Oscar Motel

Allez ma vieille ne leur fais surtout pas honte
Qu’est-ce qu’ils diraient s’ils te voyaient maintenant ?
Ce n’est pas le moment de faire la mauviette
Et encore moins celui de te défiler
Arrête de tirer sur ta jupe trop courte
Arrête de penser à ton chemisier trop échancré
Relève le front et hausse les épaules
Fais claquer tes talons aiguilles sur le parquet
Qu’ils résonnent comme les trompettes de Jéricho
Montre-leur de quoi tu es capable
Mets-leur en plein la vue
Fais honneur à Ville Lemoyne

Il y en a combien, finalement ?
Cinq ? Huit ? Douze? Quatorze ? Dix-sept ?
Pas plus d’une vingtaine en tout cas
Celui-ci n’est pas trop vieux
Celui-là n’est pas trop moche
Ceux-là semblent à peu près propres
Rien de bien intimidant
Rien que tu n’aies fait au moins cent fois
Allez ma vieille il est trop tard pour reculer
Toi qui fanfaronnais bravache avec eux au téléphone
Toi qui disais que tu en as toujours eu envie
Fais honneur à Ville Lemoyne

Tu es à la hauteur tu le sais très bien
C’est toi la meilleure tu le sais très bien
Tes yeux de braise n’ont jamais eu froid
Tes muqueuses sont plus résistantes que le kevlar
Avec toi les daltoniens en voient de toutes les couleurs
Avec toi les hombres fuient la queue entre les jambes
Laisse-les arracher tes fripes tu les as achetées pour ça
Laisse-les saloper ton maquillage tu l’a mis pour ça
Montre-leur que tes ressources sont inépuisables
Montre-leur que la Rive Sud ne s’en laissera jamais imposer
Allez ma vieille écarte bien les cuisses
Fais honneur à Ville Lemoyne

 

Il y a du sperme dans ma culotte
Et sur mes cuisses quand je croise
Et recroise mes jambes
Sous la table à manger

Elle me parle la bouche pleine
Des murs qu’il faut repeindre
Pendant que le sperme coule
Lentement au fond de ma culotte

Un peu de sauce béchamel
Au coin de sa bouche
Et moi je ne peux penser
Qu’au sperme dans ma culotte

Non, je ne suis pas allée
Chercher tes trucs chez le teinturier
Non, je n’ai pas récuré le bidet
Comme je l’avais promis

J’étais sur le web toute la matinée
J’ai sauté sur le premier paf venu
Voilà pourquoi ma culotte s’empoisse
À chaque torsion de mon cul

Je cacherai ce soir ma culotte sous le lit
Parce qu’une trace de sperme
Dans une lessive lesbienne
Est trop longue à expliquer

Je la laverai à la main
Dans la lueur de la lune opaline
Pour que jamais tu ne puisses flairer
Qu’il y a eu du sperme dans ma culotte

35

Philippe était marié et annulait très souvent nos rendez-vous à la dernière minute;
La fois où moi je l’ai fait, il m’a engueulée parce qu’il avait pris un Cialis pour rien.

Malik me regardait avec envie chaque fois que je laissais son maître me monter;
Il aurait eu sa chance, lui aussi, si je n’étais pas si allergique aux poils de chien.

Laurent était junkie et venait parfois dans ma bouche sans avoir eu d’érection;
Il me faisait quand même jouir comme une folle – je vous laisse deviner comment.

Evan me crie une insulte sexiste depuis sa voiture le matin quand j’attends le bus;
Il n’est pas un amant – juste la présence masculine la plus constante dans ma vie.

Isaac était chômeur et ne faisait que se branler devant de la porn toute la journée;
Il se servait, en guise de lube, de ma crème hydratante à soixante dollars le pot.

Ludovic avait un Prince Albert et des perçages aux visage, au torse et aux cuisses;
Son monde entier était un cactus, il m’était impossible de m’y asseoir.

Damien travaillait au salon funéraire et fantasmait à mort sur les beautés livides;
Cette heure passée à l’attendre dans un cercueil fut la plus longue de ma vie.

Zackary m’a dit : «Crosse-donc la street avec moi, ça va être right d’la fun»,
Et j’ai cru qu’il me faisait une proposition graveleuse typique du New Brunswick.

Rafael gagnait sa vie en pêchant le homard dans la baie des Chaleurs
Et il refusait de lécher ma moule sous prétexte qu’elle sentait la morue.

Benjamin était rabbin et devait finir chaque relation sexuelle «à l’endroit normal»,
Alors on commençait dans le vestibule et on terminait dans la chambre à coucher.

Mathieu bossait au Journal de Montréal et baisait ma bouche avec frénésie,
Déformation professionnelle acquise à force de continuellement bourrer des crânes.

Hubert était Belge, mais ne riait jamais quand j’enlevais ma culotte en lui disant :
« Trempe ta frite dans ma moule et donne-moi un peu de mayonnaise».

Julien avait une coupe Longueuil et faisant jouer du U2 chaque fois qu’on baisait;
Moi, je fredonnais I still haven’t found what I’m looking for quand il se rebraguettait.

Louka a rencontré Sophie, son épouse, grâce à mes bons soins d’entremetteuse ;
Reconnaissant, il me laisse jouer à broute-mi-broute-moi avec elle une fois par mois.

Milan était joueur de foot et son engin était trop gros pour être réglementaire ;
Il a buté si fort contre le col de mon utérus que je lui ai donné un carton rouge.

