Urophilie

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Pfff. Il adorait ça...

— J’ai lunché avec Frédéric ce midi.

— Qu’avait-il à dire pour sa défense?

— Rien, mis à part qu’il a été complètement humilié. Cette fessée que tu lui as donnée…

— Il s’est présenté à cette soirée en toute connaissance de cause. On lui avait clairement expliqué les règles. Il était notre invité et son comportement de mufle a rejailli sur nous toutes. Je n’allais certainement pas le laisser nous faire un tel affront.

— Il n’a fait que tripoter le derrière de cette fille…

— Qui se faisait lécher et qui était au bord de l’orgasme. Tu crois que ça lui a fait plaisir de se faire agresser de la sorte? Fred va devoir apprendre ce qu’est le consentement et comment agir respectueusement envers les femmes.

— Même si elle est nue et qu’au moins cinq hommes lui sont passés dessus?

— Surtout si elle est nue et qu’au moins cinq hommes lui sont passés dessus.

— Tu n’y es pas allée de main morte, en tout cas.

— Pfff. Il adorait ça. Il bandait comme un âne.

— Et ce qu’on lui a fait faire, ensuite…

— Oui. Il était mignon comme tout, poings liés, le gode enfoncé dans le derrière…

— Quand je pense que Catherine qui lui a pissé au visage. C’est moche.

— Si elle pense qu’on va la réinviter, celle-là…

— Surtout qu’elle était trop saoule pour participer à la suite, quand on a installé Fred le ventre contre la table et qu’on l’a pris à répétition avec nos godes-ceinture.

— Sans compter tous les garçons qui étaient encore en état de servir… mais je ne sais même pas s’il s’en est aperçu. Est-ce qu’il t’a dit comment il s’est arrangé pour retourner à la maison?

— Deux types que je ne connais pas se sont offerts pour lui donner une ride, mais ils ont changé d’idée en cours de route. Ils l’ont enculé sur la banquette arrière de leur camionnette, lui ont barbouillé la figure de foutre, puis l’ont foutu dehors à grand renfort de coups de pied au cul avec juste assez de monnaie pour prendre l’autobus. Il a dit que trajet de bus fut l’épreuve la plus humiliante de toute son existence : il sentait le fauve à vingt mètres, sa chemise ne tenait qu’avec un bouton et il lui manquait une chaussure.

— Ah. Et puis ?

— Puis il a dit qu’il avait hâte à la prochaine fois et espérait être réinvité, maintenant qu’il a bien compris les règles.

C'était la première fois que je rencontrais Robert

C’était la première fois que je rencontrais Robert. Robert était malingre. Robert était timide. Les lunettes de Robert avaient des verres si épais que ça lui faisait des yeux ronds et énormes de cerf aux abois. Robert était du genre passif et soumis. Mélanie, la soeur de Robert, avait organisé un party en l’absence de ses parents et en tant qu’invitée, j’en avais profité – par pur désoeuvrement et non par méchanceté – pour pousser Robert jusque dans sa chambre pendant que mes copines étaient trop occupées à se branler au salon en regardant les vidéos de lesbiennes de son père pour se soucier de nous.

Robert était donc nu sur son lit — à vrai dire, non, il portait en fait un t-shirt de Nirvana, mais rien d’autre. Il bandait mollement et se branlait du bout des doigts, sans trop de conviction. J’ai vite compris qu’il fallait que je prenne les choses en main. J’ai donc retiré le bas de mon pyjama et ma culotte, puis je lui ai dit : « Allez, Robert, lèche. » Comme il ne bronchait pas, je dus enfourcher son visage pour qu’il ait directement sous le nez les muqueuses à satisfaire. «Ne sois pas timide, Robert, mets-y la langue. Tu vas voir, ça ne mord pas», lui dis-je, pour l’encourager. Il finit par s’y risquer et par me prendre en bouche. Robert me fit un cunnilingus honnête et bien baveux, en laissant couler des rigoles de salive le long de ses joues.

