Gangbang

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Je n’aurais jamais dû m’inscrire à ce cours. Je regrettai mon choix dès le moment où le registraire estampilla mon formulaire. Il me manquait encore trois crédits et le seul cours encore disponible se donnait le vendredi après-midi, le pire moment de la semaine. Et, comble du malheur, il s’agissait d’un cours de méthodologie donné par le département d’études anciennes. Moi qui n’avais jamais pris un cours de latin de ma vie… Mais je n’avais pas le choix, il fallait absolument que mon bac en philo soit terminé à la fin du trimestre, mon entrée en maîtrise le commandait.

Je me présentai en classe sans grand enthousiasme, et le cours confirma mes appréhensions. Monsieur Philibert, le professeur, était un petit binoclard chauve et rabougri, tout de brun vêtu et dégageant une forte odeur d’ail et d’aisselle mal récurée. Ses qualités pédagogiques étaient à l’avenant: il marmonnait sur un ton monocorde, les yeux rivés sur ses notes. Il interrompait régulièrement son soliloque par des reniflements particulièrement sonores et par des séances d’expectoration spectaculaires à l’aide d’un mouchoir de coton qu’il gardait, après usage, sur le pupitre, à la vue de tous.

J’étais à la fois dégoûtée et désemparée. Ne comprenant strictement rien à ce qu’il racontait, je me retournai pour voir si mes camarades de classe partageaient mon désarroi. J’étais la seule fille de la classe et la trentaine d’étudiants semblaient tous être des philologues aguerris. Non seulement semblaient-ils saisir le charabia de Philibert, mais ils lui posaient des questions en latin et se faisaient répondre en grec. Lorsque je demandai au professeur que signifiait le mot «herméneutique», je déclenchai l’hilarité générale et monsieur Philibert, la mine exaspérée,  ne daigna même pas me répondre. Si je n’étais pas en enfer, j’étais dans sa banlieue.

Le trimestre prit immédiatement l’allure d’un long cauchemar. Bien que je potassai comme une désespérée, j’arrivais à peine à garder ma tête hors de l’eau.  Lorsqu’arriva la mi-session, j’avais lamentablement échoué le premier travail et songeai sérieusement à abandonner. Mon essai critique sur un court texte de Virgile, m’avait valu le premier «E» de ma carrière universitaire avec la mention «Un tel torchon ne mérite pas d’être corrigé».  Si je ne me méritais pas une note supérieure à « A-» pour les deux travaux suivants, je n’aurais d’autre choix que de repousser d’un an mon entrée en maîtrise.

Je me relevai donc les manches et travaillai chaque soir jusqu’aux petites heures à la bibliothèque, décortiquant mot à mot le texte à l’étude, appuyant chacune de mes analyses de références bibliographiques en béton. Je rédigeai au moins huit versions de mon commentaire, peaufinant chaque phrase, ajustant chaque virgule. Il était donc inconcevable d’échouer.

Deux semaines après avoir remis mon second commentaire, lorsque Monsieur Philibert fit son entrée dans la classe, claudiquant et reniflant, une grosse pile de copies corrigées sous le bras, j’eus comme un mauvais pressentiment.

— Je suis heureux de vous annoncer… snifff… que la critique du texte de Sénèque a été particulièrement bien réussie pour la plupart d’entre vous, dit-il, après s’être mouché avec ostentation. C’est encore une fois la preuve… sniffff…. que labor omnia vincit improbus !

Je fus soulagée d’apprendre que la moyenne était plus élevée que pour le travail précédent. J’avais donc, selon toute vraisemblance, une chance d’avoir au moins obtenu «B+»…

— Je vais donc distribuer vos copies par ordre déclinant de résultat. Groffier… Hébert… Gagnon… Rodrigue…

Je pensais mourir d’angoisse. J’accolai à chaque nom une note probable, attendant anxieusement que mon nom soit finalement appelé.

— Bourque… snifff… Vachon… bel effort, monsieur Vachon… Laprade… snifff…

La moitié des étudiants avaient reçu leur copie. À moins que la moyenne soit vraiment très forte, il s’avérait de moins en moins probable de recevoir la note tant convoitée.

