Quatre Autraliens virils et bien membrés
Se sont rendus tout nus au lave-auto
Pour se faire savonner et rincer;
La cire, c’est si mauvais pour la peau…
Textes portant l'étiquette « Nudité »
11 novembre 2009
Elle s’appelle Kathleen et posait au
Metropolitan Museum of Art
Nue. A-t-elle trop exhibé de peau?
À la cour elle a maintenant rancard.
Untel à Tel-Aviv courait tout nu
Le sexe flasque, mais ostensible ;
Aux flics qui l’arrêtèrent dans la rue
Il dit qu’il est l’homme invisible.
— Je t’en prie… laisse-moi venir avec toi, pour une fois! le supplia-t-elle en minaudant.
— Qu’est-ce que j’aurai en retour? demanda-t-il machinalement, en finissant de remplir son sac.
Elle s’approcha de lui et, en faisant descendre sa voix d’une tierce mineure, lui susurra:
— Je te laisserai me faire l’amour, mon chéri!
— Me laisser te faire l’amour! persifla-t-il. Tu appelles ça me faire une faveur? Tu en profiterais au moins autant que moi! Ce genre de promesse ne te mènera pas très loin… du moins, pas au Lac aux vents.
— Heu… hésita-t-elle, je pourrais te faire une… gâterie… une turlute?
— Tentant, mais insuffisant, répondit-il froidement. Si tu n’as rien d’autre à m’offrir, laisse-moi finir de ramasser mes trucs, les gars viennent me chercher dans quinze minutes.
— Allez, sois chic, ne me laisse pas toute seule pendant une semaine! Je me ferai toute petite, vous me verrez à peine… je vais même… faire la popote et le ménage! Je décapsulerai vos bières! Je ferai tout ce que tu veux!
— Tout ce que je veux? demanda-t-il en haussant un sourcil.
— Tout.
— Promis?
— Juré craché, dit-elle en levant la main droite et en plaçant la gauche sur son cœur.
— Dans ce cas, tu peux venir.
— Oh! Merci! Tu es un amour, je t’adore! lui cria-t-elle en lui sautant au cou. Je cours faire mes valises!
Il l’attrapa par le bras juste avant qu’elle ne se sauve.
— Pas besoin. Tu n’amènes rien et tu restes comme ça, ordonna-t-il sèchement.
Son visage passa de l’incompréhension à l’effroi lorsqu’elle prit conscience de tout ce que cet ordre impliquait: rester seule dans un chalet près d’un lac, à des kilomètres de nulle part, en compagnie de plusieurs hommes et de leurs chiens de chasse, vêtue de rien d’autre qu’une promesse.
— Siobhan et Iseult voudraient que tu sois leur garçon d’honneur.
— Ah oui? Tu leur diras que j’accepte avec joie. Être témoin à un mariage lesbien… voilà un truc qu’on ne se fait pas offrir tous les jours!
— Tu es la personne toute désignée: après tout, c’est grâce à ton séminaire de recherche qu’elles se sont rencontrées… oh, en passant, ce sera une cérémonie wiccan, ce qui veut dire que tout le monde sera skyclad.
— Sky quoi?
— Skyclad. Vêtu du ciel.
— Hein?
— Dévêtu. Déshabillé. Nu. À poil.
— Mais… je ne peux pas, voyons…
— Bien sûr que tu le peux, chéri.
— Tu ne comprends pas! Je serai dans une pièce avec une vingtaine de femmes nues! Je vais… tu sais… pointer vers le ciel.
— Ne t’en fais pas, trésor, elles ont déjà prévu le coup.
— Hein?
— Tu seras aussi le porteur des alliances.