Lorsque j’eus le bouton suffisamment stimulé et la chatte adéquatement humidifiée,  je lui annonçai : « Maintenant, Robert, tu vas me baiser – mais avant, voyons si tu es en état de le faire comme il se doit. » Je me retournai de donc pour me placer dans la trop célèbre position du soixante-neuf et inspectai un peu sa bite. Bien qu’elle fut un peu mollassonne, elle me parut de taille convenable et tout à fait à la mesure de la besogne qui lui était destinée. Pour l’encourager, j’en taquinai le méat du bout de la langue, puis léchai son prépuce en traçant des vrilles de fantaisie. Lorsqu’il se mit à tortiller du cul en soupirant, je sus qu’il était prêt à me fourgonner. Je me relevai, lui badigeonnai généreusement la queue de KY et me mis à le chevaucher en amazone sans autre forme de procès (et surtout sans lui mettre de capote, ce qui en soi est un scandale — les enfants, ne faites surtout pas cela à la maison). « Tu aimes ça, hein, Robert? Dis-le que tu aimes te faire baiser! Allez Robert! Dis-le! » ne cessai-je de répéter en sautant sur lui de plus en plus vite, de plus en plus fort, comme une trampoliniste de cirque. Robert, lui. ne disait rien, il se contentait d’ahaner en tordant les draps de ses deux poings.

Je jouis assez rapidement, peut-être un peu trop au goût de Robert, qui n’eut même pas le temps de lâcher sa sauce. Alors que sa bite, toute palpitante, était toujours enfoncée dans mon minou, l’envie me prit soudain de pisser; quoi de plus normal, à force de cogner à répétition contre ma vessie. « Robert, tu m’as donné envie de faire pipi. Ça ne te dérange pas trop si je me soulage sur toi? C’est que c’est urgent et je ne voudrais pas que les autres me voient courir les fesses à l’air jusqu’aux chiottes…» lui dis-je en l’aspergeant de mon jet, sans attendre sa réponse. Robert rechigna un peu, pour la forme, puis se laissa inonder en soupirant. Lorsque j’eus terminé — car je ne voulais pas salir le haut de mon pyjama — je me levai avec mille précautions et essuyai mes cuisses et ma cracounette avec le couvre-lit.

« Merci Robert, c’était une bonne baise. Je vais dire aux autres que tu sais t’y prendre avec les dames et que tu aimes te faire prendre pour un pot de chambre » lui dis-je, tout sourire, en remettant ma culotte. Dégoulinant de pisse et l’air hagard, il me répondit:

« Moi, c’est Steve ».

Après avoir envoyé des centaines de CV à la con, après avoir fait le pied de grue comme une dinde au salon de l’emploi, je n’ai pas été convoquée à la moindre entrevue. Maintenant, il ne me reste que trente dollars en banque et huit semaines d’assurance emploi. Après, ce sera l’aide sociale, le pawnshop et la banque alimentaire. Mais en attendant, je me réveille la main sur sa queue, bien au chaud dans les draps propres du lit que je n’ai pas encore fini de payer. Il est censé se réveiller dans cinq minutes, alors j’enlève l’alarme du réveille-matin et je laisse traîner mes doigts le long de son sexe si doux et si familier, pour le sentir s’éveiller et durcir.

Si j’avais un job, je ne serais pas aussi déprimée, je vous l’accorde. Mais d’un autre côté, je n’aurais pas le loisir de rester au lit, de soulever la couverture et de profiter un peu de cette matinée froide et obscure d’hiver, alors disons que ça s’égalise – enfin, c’est ce que je me dis. Il est à moitié bandé et endormi, c’est ma chance de profiter un peu de ce que la crise économique mondiale a de meilleur à offrir. Je presse mon nez contre son sexe et je me vautre dans le parfum de queue somnolente. Ensuite, je le suce un peu pour couvrir son gland de salive, jusqu’à ce qu’il soit si dur qu’il ne puisse pas pisser même s’il trouve le courage de se lever et de se rendre aux toilettes. Certains matins, lorsque je lui saute dessus avant qu’il n’ait eu le temps d’aller faire sa petite affaire, une minuscule goutte perle de son méat. Traitez-moi tordue si ça vous chante, mais moi, j’adore ça. Rien ne m’excite plus qu’un peu de pisse coulant sur ma langue; il faut savoir apprécier les joies simples de la vie quand on est cassée comme un clou.

