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Oyez oyez, bande de fieffés vicelards et d’accortes gourgandines! Je suis en train de mettre à jour mes ebooks et c’est à vous (oui, VOUS) d’en profiter! Vous pouvez en ce moment télécharger les nouvelles versions (en pdf et en epub) de:

  • Commentaires désobligeants, une compilation stupétrissante d’aphorismes précédemment publiés partout sur le web (et même sur le site du Journal de Montréal, c’est dire);
  • Ce ne sont que des mots, mon recueil de poésies érotiques qui comporte tout plein d’illustrations typornographiques;
  • Fait divers, des tas et des tas de nouvelles insolites véridiques (*touse tousse*), vérifiées et versifiées.

La saison se poursuivra en octobre et en novembre avec Mille gouttes opalines, Sirventès, Paroles d’une flegmatiqueContre-feux et Comptines pour ne pas dormir (dont seulement les anciennes versions sont pour le moment disponibles en téléchargement dans la section «Mes bouquins»). Restez à l’écoute!

Joyeux Festivus à toutes et à tous ! C’est maintenant une tradition établie: j’ai un cadeau SUPERCAFRILI… SUPERFRACILA… FRAGILIS… INCROYABLE à vous offrir. Que diriez vous d’une copie extrêmement gratuite de Pr0nographe, le ebook qu’il faut télécharger pour pouvoir se vanter de l’avoir lu ? OUAOU ! C’est un miracle de Festivus, à n’en point douter.

Pour l’obtenir, vous n’aurez qu’à:

  1. Devenir mon ami(e) Facebook (si ce n’est pas déjà fait — d’ailleurs, je me demande qu’est-ce que vous attendez… Allez! Zou!);
  2. Trouver le statut qui annonce la distribution Pr0nographe comme étrenne de Festivus et le partager sur votre mur, en formulant un grief – dites-nous de quelle façon 2014 fut une déception pour vous;
  3. M’envoyer un message en pv sur Fessebouc me réclamant votre copie en m’indiquant si vous préférez un pdf ou un epub.

La formulation des griefs

Attention, il est très important que vous respectiez l’ordre des opérations. Si vous m’écrivez et que nous ne sommes pas encore unis par les liens sacrés de l’amitié Facebook, votre message tombera dans la boîte «Autre», celle que je ne vais JAMAIS lire (c’est dire à quel point je suis méta-snob). Ne vous en faites pas si je ne vous réponds pas dans la seconde; l’an passé, j’ai distribué une centaine de copies. Alors soyez patients, j’ai beau être magique, je ne suis pas la Mère Festivus, quand même.

Et n’oubliez pas: cette offre est d’une durée limitée et se terminera dès la fin de Festivus. Les miracles ne durent qu’une saison, alors enlevez vos doigts de votre nez et allez en profiter !

Je vous embrasse toutes et tous autant que vous êtes et vous remercie d’être le meilleur lectorat de l’UNIVERS (et du Japon).

La conférence interrompue

«Commence une mélodie étrange, celle de l’amour à six. On dirait une pièce de musique concrète de Pierre Schaeffer : percussions rythmées produites par le matelas et le lit, grognements graves des hommes qui répondent aux plaintes flûtées des femmes. Le rythme fluctue, tout en accélérant. Les voix se tissent, se nouent et se défont autour de ce martèlement, jusqu’au cri final

* * *

Je suis en plein processus de réécriture de mes anciens textes. Ça peut sembler étrange, mais cela fait selon moi partie de l’auto-publication sur le web: il n’y a jamais de version définitive, chaque oeuvre est un chantier perpétuellement ouvert et ce n’est que lorsque je serai définitivement partie pour Croatan que ce que j’aurai écrit se fixera – ou sera atteint de rigidité cadavérique.

Je vous soumets donc aujourd’hui la seconde version de ce texte qui date de 2010. Intitulé La Conférence interrompue, il s’agit d’une pièce érotico-philosophique sous forme de transcription de fichiers audio (qui, vous vous en doutez bien, n’existent pas). La prémisse est la suivante : après une nuit passée chez son amant, une femme prépare une conférence sur l’anarchie qu’elle doit donner le soir même. Elle est toutefois continuellement interrompue dans son travail par une série de personnages dont le comportement, par inadvertance, vient illustrer le propos de la conférence – comme si la vie, foisonnante et incontrôlable, faisait irruption dans la théorie.

