Textes portant l'étiquette « Pédophilie »

J’irai cracher sur vos tronches

21 novembre 2009

Un Californien plutôt dépravé
Se fit arrêter pour avoir offert
De l’argent à un garçon impubère;
Sur la gueule il voulait se faire cracher.

Vie de famille (seconde version)

7 septembre 2007

La fillette, terrorisée, braquait des yeux baignés de larmes sur son père.

— Je t’en supplie papa, je ne veux plus! Elle est trop grosse! Tu vas me faire mal! Je vais encore saigner! protesta-t-elle en pleurnichant.

— Ma choupinette, papa fait tout ça pour ton bien. Tu sais que papa t’aime, n’est-ce pas? répondit-il sur un ton qui se voulait rassurant.

— Oui, je sais… répondit-elle en avalant un sanglot.

— C’est ma façon à moi de te montrer que je t’aime, ma petite chérie. Tu ne veux quand même pas me faire de la peine, non?

— Non, papa… geignit-elle en reniflant.

— Dans ce cas, enlève-moi cette petite culotte immédiatement. Je vais faire très attention, promis.

L’enfant obéit, résignée. Elle retira sa culotte, se coucha sur le lit et tendit à son père ses petites fesses potelées pendant qu’il s’affairait près d’elle à préparer la seringue pour son injection d’insuline.

Vie de famille (première version)

6 septembre 2007

— Maintenant, enfonce-la bien, dit-elle sur un ton qui interdisait toute réplique.

— Mais maman… protesta faiblement le garçon.

— Tut, tut, tut, répondit-elle. Tu l’enfonces jusqu’au fond. Bien! Maintenant, tu te places comme ceci… et puis tu fais un mouvement de va-et-vient… Oh! Oui! C’est ça! Plus vite!

Il allait pourtant aussi vite qu’il le pouvait. Il fit donc un effort et s’appliqua à satisfaire sa mère. Après qu’il eut craché, elle le réconforta en lui souriant de façon angélique.

— Tu vois? Tu es maintenant un grand garçon qui sait brosser ses dents tout seul. Maintenant, au lit!

Ping-pong

23 mai 2007

Lorsque j’entrai dans la chambre les bras chargés de paquets, ma nouvelle partenaire de chambre avait déjà fini d’emménager. Une mignonne couette lilas avait été étendue sur un des deux lits et tout son barda était rangé, hormis un soulier rouge à talon haut placé sur la première tablette de son étagère.

— Bonjour, je m’appelle Aurore, me dit-elle gentiment. J’espère que ça ne te dérangera pas trop si j’ai déjà choisi mon côté. On peut changer, si tu le préfères…

— Non, ça me va. La fortune appartient à ceux qui se lèvent tôt!

Elle se mit à rire avant que je ne m’aperçoive de la blague involontaire au sujet de son prénom. Je rougis et pointai du doigt la chaussure sur l’étagère, histoire de faire dévier un peu la conversation en lui demandant si elle avait perdu l’autre.

«C’est un souvenir de la maison», m’expliqua Aurore. «Ma mère tenait dans notre bungalow un club échangiste — en fait je devrais plutôt dire un bordel, puisqu’on y échangeait surtout des faveurs sexuelles contre des billets de cent dollars. Après l’école, mon copain Patrick venait dans notre sous-sol attendre la fin du quart de travail de sa maman et nous jouions au ping-pong. Nous n’avions à notre disposition qu’une seule raquette; l’autre était fort probablement mise à toute autre utilisation par une des filles de maman. Heureusement, il y avait cette chaussure qui traînait…»

Aurore étira le bras, attrapa le soulier et me le remit.

«Tu vois, la sangle est brisée, et la semelle est bien large…»

Le hochai la tête.

«Patrick s’arrangeait toujours pour avoir la raquette en me disant que la chaussure était pour moi puisque c’était une godasse de fille. Ce n’était pas si difficile à utiliser qu’on pourrait le croire. Puisqu’on jouait des heures et des heures, jour après jour, Patrick devient très habile, mais j’étais meilleure que lui. Je lui faisais littéralement mordre la poussière!

Un après-midi, en plein milieu du troisième match revanche de Patrick, je remarquai du coin de l’oeil un homme qui descendait les escaliers.

— Ah! Voilà ce qui explique tout ce bruit! dit-il en s’approchant.

Comme nous faisions mine d’arrêter, il ajouta:

— Non, continuez, c’est un rythme parfait pour…

C’est à ce moment que ma mère, en peignoir, vint nous rejoindre avec quelques-unes de ses filles.

— Te voilà, chéri! dit-elle sur un ton badin. Allez, monte, petit coquin; nous n’en avons pas fini avec toi!

