Textes portant l'étiquette « Étudiants »

Étude empirique de l’impact de l’admission massive des filles dans les facultés de génie

18 avril 2008

Sincèrement, je me demande pourquoi ils n’en ont pas voulu. Enfin… vous jugerez par vous-mêmes.

*  *  *

— Tu vois, Loïc? Je ne porte pas de soutien-gorge. Allez, regarde!

— Je t’en prie, descends ton pull. Je te rappelle que nous sommes à la bibliothèque, pas dans ta chambre! D’ailleurs, tu ne portes jamais de soutien-gorge, alors…

— Je ne porte pas de culotte non plus. Tu veux vérifier?

— Karine, s’il te plait. Demain, c’est l’examen de transfert thermique.

— Transfert thermique? Ça tombe bien, j’ai pas mal de chaleur à te transférer. Touche ici…

— Karine!

— Je sais, je sais, il faut étudier. Voilà ce que je vais faire: je vais m’asseoir sagement ici, à côté de toi et… tu permets?

— Hé! J’en ai besoin!

— Je place ta calculatrice ici, entre mes cuisses. Comme ça, tu pourras me caresser la chatte en travaillant. Vas-y, essaie un peu! Entre quelques chiffres…

— Franchement, Karine, tu ne trouves pas que…

— Fais-le, je te dis! Là… C’est bien! Juste là… Oh! Qu’est-ce que c’était?

— Une racine carrée. Tu me laisses étudier, maintenant?

— Et si tu me faisais un logarithme, juste pour voir? Avec une autre racine carrée, ensuite… non! Une cotangente!

— Ha ha. Très drôle. Maintenant, laisse-moi étudier.

— Vas-y, Loïc, cotangente-moi comme une bête! Oh… oui! Tu sais vraiment calculer les dames, hein? Mais je crois finalement que je préfère le logarithme. Tu vois le bouton, juste ici? C’est ma touche de fonction. Si tu appuyais un peu dessus, pour voir le résultat?

— Ça suffit, replace ta jupe. Quelqu’un pourrait nous voir…

— Voyons Loïc! Nous sommes dans un cubicule; tout le monde baise dans les cubicules!

— Personne ne baise ici, Karine. Les gens viennent à la bibliothèque pour…

— Pour venir, ils viennent, ça, c’est certain.

— Pour étudier!

— Dis donc, pour un étudiant avec quatre de moyenne, je te trouve assez peu dégourdi, mon pauvre Loïc. Nous sommes venus étudier ici chaque soir depuis au moins six semaines et personne ne s’est jamais étiré le cou pour nous reluquer. Nous aurions pu fourrer des centaines de fois, à l’heure qu’il est!

— Quelqu’un peut nous voir, surtout si nous faisons du bruit. Et ne dis pas «fourrer», c’est laid et vulgaire, surtout dans la bouche d’une fille.

— Fourrer, fourrer, fourrer! Forniquer, copuler, faire de la glisse, repeindre la caverne en blanc cassé!

— Merde! Karine! Tu as mouillé ma calculatrice!

— Voyons, ce n’est pas si grave… tiens, tu peux la lécher.

— Karine!

— D’accord, d’accord, j’enlève la calculatrice. Non, laisse ta main ici. Oui! Brave garçon! Juste un peu plus haut…c’est ça, appuie sur ma touche de fonction! Dérive-moi! Factorise-moi!

— Assez! J’ai besoin de réviser pour demain!

— Et moi? Tu crois que je n’ai pas de besoins? Viens, embrasse mes seins. Oh! Regarde! Ils ont des boutons à appuyer, eux aussi!

— Quelqu’un va nous voir, c’est certain.

— Oh! Ça, c’est bien. Et n’oublie pas tes doigts, en bas…

— Karine…

— Tut tut tut tut! On garde le silence dans la bibliothèque et on se concentre sur ses travaux pratiques, qui sont les mamelles du savoir! Oh… Je… Oui! Oui!

— Bon. Tu es contente? Tu me laisses étudier, maintenant?

— Chéri, ce n’était qu’un tout petit petit moment de force. J’en veux un plus gros, un immense! Viens, il est temps que tu me sortes ta racine, histoire de savoir si elle est carrée. Attends, je m’occupe de ta ceinture…

— Lâche-moi! Ce n’est pas le moment, je te dis!

— Allez, joli cœur, ne fais pas les mijaurées, je sais que tu en as envie. Ce n’est certainement pas un multimètre qui déforme la poche de ton jeans…

— Pfff. Regarde: c’en est un, justement.

— Tu es vraiment un geek, Loïc.

— Un geek qui ne veut pas échouer à son examen de transfert thermique, oui.

— Dans ce cas pourquoi est-ce que tu es raide comme une barre d’acier galvanisé? Petit cochon, va! Tu n’aurais pas envie de faire un petit labo de trempage, par hasard? On pourrait faire un petit test de friction et, pourquoi pas… du transfert de masse, à la fin. Ce serait chouette, non?

— Peut-être, mais je ne peux pas me permettre d’échouer l’examen final, c’est un préalable pour…

— Tu es trop tendu! Comment étudier, dans cet état? Fais-moi confiance, je vais faire en sorte que tu… ramollisses.

— Cesse de tâter mon pénis. Il faut que…

— Ta queue! Ton pieu! Ta graine! Ta massue! Ta flamberge! Ta bite! Allez, dit «ma bite»…

— Ma bite! Mon gourdin! Voilà. Satisfaite? Hé! Ma braguette!

— Quand on parle du loup… on lui voit le bout de la queue.

— Karine, je… je…

— Jeujeu quoi? Jeujeu veux que tu me branbranles? À moins que tu ne veuilles que je te susuces aussi?

— Karine, enfin!

— Regarde. Je vais juste m’asseoir gentiment, ici… sur ton engin.

— Oh!

— Essai de dureté… hi hi hi hi! Attends, je vais me placer comme ça et… Oh oui! Tu aimes, mon gros nounours?

— Je…

— Aie.

— Quoi?

— Ton zipper. Il me fait mal. Tu vas devoir enlever ton jeans.

— On va se faire pincer!

— C’est mon minou qui se fait pincer, en ce moment. Je ne pourrai pas… si ce foutu zipper reste sur mon chemin! N’aimerais-tu pas que je continue de bouger… comme ceci… de haut en bas… comme ça… encore?

— Oh… je… n’arrête pas!

— Le zip.

— Ah merde. D’accord. Lève-toi.

— Pendant que tu te déculottes, je vais poser mon popotin juste ici, sur la table. Tu peux t’installer entre mes cuisses et moi, je vais déplacer mon cul juste comme ça et… Waou! C’est ça! Jouons au piston et au cylindre! À la bielle-manivelle!

— Karine, oui! Je…tu es si mouillée, je sens ta…

— Ma cyprine! Mon huile à bonheur! Mon jus de plotte! Dis-le!

— Karine…

— Allez! Oui! À fond!

— Karine je…

— Fais-le! Fais démarrer ton moteur à injection!

— Oh! Je… AH!

[…]

— Loïc, mon chou, la mécanique n’a vraiment pour toi plus de secrets.

— Merde, Karine! Regarde ce que tu m’as fait faire! Mon cahier de notes est tout poisseux et ma calculatrice sent la haute mer!

— Arrête de râler, ingrat.

— Je commence à en avoir marre! C’est toujours la même chose: impossible d’étudier avec toutes ces filles qui ont envahi la faculté!

— Console-toi, chéri. Il y a trente ans, tu aurais passé toutes tes soirées seul, à te faire glisser la règle à calcul jusqu’aux petites heures.