de la salope chintoque du bureau
Quand ils luttent et se chamaillent tendrement

Les doigts d’Hugo Lemieux
Qui pincent les mamelons de la salope chintoque du bureau
Devant la photocopieuse

Les lèvres d’Hugo Lemieux
Quand il embrasse la salope chintoque du bureau
Après le resto-ciné réglementaire

Les joues d’Hugo Lemieux
Qui rougissent quand, le lendemain,
La salope chintoque du bureau l’entraîne dans la salle de réunion

Les orteils d’Hugo Lemieux
Badigeonnés un à un
Avec la salive de salope chintoque du bureau

Le dos d’Hugo Lemieux
Qui se cambre quand la salope chintoque du bureau
Lèche son anus avec application

Les jambes d’Hugo Lemieux
Crispées quand la salope chintoque du bureau
Le ramone avec son gode-ceinture

Le torse d’Hugo Lemieux
Constellé de gouttes de sueur
Que lèche la salope chintoque du bureau

Le menton d’Hugo Lemieux
Couvert de la cyprine
De la salope chintoque du bureau

Le cul d’Hugo Lemieux
Qui se tortille drôlement en sortant de la réunion
Avec la salope chintoque du bureau

Les bras d’Hugo Lemieux
Qui poussent la salope chintoque du bureau
Le lundi suivant dans la toilette des hommes

La queue d’Hugo Lemieux
Enfoncée juste un peu trop loin
Au fond de la gorge la salope chintoque du bureau

Le poil pubien d’Hugo Lemieux
coincé entre les dents
de la salope chintoque du bureau

Le sperme d’Hugo Lemieux
Qui gicle et qui brûle
Les yeux de la salope chintoque du bureau

La pisse d’Hugo Lemieux
Qui coule en rigole au coin de la bouche
De la salope chintoque du bureau

Les dents d’Hugo Lemieux
Blanches comme des iceberg
Qui causent le naufrage de la salope chintoque du bureau

Le cœur d’Hugo Lemieux
Qui n’a pas vraiment de place en ce moment
Pour la salope chintoque du bureau

— C’est fou tout ce qu’on peut trouver sur Craigslist.

— Outre les psychopathes et les tueurs en série?

— Oui. Écoute : « Équipement de BDSM à vendre, presque neuf. Cravaches, cannes anglaises, battoirs de diverses largeurs,  et autres instruments à percussion – Ha! On se croirait aux matinées symphoniques.

— C’est parce qu’ils font chanter des arias, c’est bien connu.

— Écoute la suite. « Aussi : articles fabriqués sur mesure comprenant menottes pour poignets et chevilles, martinet en daim et un banc de fessée artisanal rembourré en cuir noir avec garnitures nickelées fabriqué avec amour.»

— Oh! Avec AMOUR!

— Il me semble que c’est exactement la pièce d’ameublement qu’il nous manque pour le sous-sol. Tu crois que je devrais l’appeler?

— Certainement. Et profites-en pour lui demander si les menottes sont ajustables.

— Je me demande quand même pourquoi ce type se débarrasse de son équipement. Peut-être est-ce qu’il se rééquipe en neuf? Ou peut-être est-il maintenant veuf…

— C’est peut-être ça. Si jamais il t’arrivait malheur, je n’aurais plus rien à faire de tout ce bazar. Après tout, je peux difficilement me donner moi-même la fessée… ce serait comme si j’essayais de me faire rire en me chatouillant.

— Je doute que tu aies du mal à trouver des volontaires pour te corriger avec amour.

— Possible, mais il n’y a que toi qui saches y faire…

— Parlant de fer… si on le battait, pendant qu’il est chaud?

— Oui! Je me déculotte dans la chambre et j’attends que tu viennes me faire entonner l’air des bijoux, maestro.

— Je vais chercher ma baguette et je te rejoins.

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Pavel devait prendre un avion et quitter le pays le lendemain matin ;
J’ai caché son passeport pour goûter sa peau quelques heures de plus.

Marius trompait sa femme avec moi un mercredi soir sur deux ;
Il insistait pour que je porte son jonc chaque fois que je le fistais.

Eliott me disait qu’il était majeur et j’espère sincèrement qu’il l’était ;
Il tirait plus vite que son ombre, mais rebandait aussi vite qu’il était venu.

Ilian ne pouvait pas bander sans être recouvert de latex de pied en cap ;
Je lui pompais la valve et m’imaginais être la fiancée du Bibendum.

Placide était énorme – non, pachydermique – et bougeait à peine au lit ;
Mes draps ressemblaient au saint suaire de Turin après son passage.

Guido m’enduisait toujours d’huile avant de me passer à la casserole,
Mais ne daignait jamais faire la vaisselle quand il avait fini.