Pour cette deuxième version, j’ai corrigé une quantité stupéfiante de coquilles et de fautes, en plus d’ajuster un peu le vocabulaire pour le rendre un peu plus «oral» (même si personne ne parle comme ça, j’en suis bien consciente). J’ai aussi ajouté quelques répliques, histoire de rendre les transitions un peu plus naturelles.

Prenez et téléchargez-le tous, ceci est mon pdf, livré pour vous.

Chose promise, chose due (et chose trop mise, chose pue). Poursuivons le dépouillement du poteau d’aluminium de Festivus avec un autre cadeau INCROYABLE. Il s’agit de la dernière mouture de Lambeaux de chair, un recueil de très courts textes érotiques qui vont d’une phrase à une page. Les gens qui me suivent sur Twitter (vous remarquez à quel point je fais de l’auto-promo, n’est-ce pas?) reconnaîtrons plusieurs de ces textes de cent quarante caractères que j’ai rédigés par manque de caractère – cette paresse ignoble qui m’empêche d’écrire le roman génial qui me permettrait de remporter le Nobel de littérature (ou le Goncourt, à la rigueur).

Le bouquin compte pour le moment 119 pages et je compte n’arrêter que lorsqu’il sera trop lourd pour être envoyé par courriel (c’est-à-dire, jamais). Même si c’est un work in progress, rien ne vous empêche de le télécharger et de vous en vanter lors de votre prochaine réunion de famille; selon tous les chroniqueurs mondains, c’est tellement tendance en ce moment que la galerie sera non seulement épatée, mais aussi aveuglée par l’éclat de votre bon goût.

Oh, et n’oubliez pas de revenir ici demain: je vous réserve une jolie surprise pour Festivus.

Ho ho ho-ld your breath, la distribution des cadeaux se poursuit ! Je vous offre maintenant la dernière version de mes Sirventès. Il s’agit d’une forme poétique fixe héritée du Moyen âge,  un poème à caractère satirique, politique ou moral que chantaient en Provence les troubadours des XIIe et XIIIe siècles. Les miens (trente huit en tout) en reprennent davantage l’esprit que la forme: j’y parle d’anarchie, d’individualisme, de liberté et de Riot dog. En prime, on y trouve un lien vers l’un des sirventès que Rodrigue a mis en musique sous le titre Le Quai Voltaire.

Ne partez pas trop loin, hein. D’autres surprises vous attendent.

En cette veille de Festivus, j’ai décidé de commencer la distribution des cadeaux. Puisque vous avez tous été sages et méritants tout au long de cette année 2013 à la con, bande de fieffés vicelards et de masturbatrices compulsives, c’est bien la moindre des choses que je vous gâte un peu.

Cette année, votre première étrenne sera la nouvelle version de mes Faits divers, en format pdf pratique et hygiénique. Il s’agit de cent quatre-vingt-cinq nouvelles insolites et invraisemblables (mais rigoureusement authentiques – enfin, presque) tirées de la presse à grand tirage que je me suis fait un malin plaisir de versifier sous vos yeux (quasiment) ébahis. Ceux et celles qui me suivent sur Facebook savent que je suis à l’affût de la niaiserie universelle depuis 2008 et qu’il se passe rarement une semaine sans que quelqu’un, quelque part, inscrive son nom à jamais dans le grand livre de la bêtise humaine.

« Là où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie » disait semble-t-il François de Sales, saint patron des journalistes. Et là où il y a de l’hommerie, j’accours toujours au grand galop, histoire qu’on se paie toutes une bonne tranche de lulz.

Vous savez ce dont le monde a vraiment besoin? Un recueil de textes érotiques en format pdf mêlant religion, mythologie, dieu, messie et vin de messe. Heureusement, j’y travaille depuis un bout de temps déjà! Voici donc, en grande primeur, la première version de Retailles d’hosties, qui regroupe (pour l’instant) une quinzaine de récits et poèmes profanes et blasphématoires.

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Prenez et téléchargez-le tous, car ceci est mon pdf, livré pour vous.