Bisexualité

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J’ai un job de merde, mais je reste pour les avantages sociaux. Voilà ce que je me disais quand Léo est venu cogner timidement à la porte de mon bureau.

— Entrez, Monsieur Lebeau-Brunet. Et refermez derrière vous, je vous prie.

Je regarde le jeune comptable marcher d’un pas craintif vers moi. Je ne comprends pas comment le porteur d’un si mignon petit cul a pu se retrouver dans une profession aussi ennuyante, mais au fond, je m’en moque. Il n’y a que deux hommes qui travaillent dans ce bureau pourri et j’ai le bonheur, depuis la dernière restructuration organisationnelle, d’être leur supérieure hiérarchique. Bien entendu, Léo ne sait pas que Julien, son chef d’équipe, est déjà là, accroupi sous mon bureau, comme le petit chien obéissant qu’il est devenu depuis que j’ai la responsabilité de superviser son travail. Ce cher Julien… il peut bien passer au bureau pour un mâle alpha, avec ses pectoraux saillants et sa mâchoire de brute, mais moi je sais qu’il n’en est rien, car je n’ai eu qu’à claquer des doigts pour qu’il se retrouve nu, à genoux devant mon fauteuil de direction.

— Asseyez-vous, Leo. Ça ne vous dérange pas que je vous appelle Léo, n’est-ce pas ?

Je reste debout et lui fais signe de poser son mignon petit arrière-train sur mon fauteuil. Il me jette un regard inquiet, puis obtempère sans mot dire. Il a l’air drôlement impressionné, mais c’est bien compréhensible, puisque je porte mon uniforme de chasseresse : une jupe serrée qui tombe quinze centimètres au dessus de mes genoux, un chemisier négligemment déboutonné et ouvert sur un soutien-gorge de dentelle noire assorti avec un string que je lui montrerai sûrement tout à l’heure et surtout, les talons aiguilles les plus vertigineux qu’on puisse imaginer. Une tenue fort peu professionnelle, je l’admets volontiers, mais des plus adaptées à l’affaire qui m’occupe aujourd’hui.

— Vous êtes ici depuis quoi… trois semaines, Léo ? Je crois qu’il est temps que nous ayons une discussion franche et honnête.

Je m’assois sur le bureau, juste à côté de lui, en prenant bien soin de relever un peu ma jupe, pour lui montrer un peu plus de chair. Il se met à rougir, c’est trop mignon ! Léo est un employé modèle, toujours ponctuel, toujours bien coiffé et rasé de près, toujours empressé et désireux de plaire. Bref : l’employé soumis par excellence et le candidat idéal pour combler mes désirs. Alors que je lui parle, j’entends le bruit d’une fermeture à glissière et je le vois qui sursaute légèrement. Je me penche alors vers lui, l’obligeant à plonger son regard dans mon décolleté plutôt que de jeter un coup d’œil à ce qui se passe à l’étage du dessous.

— L’économie et le marché de l’emploi étant ce qu’ils sont, vous vous doutez bien que tous nos postes sont par définition précaires. Vous comprenez, Léo ?

Je lui déballe alors le baratin habituel du patron en situation de force, en lui faisant comprendre à mots plus ou moins couverts que son emploi ne tient qu’à un fil, qu’il doit faire preuve de polyvalence et de flexibilité – autrement dit, qu’il a intérêt à se plier à tous mes caprices. Alors que je lui sers mon laïus, j’entends de bruits baveux de succion en provenance de sous le bureau. Ce brave Julien s’est mis à l’ouvrage et lui suce la queue. Je me félicite alors de l’avoir si bien dressé. Léo se tortille le cul sur le fauteuil et je sens le besoin de rediriger son attention sur moi.

— Léo, regardez-moi et surtout écoutez-moi bien. Je vais vous laisser seul quelques instants pour que vous puissiez réfléchir à mon offre. Offre que je vous conseille fortement d’accepter, il va sans dire.