Yvan aimait donner des surnoms ridicules aux organes génitaux ;
Il appelait son pénis « la bite-eulze » et ma chatte « John-la-noune ».

Alan avait l’obsession de m’envelopper dans du Saran Wrap ;
Je l’ai revu après quelques années – il m’a dit que j’étais bien conservée.

Johan ne m’a jamais rencontrée et ne m’a jamais adressé un seul mot ;
Ça ne l’empêche pas de m’envoyer chaque jour une photo de sa bite.

Adrien avait une idée fixe : me baiser debout contre un mur de ruelle ;
Dire que ce mufle a osé rire du « ƨɿuoɔɘƨ ɘb ɘiƚɿoƧ » imprimé sur mon cul!

Joe était vegan et faisait tout pour me transmettre son amour des bêtes;
J’ai toléré son zèle animalier jusqu’à ce qu’il me refile les morpions.

Clément pardonnait toutes mes incartades et mes infidélités ;
Ça m’emmerdait au point d’en perdre l’envie de me taper des inconnus.

Gael avait beau être asexuel, il était le plus passionné d’entre tous ;
En sa douce présence, je me branlais jusqu’à l’évanouissement.

Jean-Sébastien était athée militant et sévissait sur tous les internets ;
Il criait « OH MON DIEU » quand mon gode fouillait son fondement.

Elle se prénomme Pascale et elle fait dans la féminité comme d’autres font dans les sports extrêmes.

Certaines sont femmes un peu par hasard, un peu à leur corps défendant – des femmes comme moi, par exemple. Certaines sont femmes comme elles sont myopes ou intolérantes au lactose : par fatalité, parce que c’est ainsi, avec un laisser-aller fait de maladresse et imperfection. Mais pas Pascale – oh non, pas elle. Elle est si naturellement femme qu’elle en était sûrement une des décennies avant sa naissance. Elle transpire la féminité par tous les pores de sa peau; même quand elle est saoule et qu’elle sacre en insultant le barman, elle fait passer la Vénus callipyge de Syracuse pour un garçon manqué. Elle est plus femme que n’importe quelle femme qui s’est considérée femme au moins pour un bref moment de sa vie de femme dans toute l’histoire de la féminité. Mieux : elle n’est pas seulement une femme, elle est LA femme. L’archétype. Le modèle d’origine. La matrice de toute féminité, pour les siècles des siècles, amen.

Je sais ce que vous pensez. Vous vous dites : «tu es amoureuse, c’est évident que tu exagères». Vous avez raison sur un point : je suis folle d’elle. Par contre, n’allez pas croire que mon évaluation de la puissance de ses charmes est faussée par une quelconque surdose de dopamine. Regardez-la bien. Ne voyez-vous pas qu’elle est parfaite? Qu’on vendrait un empire pour ses yeux noisette et son nez mutin? N’avez-vous pas envie de plonger dans sa chevelure de jais et de vous enivrer de ses parfums? Et ses lèvres, ses lèvres… ne venez pas me dire qu’elles vous laissent de marbre ! Chaque fois que je la vois, perchée sur ses talons improbables, passer devant moi et se déhancher gracieusement en mettant une jambe délicatement galbée devant l’autre, je sens que je vais défaillir. Et je ne vous parle pas de son cul – en fait, je n’ose pas en parler, parce que les mots me boudent, ils pâlissent lorsque j’ai l’outrecuidance de m’en servir pour le décrire.

Cette déesse est trop femme pour moi, pauvre mortelle et pauvre lesbienne que je suis. Elle use ma santé, je vais devenir cardiaque et grabataire avant l’âge si elle continue de m’ignorer avec sa délicieuse et toute féminine gentillesse, je le sens. Parce qu’il y a un hic. Un gros hic. Son approche de l’hétérosexualité est aussi flamboyante et intense que celle de la féminité. Elle aime les hommes, point barre. Elle cherche un mec, un bonhomme, un mâle avec du poil, un gars baraqué avec des épaules larges comme ça et une voix de baryton. Elle veut un corps rugueux qui charge l’air ambiant de testostérone qui fait liquéfier les midinettes par sa simple présence. Elle ne me l’a jamais dit, parce qu’elle est trop charmante et trop délicieuse pour me faire de la peine, mais je ne suis pas du tout son genre. Même si ma poitrine n’est pas bien grosse et mes hanches assez étroites. Je reste une femme – une femme un peu bancale, pâle version imparfaite de l’idée de femme qu’elle arrive, elle à incarner de façon si spectaculaire.