— Saint-Onge… Saint-Onge… snifff… où est Saint-Onge?…

Nous n’étions plus qu’une dizaine en attente de notre copie. Je commençais à avoir des sueurs froides.

— Lepage… Attention à votre orthographe, monsieur Lepage. Mais bravo pour l’analyse… Giroux… snifff…

J’étais sidérée. Il ne restait plus que trois copies à distribuer.

— Bertrand… Morin… et finalement Archet. Et voilà… snifff… si vous avez des problèmes avec la correction, n’hésitez pas à venir me consulter, mais soyez conscient qu’il faut une note minimale de «D» pour demander un examen de reprise. Dura lex sed lex… snifff…

Je regardai ma copie, déposée à l’envers sur mon pupitre, sans tout à fait oser la retourner. Après une minute d’hésitation, j’évaluai l’ampleur des dégâts: «F» avec la mention «Cessez de me faire perdre mon temps».

Complètement démolie et humiliée, au bord des larmes, je ramassai mes cahiers et quittai la classe en catastrophe.

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Elle s’appelait Nathalie Bouchard, mais tout le monde l’appelait Natbou, pour la différencier des huit autres Nathalie qui habitaient le même quartier qu’elle. Petite Baie-Saint-Pauloise brunette aux seins hauts perchés et à la taille gracieuse, elle s’était exilée dans la jungle montréalaise avec sa galette et son petit pot de beurre pour prendre soin de sa mère-grand souffrante d’Alzheimer et de rhumatismes aigus. Un soir où elle avait décidé de s’aventurer dans ces terres inconnues situées à l’ouest du boulevard Saint-Laurent, elle rencontra, dans un pub de la rue Peel, son grand méchant loup en la personne de William McTavish the third, graduate student rouquin et écossais du John Molson School of Business de Concordia University. Ce fut le coup de foudre : il l’initia aux joies subtiles du cookie dipping au Beaver Club, elle lui fit découvrir tous les charmes de sa langue, si bien qu’elle se retrouva quelques mois plus tard, lawfully wedded wife, dans un superbe cottage de Enne-di-dgi, à couler des jours heureux, bilingues et biculturels avec son SUV, son chien Poochie, son hubby dearest et, every other Saturday, les nombreux poker buddies qui s’agglutinaient dans son rumpus room pour avoir a jolly good evening with the boys.

C’était d’ailleurs un de ces fameux samedis où, exceptionnellement, les cartes avaient été délaissées au profit de délassements plus physiques. Penché contre le cadre de la porte, un single malt on the rocks à la main, Bill contemplait la scène en souriant. Nathalie, sa better half, était couchée sur le dos au sommet d’un monticule d’oreillers, les cuisses wide open et la tête renversée vers l’arrière, prête à recevoir la queue longue et mince de Steve dans son cul. De chaque côté d’elle, Mark et Andrew tétaient langoureusement chacun de ses seins, tout en relevant ses genoux bien relevés pour faciliter le ass fuck, tandis que les doigts de Trevor dessinaient des cercles et de savantes arabesques sur sa chatte. Le visage de Nathalie était écarlate et luisant se sueur; de la bouche ouverte, crispée, sortait une série de cris en staccato, entrecoupés de hoquets étouffés. Autour du lit, une dizaine de West Islanders nus zieutaient la scène et attendaient sagement leur tour en se polissant nonchalamment la trique et en échangeant propos grivois et limericks de circonstance. Commença alors une vigoureuse Saint-Georges, comme disent les Anglais : Steve gémit, égrenant le chapelet habituel fait de  «Oh God !», de  «Jesus» et de «Fuck yeah», accéléra la cadence en enfonçant ses ongles dans la chair tendre de Nathalie pendant que ses trois old chums pinçaient les tétons et lissaient le clito de la pauvre enculée qui, les yeux révulsés, ne savait plus à quel saint anglican se vouer.