Ma chatte est humide, elle a besoin d’amour, d’attention et de friction. Elle est si en chaleur qu’elle ronronnerait presque. Je décide donc d’adopter une position de haute voltige qui me satisfera autant que lui. Je place sa queue entre mes seins et je me penche un peu. Dans cette position, je peux enfourcher sa jambe et me donner un peu de plaisir en le branlant. Le tout demande de la coordination : un coup de bassin pour moi, un coup de poitrine pour lui. Je lui donne même quelques coups de langue occasionnels sur le gland, histoire de lui faire perdre la boule. Je suis douée pour les chorégraphies amoureuses complexes en j’en suis fière; je l’ai même écrit dans la section «autres intérêts personnels» de mon curriculum vitae.

Un sourire se dessine sur son visage pendant que je caresse son ventre. Nous savons tous deux qu’il fait semblant de dormir, ce qui fait de moi une complice dans le crime qui se déroule dans ma chambre à coucher et qui mènera à son arrivée en retard éventuelle au boulot et peut-être, avec un peu de malchance, à son renvoi. Mais pour l’instant, je m’en fous. Qu’il le perde, son job; peut-être acceptera-t-il enfin de venir vivre avec moi lorsque nous partagerons le même malheur… J’adore la sensation de mes mamelons qui frottent contre ses cuisses quand j’étire le cou pour prendre sa bite dans ma bouche. J’emploie un max de salive pour la rendre bien glissante, puis je la replace bien au chaud entre mes seins. Je frotte ma fente contre sa jambe, d’abord lentement, puis plus vite. Fuck! Qu’est-ce que c’est bon… je vais jouir bientôt et il faut absolument qu’il vienne lui aussi.

La mission est moins simple qu’elle en a l’air. C’est qu’il est vraiment doué pour se retenir, c’est sûrement pour cela qu’il a encore un job. Je n’ai hélas pas ce talent et c’est peut-être pourquoi j’ai perdu le mien. Je n’ai aucun self control en présence d’un joli garçon et ça me fait faire des bêtises. Quand il me touche, je décolle comme une fusée jusque dans la stratosphère en moins de temps qu’il ne le faut pour crier «noune». Bizarrement, quand il est parti travailler et que je suis seule à la maison en compagnie du site web d’Emploi Québec, je deviens une peine-à-jouir qui se fait vibrer jusqu’à l’engourdissement pour s’arracher un petit orgasme de rien du tout. La vie est aussi cruelle que le marché de l’emploi.

Cette fois-ci, il me laisse faire tout le travail, ce qui, vous l’avouerez, est le comble pour une chômeuse. J’y mets donc tout le zèle dont je suis capable et je bave comme une gamine affamée sur son sucre d’orge. J’écarte mes cuisses tout juste assez pour pouvoir frotter mon clito contre sa peau. Je sens alors sa main sur ma tête. Il ne fait plus semblant de dormir, le salopard. Ce simple toucher est tout ce qui me manquait pour me faire basculer dans l’orgasme. Je jouis en éclaboussant sa jambe de ma mouille.

Visiblement, monsieur n’a pas conscience d’être désormais définitivement et irrémédiablement en retard. Il me bascule le dos et m’enconne sans ménagement, en  plantant dans mes yeux un regard dur de mâle alpha, aussi dur que l’outil qu’il fait aller et venir en moi. Le matelas grince et le lit craque. Quand je pense qu’ils appartiennent aux trois quarts à la Mastercard… Son rythme s’accélère, il me besogne consciencieusement, ses traits se crispent, plus il jouit en ahanant.

Le calme après l’éjaculation est de courte durée. «Shit! J’ai manqué mon bus!» crie-t-il en sautant hors du lit avant même de débander. Je l’entends courir d’un bout à l’autre de l’appartement en se plaignant de la tempête de neige et du manque de lait dans le frigo. Qu’il aille au diable, ce prolétaire. En ce qui me concerne, je vais laisser traîner mon derrière d’assistée dans l’édredon encore une heure ou deux, peut-être trois. Ensuite, je me branlerai en regardant YouPorn, si mon accès internet n’a pas encore été coupé. Les temps sont durs pour les filles comme moi.