Je ne lui ai bien sûr fait aucune offre et je savoure son regard de naufragé qui tente désespérément de garder la tête hors de l’eau – et de se souvenir de ce que j’aurais bien pu lui offrir. En me relevant, je laisse tomber à escient mon stylo sur le plancher et je prends tout mon temps pour le ramasser, histoire de le laisser zieuter mes cuisses et mes fesses. Je quitte ensuite le bureau et ferme la porte en l’abandonnant aux mains – et à la bouche – de Julien.

Je me rends alors dans la pièce d’à-côté, les toilettes des hommes. Je ne risque pas de m’y faire surprendre, puisque je sais que les deux seuls employés de sexe masculin du bureau sont en « réunion ». Dans la première cabine, bien caché derrière une affiche, se trouve un trou que Julien a percé à ma demande et qui donne sur mon bureau. Je m’y colle l’œil après m’être assise sur la cuvette et je savoure le spectacle qui s’offre à moi : Léo, qui s’est déjà rendu compte (avec stupeur, sans nul doute) que c’est son collègue qui le suce, a le dos écrasé dans le fauteuil et les pantalons roulés autour des chevilles. Julien, qui ne porte que sa cravate, est à genoux devant lui, à peine sorti de sous le bureau. Quel contraste son corps offre-t-il avec celui de Léo ! Alors que le jeune comptable est mince, pâle et juvénile, Julien est baraqué, basané, poilu et presque caricaturalement viril. Ça ne l’empêche toutefois pas de pomper cette bite comme si sa vie en dépendait. Le voilà qui échappe la verge de Léo — peut-être pour reprendre son souffle… fuck ! Quel engin ! Qui aurait cru que le petit comptable cachait un tel monstre dans son caleçon ? Je comprends pourquoi Julien semble avoir mal aux mâchoires. Et cette courbe… je suis certaine que je pourrais en faire bon usage.

Julien se remet à sucer son collègue. C’est trop pour moi, j’ai l’entrecuisse qui baigne, il faut que je relâche la pression. Je relève ma jupe, j’envoie valser mon string et je glisse deux doigts sur mon pauvre clito qui commençait à se sentir un peu négligé. Patience, je vais avoir ma part du gâteau bien assez vite. Parlant de gâterie, voilà que Julien cesse sa fellation et se relève. Bien ! Tout se déroule exactement comme je l’avais prévu ! Il attrape Léo par le veston, le remet sur ses pieds, puis lui enlève ses vêtements un à un. Il se met ensuite à agacer les mamelons du jeune comptable, ce qui le fait soupirer assez fort pour que je puisse l’entendre à travers la cloison. J’espère que les filles des finances, qui travaillent de l’autre côté, ne l’entendent pas…

Julien couche Léo à plat ventre contre le bureau. Il s’agenouille ensuite derrière lui et se met à gentiment lui lécher l’anus. Je me demande pourquoi on appelle ça faire «feuille de rose»… le petit trou de Julien a plutôt l’air d’une étoile sombre… je crois que je lis trop de romans pornos. Visiblement, ce genre de truc plaît au petit nouveau : son visage est béat et il bave un peu sur mon sous-main (qui heureusement en a vu d’autres). Après quelques minutes de ce manège, Julien se relève et glisse un condom sur sa queue. Nous en sommes enfin au clou du spectacle ! Il retourne ensuite Léo comme une crêpe et relève ses jambes. C’est l’heure de la chevauchée sauvage ! Je me branle frénétiquement pendant que mon esclave salarié préféré glisse sa bite épaisse et bien bandée dans le cul de Léo, avec une lenteur presque insoutenable pour la spectatrice que je suis. Les traits du comptable se crispent, il s’accroche aux bords du bureau… et voilà que la pine est enfoncée jusqu’à la garde. Je soupire de plaisir en contemplant un autre employé non syndiqué se faire entuber par la gestion. Vive le capitalisme !

Je les regarde avec tendresse s’escrimer pendant quelques minutes avant de me relever, de réajuster ma tenue – sans toutefois remettre mon string, que je glisse dans la poche de mon tailleur – et de retourner dans mon bureau. Une fois entrée ; je feins la surprise :

— Quoi ? Mais qu’est-ce que je vois ? J’ai le dos tourné quelques minutes et vous voilà en train de faire des saloperies… et sur mon bureau en plus !