Nathalie fut frappée par l’orgasme lorsque Steve retira sa bite ramollie et gluante de son a-hole. Retenue fermement par Mark et Andrew, elle se tordit de plaisir avant d’aller over the top, le dos voûté, dans une longue plainte hululante.  Elle s’effondra ensuite, entraînant avec elle ses camarades de jeu pour former un tas informe de chair collante et repue.

Bill déposa son verre, s’approcha puis dégagea de son doigt les cheveux humides du front de Nathalie. «Happy birthday», lui susurra-t-il à l’oreille. «Thanks, sweetie. This is the best surprise party ever » lui répondit-elle en souriant.

« Pee break », annonça Nathalie après avoir repris son souffle. Les corps amoncelés sur la couette se déplacèrent à contrecœur pour lui permettre de se glisser hors du lit. Après s’être relevée de peine et de misère, elle tituba, cheveux en bataille et traits tirés, tâtonna à l’aveuglette pour retrouver ses lunettes, les poussa du doigt sur son nez, puis attrapa son better half par la manche de son cardigan. «Come with?» lui demanda-t-elle en trottinant hors de la chambre. Ce qu’il fit, en regardant son joli cul balancer avec grâce jusqu’aux toilettes.

Assise sur la cuvette, elle sourit à la vue de son Anglo chéri.

— Wow! C’était le fun! dit-elle. Je n’arrive pas à croire que tu aies réussi à organiser ça. Je dois m’être fait baiser au moins une centaine de fois au cours des cinq dernières heures…

What did you say? demanda Bill, perplexe.

I said that I feel like I have been fucked a hundred times, traduisit-elle comme à l’habitude.

Well…Il ne avoir no more que un dozen de amis ici… répondit laborieusement Bill dans son franglais approximatif.

— Ça m’a paru beaucoup plus, dit Nathalie en tirant sur le rouleau de toilet paper. J’ai du sperme séché des cuisses au  menton, ma mâchoire est douloureuse, mes lèvres endolories et my assis raw as hell.

Poor thing, murmura Bill. Tu dois être fatiguée… en avoir more than enough

Nathalie l’attrapa par la ceinture et fit glisser la fermeture de sa braguette.

— Bah… Tu sais, au Québec, on a l’habitude de se faire fourrer à répétition par des Anglais, dit-elle, malicieuse, en lui sortant le pecker du boxer brief.

Say what?

Nothing Bill. I just said that you will be my one-o-one, répondit-elle avant de l’agacer avec sa langue.

Tu resterais de glace si je te lisais Le con d’Irène en me limant le con avec une glace à la lime?

Tu lécherais jusqu’à l’orgasme mes larmes sur ma cornée?

Tu recruterais pour moi des légions d’étrangers sans visas et sans visages pour récolter un bain de foutre et m’y tremper?

Et si je badinais avec un aveugle, tu laisserais son chien me monter?

Tu m’accompagnerais, nu, bâillonné, tenu en laisse, à la manif du huit mars?

Tu éjaculerais ta morve sur mon palais si je suçais ton nez comme une verge?

Tu me servirais ton sang et ton sperme mêlés dans un calice, pour que j’y trempe les doigts qui fouilleraient ton fondement?

Tu me lierais à une table, jambes et bras écartés, putain absolue sans préférences ni états d’âme, pour me mettre à l’abattage?

Tu éclabousserais de foutre ton bulletin de vote pendant que je te lèche le cul dans l’isoloir?

Tu me laisserais agrafer ton prépuce à ton nombril et ton scrotum à tes cuisses?

Tu placerais des araignées sur ma chatte après m’avoir ligotée nue dans le jardin?

Tu me laisserais, moi fille de Loth, abuser de toi, plongé dans le sommeil de l’ivresse, pour te donner une postérité mâle?

Tu t’amputerais un doigt, celui qui te sert à me faire jouir, pour que je le vénère comme relique?

Tu téterais mes seins assez longtemps pour que je puisse t’allaiter, moi qui n’ai jamais enfanté?

Tu installerais un godemiché sur l’escarpolette du parc du quartier pour que je puisse au grand jour m’y amuser?