Elle couchée sur le dos dans son lit et feuillette le Cosmo. Je viens chevaucher sa tête, je frotte ma chatte sur son visage, je jouis sur sa bouche, je l’étouffe et lui fais mal. Ça semble lui convenir — elle n’est pas très bavarde. Puis je lui pisse dessus, sur le visage, dans les yeux. Elle regimbe un peu, pour la forme, mais reste totalement soumise, servile : à mon humble avis, c’est l’influence délétère de la presse féminine.

— Aie! Arrête! Je ne suis pas un soumis!

— Tu es sûr?

— Puisque je te le dis!

— Tu serais donc Dominateur…

— Ce n’est pas l’envie de te frapper qui me manque en ce moment, mais je suis à peu près certain que ce n’est pas sexuel.

— Fuck! On a tout essayé! Attends un peu… et ça, ça ne te fait vraiment rien?

— AIE ! Puisque je te dis que je n’ai aucun fétiche! Tu veux bien me foutre la paix ?

— Impossible. Tu en as un, ça ne peut pas faire autrement! Il s’agit de le trouver. Voyons… tu n’aimes pas les garçons, tu n’aimes pas les filles…

— J’aime les filles! Tu le sais très bien. Tu me dis cela uniquement parce que je ne t’ai jamais draguée!

— Tu ne dragues personne. Tu ne sors jamais avec personne : tu ne fais que les accompagner vaguement et leur servir de faire-valoir occasionnel. Tu n’aimes pas les filles, tu n’aimes pas les chèvres… est-ce que tu aimes les chèvres?

— Non!

— Il doit bien y avoir quelque chose qui t’allume…

— Pourquoi tiens-tu mordicus à me trouver un fétiche?

— Parce que c’est amusant. Parce que c’est excitant. Parce que ça procure le sentiment fugace d’être en vie.

— Je t’assure que je me sens suffisamment en vie. Tu me détaches?

— Le cuir : non. Le latex : non plus. Le Saran Wrap : encore moins. Le pudding au chocolat, les jeux de rôle, les petites culottes de dentelle, les escarpins, les épingles à nourrice, les films pornos, les couches de coton… que reste-t-il?

— Il reste à me détacher.

— Je sais! L’ondinisme!

— Pourquoi ne pas admettre tout simplement que j’ai une libido anorexique et un jardin secret désertique?

Elle s’accroupit au-dessus de son visage et l’asperge d’un jet ambré.

— Parce que c’est malsain et contre-nature.

Ou la philosophie dans le 3½
(transcription de cinq enregistrements numériques)

(Lire la suite.)

Nom du fichier : conference04.wav

AA : Anne Archet, conférencière doublement pénétrée
LB : Louis Berthier, artiste embroché
SB : Simone Bechara, lesbienne spermophage
L : Lucifer, poète enculé
S : Stella, prostituée de Babylone
F : Fido, soumis bien membré

[Début de l’enregistrement]

[Bruits de manipulation de micro.]

AA : Je ne finirai jamais, au rythme où vont les choses… je ne sais même plus où j’en suis rendue…

[Bruits de manipulation de micro.]

AA : Hum… bon. Je pourrais… ok. L’insurrection.

L’anarchie n’est pas un programme politique; c’est une affaire de volonté — ou de désir, comme le disaient Deleuze et Guattari. Créer de nouveaux agencements, de nouvelles valeurs, de nouvelles façons d’interagir, de nouvelles façons d’aller au bout de nous-mêmes.

La stratégie que je vous propose est insurrectionnelle. L’insurrection n’est pas une solution idéologique à tous les problèmes de la terre, ni une marchandise de plus sur le marché sursaturé des idéologies et des opinions, mais une pratique destinée à mettre un terme à la domination de l’État et la reproduction du capitalisme. L’insurrection n’est pas une utopie. Elle n’a pas de système ou de modèle de société idéal à offrir à la consommation publique. L’insurrection doit se comprendre comme processus et non comme une fin — c’est un processus d’émancipation, de rupture, c’est le soulèvement en tant que tel.