Il ne me reste qu’une petite chance de lui plaire et il est hors de question que je la rate. Je vais l’inviter à la soirée la plus romantique et hétérosexuelle de l’histoire de la civilisation occidentale. Et pour cela, je vais devoir tout faire pour assumer la forme qui se rapproche le plus de ses désirs. Pour commencer : exit la tignasse. Je vais aller chez un barbier – un vrai de vrai, avec le poteau bleu-blanc-rouge qui roule à côté de sa porte – et me faire faire un undercut avec le toupet bien lissé et gominé vers l’arrière. De retour à la maison, je vais revêtir la forme la plus masculine de moi-même. Je vais m’asperger d’after-shave, me saucissonner avec une gaine en élasthanne qui fera disparaître ma poitrine, je vais bourrer mon slip avec une chaussette roulée avant d’enfiler un complet anthracite, avec une veste et une cravate rouge sang. Pour finir, je m’habillerai d’un nouveau prénom – Pierre, André ou peut-être Simon, je n’ai pas encore décidé.

Enfin devenu un homme, je serai ensuite en mesure de lui sortir le grand jeu. Je l’attendrai, amoureux transi, sur le pas de sa porte, un bouquet de roses à la main. Mon cœur battra la chamade lorsqu’elle ouvrira. J’espère qu’elle m’embrassera lorsque je lui donnerai, mais si elle ne le fait pas, ce ne sera pas un drame – je serai à ce moment en contrôle de mes pulsions viriles, un parfait gentleman. Je l’emmènerai ensuite dîner au Leméac où elle dégustera élégamment son tartare de saumon pendant que je la dévorerai des yeux. Si tout se passe comme je le souhaite, elle se pendra à mon bras alors que nous nous dirigerons vers la Place des Arts pour une soirée à l’Opéra. Et lorsque Faust chantera Salut, demeure chaste et pure, je poserai délicatement ma main sur sa cuisse. L’émotion aidant, peut-être écartera-t-elle légèrement les genoux et la laissera-t-elle glisser sous sa robe.

Nous marcherons ensuite au clair de lune jusqu’à chez elle et je l’embrasserai passionnément sur le pas de sa porte. Ensuite, si j’ai de la chance, si le destin m’est favorable et qu’elle me trouve suffisamment mâle, suffisamment passable, nous déboulerons ensemble dans son condo; je l’embrasserai avec toute la fougue dont je suis capable pendant qu’elle arrachera ma chemise.  Je la prendrai dans mes bras pour l’amener à son lit. Je la déposerai avec mille précautions, comme une fleur délicate, puis je retrousserai avec soin sa robe pour plonger, tête première, entre ses cuisses. De mes mains, de ma langue, je ferai bander son délicieux pénis de femme, sa merveilleuse bite de déesse. Je vais l’oindre de ma salive, l’avaler jusqu’à la base, puis taquiner son scrotum avec mes ongles courts et affutés de mec. J’irai jusqu’à faire vriller ma langue dans son cul, son cul charmant qui n’attendra plus que j’aille le cueillir. Ensuite, je m’harnacherai de mon gode-ceinture et la prendrai lentement, amoureusement, en pleurant des larmes de bonheur et en caressant sa queue, jusqu’à ce que jaillisse son sperme de femme, jusqu’à ce que notre jouissance nous unisse et que nous devenions ce que nous avons toujours été destinés à devenir: ni homme, ni femme – qu’un seul être enfin complet, qui a retrouvé sa perfection, l’androgyne originel recréé pour quelques secondes d’éternité.

Certains maux sont inévitables. La souffrance de remplir sa déclaration (d’absence de) revenus. L’inexistence du printemps québécois. L’agacement provoqué par les éliminatoires du hockey. Le caractère d’abruti dégénéré des membres des forces de l’ordre. Et aussi, bien entendu, ma grille de mots croisés qui, telle l’hirondelle, revient toujours déféquer sur votre tête en attendant d’être placée sur la liste des espèces en voie de disparition.

(Si vous trouvez que cette comparaison n’a aucun sens, je compatis avec votre douleur.)

Une grille d'avril ne fait pas le printemps

Alors si vous avez envie de souffrir dans la joie et le plaisir, allez la télécharger en format docx ou pdf. On ne sait jamais, vous serez peut-être le prochain ou la prochaine à être intronisée dans le très Noble et Ancien Ordre Lubrique des Masturbatrices et Masturbateurs Compulsifs. Et pour ne pas bouleverser le cours immuable des choses , j’offrirai un exemplaire papier du Carnet écarlate à la première personne qui me fera parvenir la soluce par email ou, encore mieux, en inbox sur Facebook.

(Pendant que j’y pense: si vous choisissez Facebook, assurez-vous au préalable de faire partie de mes ami(e)s, sinon votre message va échouer dans la boîte «Autre» avec les photos de pinisses non-sollicitées et les missives de weirdos qui veulent me prêter de l’argent).

Et parce que je suis d’humeur accorte, j’offrirai à tous les autres individus qui me feront parvenir la soluce une copie électronique du même bouquin. Allez! Dites-le donc que je suis fine. Juste une petite fois. Ça ne vous tueras pas, hein.