Tu m’expliquerais par l’exemple ce que veut dire le mot «bradycubie »?

Tu te ferais tatouer la phrase «j’ai léché Anne Archet» sur la langue?

Tu renierais ton dieu pendant que je me frotte la vulve sur le livre saint de ton choix?

Tu me laisserais placer ton cigare dans mon sexe pour que je puisse faire des ronds de fumée?

Tu viendrais boire le sperme de ton grand-père qui s’écoule de ma chatte surmenée?

Tu resterais raide et immobile sur la civière de la morgue pendant que je te chevauche éperdument?

Tu servirais à tes anciens camarades de classe le vin qui aurait servi à me faire un lavement?

Tu me laisserais te regarder pendant que tu te sers d’un trou dans un tronc d’arbre comme tu te serais servi de mes propres orifices?

Tu m’épierais pendant que je te trompe avec un bossu, une femme à barbe, un cul-de-jatte, un grand brûlé?

Tu me laisserais mordre ton gland pour que je puisse boire, au dernier moment, deux fluides vitaux plutôt qu’un seul?

Tu me construirais un Roméo mécanique sur lequel tu me ferai perdre la raison chaque soir entre dix-neuf et vingt heures?

Tu goûterais, accompagnés de caviar de beluga, mes excréments tartinés sur un craquelin de seigle?

Tu me laisserais vider mes glandes de Skene sur ton édredon de plumes d’eider ?

Tu m’achèterais un costume d’infirmière pour que je puisse aller sucer les cancéreux sur leur lit de mort?

Tu me laisserais t’accrocher le gland sur un hameçon pour que je puisse jouer à la pêche miraculeuse?

Tu me filmerais pendant que je débauche ta mère avec un gode ceinture?

Tu emballerais ton braque d’un savant kokigami pour que je puisse l’offrir à ma petite cousine pour son anniversaire?

Tu placerais une braise sur mon nombril pendant que je me masturbe, moi qui brûle d’amour?

Tu me laisserais insérer de petites billes d’acier dans ton urètre pour pouvoir ensuite les voir jaillir avec ton foutre?

Tu vendrais ton père, ta patrie et ton âme au diable pour que je jouisse une fois de plus, une seule fois?

Alors ne viens pas me dire que tu m’aimes.

Au dix de la rue Saint-André
On m’avait donné rendez-vous
Sans trop toutefois m’expliquer
Je me sentais donc prête à tout

On m’avait donné rendez-vous
J’y suis allée sans rechigner
Je me sentais donc prête à tout
Mais je fus vite détrompée

J’y suis allée sans rechigner
Pensant n’y trouver qu’un voyou
Mais je fus vite détrompée
Devant vingt bites au garde-à-vous

Pensant n’y trouver qu’un voyou
Je me mis soudain à trembler
Devant vingt bites au garde-à-vous
Ma chatte en fut toute mouillée

Je me mis soudain à trembler
Dès qu’ils me plièrent à genoux
Ma chatte en fut toute mouillée
Quand ils m’ont léchée tout partout

Dès qu’ils me plièrent à genoux
J’ai cru que j’allais trépasser
Quand ils m’ont léchée tout partout
J’ai joui comme une forcenée

J’ai cru que j’allais trépasser
Quand ils sont venus sur mes joues
J’ai joui comme une forcenée
Car ils m’ont prise par tous les trous

Quand ils sont venus sur mes joues
J’eus bien du mal à m’éponger
Car ils m’ont prise par tous les trous
Au dix de la rue Saint-André.

— Je t’en prie… laisse-moi venir avec toi, pour une fois! le supplia-t-elle en minaudant.

— Qu’est-ce que j’aurai en retour? demanda-t-il machinalement, en finissant de remplir son sac.

Elle s’approcha de lui et, en faisant descendre sa voix d’une tierce mineure, lui susurra:

— Je te laisserai me faire l’amour, mon chéri!

— Me laisser te faire l’amour! persifla-t-il. Tu appelles ça me faire une faveur? Tu en profiterais au moins autant que moi! Ce genre de promesse ne te mènera pas très loin… du moins, pas au Lac aux vents.