La liberté qui ne peut être vécue qu’une fois la république instaurée, qu’une fois la révolution accomplie, qu’une fois le communisme advenu n’est qu’un mensonge des apprentis sorciers, des aspirants maîtres de l’État. Continuer la lecture →

Souvent je rêve que dans une forêt obscure ou une ruelle déserte, un homme à la voix d’outre-tombe m’ordonne de me dévêtir et de m’allonger par terre. Le sol comme l’air est froid, dur, terrifiant. Alors que, transie, je commence à grelotter, il sort une bite aussi longue que noire et m’arrose d’un jet de pisse qui n’en finit pas. Et moi, sans trop savoir pourquoi, je me contorsionne pour en recevoir sur les seins, le ventre, les fesses, les cuisses. C’est chaud, musqué, ça s’insinue dans tous les plis de ma peau, ça me rend folle.

Ce pervers urophile n’a pas de visage. Mais ce qui me surprend le plus — à part, bien sûr, le fait qu’il soit capable d’uriner des litres et des litres sans discontinuer —, c’est que ce salaud ne bande même pas de me voir ramper dans la boue et me trémousser en grognant de plaisir. « Quel mufle ! » me dis-je, le corps traversé de convulsions effroyables.

La nuit dernière, je me réveillai frissonnante et en nage, je me levai et marchai en titubant, hagarde, jusqu’aux toilettes. En pissant, je ne sais pas ce qui m’a prise, je plongeai la main entre mes cuisses, sous le jet chaud, puis je léchai longuement, jusqu’à la dernière goutte, dans une sorte d’urgence hébétée. Jamais n’avais-je fait un truc pareil ; ça ne m’avait jamais traversé l’esprit. Au moment de porter mes doigts à ma bouche, une vive émotion m’envahit, souffle coupé, seins durs.

Si j’étais un garçon, j’aurais bandé à en perdre l’esprit.

Plic-ploc, Plic-ploc, je t’écoute faire pipi
Plic-ploc, Plic-ploc, bien étendue dans mon lit
Plic-ploc, Plic-ploc, tu m’asperges — moi j’en bois
Plic-ploc, Plic-ploc, on est bien chez soi!

— Chiche! me dit-elle.

Je me levai et revint au bout de quelques instants avec le caméscope et son trépied. Elle alluma la télé et m’aida à installer tout le barda. J’enlevai ma culotte et écartai mes jambes, puis plaçai la camera devant ma chatte, de sorte de bien exposer tous mes orifices.

J’écartai les grandes lèvres, puis les petites, projetant ainsi à l’écran ma chatte dans toute ma splendeur. Je passai ensuite à l’anus. J’entrepris le même manège, le malaxant, l’écartant au maximum. Je mouillais abondamment, et, passant ma main sur tous mes trous pour bien les humecter, je portai ma main à ma bouche et la lécha, me délectant de mes jus.

Puis, au bout d’un moment, je sentis venir en moi l’envie tant désirée. Sur l’écran, je vis apparaître à la commissure des lèvres une petite goutte. Celle-ci glissa ensuite vers mon anus, laissant derrière elle une marque luisante.

Je posai mon index sur mon anus et remonta mon doigt, suivant le tracé de cette petite goutte. J’arrivai sur mes lèvres, les caressant au passage. Puis, de nouvelles gouttes virent leur apparition. Je retirai mon doigt pour m’admirer en train de pisser. Les gouttes se firent de plus en plus nombreuses, puis finirent en cascade. J’avais l’entrejambe trempé, mais qu’importe, j’étais absorbée dans la contemplation de cette chatte télévisée déversant en gros plan sa cascade d’urine sans discontinuer.

Pour varier le jeu, je plaçai ma main à certains endroits, faisant dévier le jet, suffisamment puissant pour arroser la lentille. Au bout d’un moment, la source finit par se tarir, ne laissant que quelques gouttes qui me dégoulinaient des cuisses, finissant de remplir la flaque qui s’était formée sur le parquet.

Je la regardai, fière de ma démonstration. Elle n’avait pourtant pas l’air très convaincue.

— C’est bien beau tout ça, me dit-elle, mais ça ne prouve pas que tu aurais pu jouer dans Niagara.