— Quel âge a-t-elle? demanda-t-il à ma mère en me regardant d’un drôle d’air.

— Trop jeune pour toi, répondit-elle sèchement.

— Tu as raison, évidemment. Qu’est-ce qu’elle porte, au juste? Deux souliers, un t-shirt, des shorts, une petite culotte, probablement… et si on jouait une petite partie de strip ping-pong?

— Ne sois pas ridicule, lui répondit maman.

— Dix mille dollars par point. Mais si je me rends à cinq en premier, je gagne la fille, proposa-t-il simplement.

Pendant que ma mère réfléchissait à cette offre mirobolante, son client prit la raquette de Patrick et me fit une frappe directe au coin.

— Un zéro, on enlève une chaussure! déclara-t-il sur un ton railleur.

J’étais alors déséquilibrée et le salopard savait foutrement bien jouer. À coup de flips et de spins, il gagna un point, puis un autre et je dus retirer mon t-shirt. Heureusement pour moi, mes seins étaient juste assez développés pour gigoter et j’ai pu grâce à eux remporter les quatre points suivants.

Je servis pour le match, mais il répondit par un smash du tonnerre de dieu. J’en fus donc réduite à enlever mon short. J’avais à cette époque tout juste assez de poils pour jeter une ombre sur mon petit mimi et j’espérai que le spectacle qu’il offrait aurait sur mon adversaire un effet comparable à celui me mes tétons en début de match. Je lui servis donc une balle liftée et il me la renvoya en la liftant de plus belle. Je tentai alors de couper mais le talon aiguille de ma raquette-chaussure transperça la balle et l’empala. Point de match.

L’homme signa un chèque et le remit à ma mère qui pleurait toutes les larmes de crocodile de son corps. Quant à moi, je le suivis jusqu’à sa voiture, nue comme un ver et chaussure de ping-pong toujours à la main.»

— Wow, commentais-je un peu bêtement. Est-ce que tu as… je veux dire, est-ce qu’il t’a…

— Bien sûr que non! il ne m’a rien fait. Bien au contraire, il m’a conduite au centre d’accueil.

Je la dévisageai, interloquée.

— Ben quoi? Rien n’empêche les agents de la protection de la jeunesse d’aimer le ping-pong… me dit-elle malicieusement.

Cuba libre

18 janvier 2007

En renversant sa tête, Maria inspira profondément l’air un peu vicié de la chambre d’hôtel, puis replongea, à quatre pattes sur le lit, pour reprendre dans sa bouche la bite poisseuse de Señor Adam. Les bruits de succion baveuse furent bientôt accompagnés de petites plaintes étouffées lorsque Señor François se mit à la prendre en levrette. Évidemment, ce petit manège ne dura pas, et l’engin de Señor Adam se mit à cracher un foutre aussi épais que précoce. Los gringos son siempre demasiado rápidos – c’est ce que disait toujours la sœur de Maria.

Señor François lâcha les petits seins de Maria et se redressa. Il l’attrapa par la hanche, lui retira son plug et glissa un doigt dans l’étoile ébène de son cul, assoupli et lubrifié par les épanchements précédents et successifs de Señor Adam, Señor Richard et Señor Michel. Maria entreprit de bien nettoyer la verge ramollie de Señor Adam, avant de se retourner et d’assurer le même service au Señor François… même si son odeur lui soulevait un peu le cœur. Los gringos apestan a menudo – c’est du moins ce que disait la mère de Maria.

Depuis leurs fauteuils, Señor Richard, Señor Michel, Señor Pierre et Señor Philippe se mirent à applaudir. Maria se leva et agita pour eux son popotin dégoulinant de foutre, en guise de salut.

— J’ai bien envier de farcir un peu ce joli derrière, déclara Señor Philippe à la ronde, tout en astiquant méthodiquement son manche. Étends-toi sur le ventre au pied du lit et tu pourras te branler avec ce gode pendant que je t’encule.

— Bonne idée! ajouta Señor Michel. Dans cette position, cette petite garce va pouvoir me sucer.

Todos los gringos son cerdos y hijueputas – c’est ce que toutes les amies de Maria ne cessaient de répéter.

— Sí señores, répondit Maria. Mais je peux boire avant? Un quelque chose de boire qui est pas… salado?

— Le seul liquide que j’aurais pour toi est salé, mais il y a du cola dans le mini-bar, dit en rigolant Señor Pierre.

— Euh… je peux avoir dedans un peu de rhum también? demanda Maria avec une petite voix hésitante.

— Maria! cria Señor François. Donner de l’alcool à une enfant de quatorze ans! Mais quel genre d’hommes crois-tu que nous sommes?