— Heu… hésita-t-elle, je pourrais te faire une… gâterie… une turlute?

— Tentant, mais insuffisant, répondit-il froidement. Si tu n’as rien d’autre à m’offrir, laisse-moi finir de ramasser mes trucs, les gars viennent me chercher dans quinze minutes.

— Allez, sois chic, ne me laisse pas toute seule pendant une semaine! Je me ferai toute petite, vous me verrez à peine… je vais même… faire la popote et le ménage! Je décapsulerai vos bières! Je ferai tout ce que tu veux!

— Tout ce que je veux? demanda-t-il en haussant un sourcil.

— Tout.

— Promis?

— Juré craché, dit-elle en levant la main droite et en plaçant la gauche sur son cœur.

— Dans ce cas, tu peux venir.

— Oh! Merci! Tu es un amour, je t’adore! lui cria-t-elle en lui sautant au cou. Je cours faire mes valises!

Il l’attrapa par le bras juste avant qu’elle ne se sauve.

— Pas besoin. Tu n’amènes rien et tu restes comme ça, ordonna-t-il sèchement.

Son visage passa de l’incompréhension à l’effroi lorsqu’elle prit conscience de tout ce que cet ordre impliquait: rester seule dans un chalet près d’un lac, à des kilomètres de nulle part, en compagnie de plusieurs hommes et de leurs chiens de chasse, vêtue de rien d’autre qu’une promesse.

Je portais ce soir-là une robe au décolleté plongeant et, nichée entre mes seins, une perle en pendentif comme une goutte de sperme congelée. «Alors? Quelle est ma surprise?» lui demandais-je, fébrile, alors que douze inconnus m’attendaient dans la pièce d’à côté.

En renversant sa tête, Maria inspira profondément l’air un peu vicié de la chambre d’hôtel, puis replongea, à quatre pattes sur le lit, pour reprendre dans sa bouche la bite poisseuse de Señor Adam. Les bruits de succion baveuse furent bientôt accompagnés de petites plaintes étouffées lorsque Señor François se mit à la prendre en levrette. Évidemment, ce petit manège ne dura pas, et l’engin de Señor Adam se mit à cracher un foutre aussi épais que précoce. Los gringos son siempre demasiado rápidos – c’est ce que disait toujours la sœur de Maria.

Señor François lâcha les petits seins de Maria et se redressa. Il l’attrapa par la hanche, lui retira son plug et glissa un doigt dans l’étoile ébène de son cul, assoupli et lubrifié par les épanchements précédents et successifs de Señor Adam, Señor Richard et Señor Michel. Maria entreprit de bien nettoyer la verge ramollie de Señor Adam, avant de se retourner et d’assurer le même service au Señor François… même si son odeur lui soulevait un peu le cœur. Los gringos apestan a menudo – c’est du moins ce que disait la mère de Maria.

Depuis leurs fauteuils, Señor Richard, Señor Michel, Señor Pierre et Señor Philippe se mirent à applaudir. Maria se leva et agita pour eux son popotin dégoulinant de foutre, en guise de salut.

— J’ai bien envier de farcir un peu ce joli derrière, déclara Señor Philippe à la ronde, tout en astiquant méthodiquement son manche. Étends-toi sur le ventre au pied du lit et tu pourras te branler avec ce gode pendant que je t’encule.

— Bonne idée! ajouta Señor Michel. Dans cette position, cette petite garce va pouvoir me sucer.

Todos los gringos son cerdos y hijueputas – c’est ce que toutes les amies de Maria ne cessaient de répéter.

— Sí señores, répondit Maria. Mais je peux boire avant? Un quelque chose de boire qui est pas… salado?

— Le seul liquide que j’aurais pour toi est salé, mais il y a du cola dans le mini-bar, dit en rigolant Señor Pierre.

— Euh… je peux avoir dedans un peu de rhum también? demanda Maria avec une petite voix hésitante.

— Maria! cria Señor François. Donner de l’alcool à une enfant de quatorze ans! Mais quel genre d’hommes crois-tu que nous sommes?