Léo, paniqué, tente de se relever, mais il est trop profondément embroché sur Julien pour espérer se dégager de son étreinte. Je m’approche donc de lui et je lui enfonce ma culotte dans la bouche.

— Petit dévergondé ! Après l’offre généreuse que je viens de te faire… comment me remercies-tu ? En te tapant ton chef d’équipe ! Quelle ingratitude !

Julien ponctue chacun de mes mots d’un coup de boutoir qui fait gémir Léo de façon audible malgré la culotte qui le bâillonne. Je me tais et je contemple un instant le spectacle attendrissant qui s’offre à moi. D’abord, mon jeune comptable, le cul écrasé sur mon bureau, les larmes aux yeux et la pine dressée d’où s’écoulent quelques gouttes de sperme. Puis mon adjoint, penché au dessus de lui et le ramonant vigoureusement en ahanant comme une bête. Ça me donne des idées pour le prochain party de Noël, tiens.

Je me débarrasse de mes escarpins, je relève ma jupe et me hisse sur le bureau. Accroupie au dessus du visage de Léo, je le enlève la culotte qui lui obstrue la bouche, puis je lui présente ma chatte comme un problème de comptabilité à résoudre.

— Lèche-moi de façon convaincante et peut-être vais-je décider de ne pas te congédier.

Son regard croise le mien, je crois qu’il tente de deviner si je blague ou si je suis sérieuse. You bet que je suis sérieuse, joli cœur ! Il se résout donc à glisser sa langue dans ma fente sans trop grimacer. Ouf ! Il est doué, le petit salopard ! sa langue s’enroule autour de mon clitoris avec juste assez d’insistance que j’en tremble de bonheur. Voyons maintenant jusqu’où il peut aller sans s’étouffer… je m’assois carrément sur son visage et son nez s’écrase contre mon pubis. Sa langue se glisse dans mon vagin, elle se courbe et vient me caresser juste au bon endroit… et chaque coup de reins que Julien assène à Léo la fait pénétrer un peu plus, comme si je me faisais baiser par une bite miniature.

Après un orgasme du tonnerre de dieu, je fais signe à Julien, qui se retire sans avoir joui – il n’aurait jamais osé le faire sans ma permission, je l’ai fait expressément inscrire dans son contrat de travail. Léo se relève péniblement, je prends sa place sur le bureau, puis je lui ronronne à l’oreille:

— Viens ici et baise-moi, mon minet.

Sans surprise, il ne se laisse pas prier et le voilà sur moi en moins de temps qu’il le faut pour dire « rapport trimestriel », bandant comme un âne dans sa capote, prêt à m’offrir ses services professionnels. Alors qu’il me baise avec enthousiasme, je glisse deux doigts sur mon clito, histoire décoller en vitesse et ne pas m’écraser en plein vol. Quant à Julien, il s’est placé debout sur le bureau, au dessus de ma tête, et offre sa queue à Léo pour qu’il la tète. La vue d’ici est imprenable et suffit à me faire basculer une fois de plus dans l’orgasme.

Après avoir repris mes sens, je constate que ce vaurien de Julien en a profité lui aussi pour jouir, sans avoir obtenu au préalable ma permission. Il a tellement éjaculé dans la bouche de Léo que le menton et la joue gauche du comptable sont barbouillés de foutre. Ce geste d’insubordination ne restera pas impuni, il ne perd rien pour attendre celui-là. Je crois que je vais lui faire une déduction sur son salaire.

— Prenez congé le reste de la journée, Monsieur Lebeau-Brunet. Allez ouste, hors de mon bureau et je vous attends demain matin à huit heures précises pour terminer cet entretien. Soyez à l’heure, c’est dans votre intérêt.

Il ramasse ses fripes en vitesse et s’habille maladroitement, la bite si raide qu’il a du mal à remettre son pantalon. Il a le visage couvert de sperme séché, ça lui donne un petit air de…

— Nadine ! Nadine !

La secrétaire sursauta à l’appel de son nom. Devant elle se tenait le comptable et il n’avait pas du tout l’air content.

— Ou… Oui Monsieur Lebeau-Brunet ?

— Encore en train de rêvasser, à ce que je vois. As-tu fini de préparer le tableau que je t’ai donné ce matin ? J’ai rendez-vous avec notre chef d’équipe dans dix minutes et il me le faut absolument.

— C’est que… je… je croyais que j’avais jusqu’à demain matin, et…

— Dois-je comprendre que ce n’est pas prêt ?

— Je vais le faire avant de partir ce soir, je vous le promets.

— Tu as intérêt à le faire. Et tu peux oublier les heures supplémentaires, même si tu n’es pas sortie d’ici avant minuit. Je suis déçu, Nadine. Très déçu. Je vais le mentionner à Julien et on en discutera certainement lors de ton évaluation probatoire.

Le gringalet lui lança une moue dédaigneuse et lui tourna les talons. «Quel beau salopard !» se dit Nadine en reluquant furtivement son popotin. «Dire qu’il a au moins dix ans de moins que moi et qu’il a déjà dix fois plus de pouvoir que moi dans ce bureau pourri… crisse que j’ai hâte à la retraite !»

Elle ouvrit alors Excel et se remit au travail.

— J’étais donc là, assis sur le banc de bois, avec seulement une serviette autour des reins, et alors elle s’est levée et elle m’a embrassé. Ensuite, elle est descendue le long de ma poitrine et de mon ventre, elle a dénoué la serviette puis s’est mise à me caresser la queue.

 — Elle t’a… comme ça? Elle ne savait même pas que tu…

 — Je te jure. J’ai fermé les yeux, je me suis adossé au mur et j’ai senti ses lèvres autour de mon sexe. Inutile de dire que je me suis retrouvé au garde-à-vous en moins de deux. Je sentais sa langue tourner autour de mon gland; parfois elle arrêtait, enlevait sa bouche et tenait ma bite contre mon ventre pour pouvoir bien dégager mes couilles et me les lécher et j’écartais les jambes le plus possible pour faciliter sa caresse.

 — Comment c’était?

 — Ça me faisait gémir de plaisir, qu’est-ce que tu penses. Sa langue ferme et chaude se promenait partout entre mes cuisses et mes fesses en laissant une trace d’humidité à chaque passage. Elle me branlait assez vigoureusement, pour ensuite reprendre ma queue dans sa bouche. Je voyais ma bite luisante, pleine de salive, rentrer et sortir entre ses lèvres. Jamais je n’aurais cru qu’elle savait pomper à ce point, qu’elle y mettrait autant d’ardeur et d’application. Elle serrait les joues d’une façon incroyable et savait exactement comment varier le rythme. Ses mouvements rapides étaient une torture et ses mouvements lents un véritable supplice. Dix fois j’ai cru que j’allais décharger, dix fois elle s’est arrêtée quelques secondes avant que je jouisse, pour recommencer de plus belle.

 — Mais tu as quand même fini par venir, n’est-ce pas…

 — Quand j’ai senti que j’allais jouir, je l’ai avertie de l’imminence de l’éjaculation en lui proposant d’arrêter. Elle m’a fait non de la tête, alors j’ai giclé dans sa bouche à longues saccades en hurlant de plaisir. J’ai senti son corps entier trembler et dans un long grognement elle a entrouvert sa bouche pour respirer. Haletante, elle a empoigné ma queue et, pendant que je finissais de décharger quelques giclées sur son visage, elle m’a caressé les couilles et s’est acharnée sur mon sexe avec sa main.

 — Quel enthousiasme…

 — Je ne te le fais pas dire. On aurait dit qu’elle voulait que j’en crache toujours plus. Longtemps après que j’eus joui, elle me suçait encore pour ne pas en perdre une goutte. Elle a étalé le sperme sur ses joues avec mon gland et m’a nettoyé soigneusement la queue avec sa langue. Elle s’est ensuite relevée et m’a embrassé, me fourrant une langue poisseuse de foutre dans la bouche.

— Wow…

 — Avoue que ça t’excite, mon cochon.

 — Ouais, j’avoue. Je bande comme un chevreuil.

— Tant mieux, parce que maintenant, j’ai envie de défaire ta braguette et te faire exactement ce qu’elle m’a fait.