Tommy m’avait invitée chez lui pour me montrer sa collection de livres érotiques ;
J’ai dormi sur le canapé pendant qu’il honorait sa copine dans la chambre d’à côté.

Daniel avait des tas d’idées bien arrêtées sur ce qu’il faut faire au lit avec une dame ;
C’est ce que j’ai compris quand, sans crier gare, il m’giflée avec sa bite semi-molle.

Mathéo s’est glissé derrière moi alors que je dormais à côté de mon fiancé,
A fait trois petits coups, un «oups», puis est parti aussi vite qu’il était venu.

Léonard a fait de poudre sur la table de verre avant de s’y allonger pour me baiser ;
Tout ça s’est terminé, bien entendu, par un tesson sanglant planté dans son dos.

Rémi s’est contenté de doigter ma chatte pendant que mon Jules bourrait mon cul;
Il l’a fait avec tant d’entrain et de dextérité que toute sa main a fini par y entrer.

Joey était sûr d’être monté comme un âne et rien ne pouvait lui ôter ses illusions ;
Même le fait que sa capote baillait sur sa queue comme une vieille chaussette.

Cédric tordait son visage en jouissant au point d’avoir l’air d’être atteint de trisomie ;
Ce n’était pas très sexy à voir, mais qu’est-ce que je lui faisais comme effet, hein.

Adhémar était beaucoup plus âgé que moi et m’a dit après s’être exécuté :
«Tu avais des condoms, c’est bien : tes parents t’ont appris à être responsable».

Ali m’a dit qu’il ne pouvait pas rester toute la nuit et j’ai pleuré, désemparée ;
Il m’a alors bordée et m’a raconté une histoire de chaton orphelin pour m’endormir.

Manu m’a sorti le grand jeu du mâle alpha jusqu’à ce qu’il aperçoive mon furet ;
Il a grimpé sur mon divan en poussant des cris aigus, la flamberge flaccide au vent.

Dae-Jung ne parlait pas ma langue et n’a passé qu’une nuit avec moi, dans un bar ;
Il s’est contenté de sucer mes doigts un après l’autre, jusqu’à ce que le soleil se lève.

Ruben est entré dans ma vie en coup de vent avec ses yeux noirs et sa peau basanée ;
Il s’est enfui dans l’Okanagan en me laissant une amulette tzigane et une vaginite.

Dario a soigneusement placé son iPhone sur la table de nuit avant de se désaper
Pour que son ami qui purgeait une peine de prison zieute nos ébats sur FaceTime.

Steve était peintre en bâtiment et venait me voir pendant ses heures de travail ;
S’il me faisait squirter sur les murs, était-ce par déformation professionnelle ?

Jérôme s’est évanoui en éjaculant et j’ai dû le gifler pour qu’il reprenne ses esprits ;
Ça m’a foutu une de ces frousses… une chance que j’avais joui avant lui.

Jack m’a saoulée et en a profité pour me raser la chatte et me baiser rudement ;
Sa bite était large comme une bûche et il n’a pas nié m’avoir violée quand je l’ai revu.

Marc était beau comme un Dieu, mais il est venu dans son froc en m’embrassant
À chaque rencontre,  pendant quatre mois (il était VRAIMENT beau comme un dieu).

Pete était doorman, il voulait m’enculer, mais je lui interdisais l’accès à cette porte ;
Quand j’ai enfin dit oui, il a eu de la merde sur la bite et je ne l’ai plus jamais revu.

Matt n’était pas mon genre, mais il faisait tellement pitié que je tolérais ses avances
Jusqu’à ce qu’il dise : « tu peux fermer les yeux et penser à un autre gars si tu veux».

Abel ne pouvait s’empêcher de rire en jouissant, c’était juste plus fort que lui ;
Un jour, il a éjaculé dans mon œil et ça m’a foutu une conjonctivite carabinée.

Un autre extrait de ce carnet qui date de la fin des années quatre-vingt-dix, qui raconte une anecdote encore plus ancienne – j’avais quinze ou seize ans, je crois.

Hier soir, je suis sortie du cinéma après la dernière représentation et j’ai marché vers l’arrêt d’autobus. Je n’arrêtais pas de penser à cette scène entre la dame plus âgée et la jeune héroïne. Il ne se passait pas grand-chose, mais la tension érotique entre les deux était palpable, presque insoutenable pour le public – en tout cas, elle l’était pour moi, ça c’est certain. Ça m’avait rendue tout chose / ça m’avait mise toute chaude / au point de sentir mes mamelons durcis frotter désagréablement contre mon chemisier. Et puis, je n’aurais pas dû porter ce pantalon, il est un point trop serré et ça contribuait à mon inconfort. J’aurais juré qu’on pouvait entendre le bruit de friction baveux que faisait ma chatte à chacun de mes pas. J’étais brûlante de fièvre – ou de désir. À moins que ce soit les deux à la fois.

La nuit était douce et les rues étaient mal éclairées, désertes, mais remplies d’ombres menaçantes. La peur s’est ajoutée à mon émoi, si bien que j’étais salement excitée, sous l’empire de l’instinct de conservation qui pousse la femelle à fuir et à copuler. Et puis il y avait ce foutu pantalon qui me sciait les fesses. J’ai essayé de marcher lentement, pour atténuer les sensations. J’espérais que toute cette sueur, que toutes ces humeurs qui suintaient de mon corps resteraient discrètes. J’ai tellement ralenti le pas que j’arrivais à peine à marcher. Tout ce que je voulais, c’était me rendre à l’abribus et m’asseoir pour me reposer pendant quelques minutes et reprendre un semblant de contenance. Retrouver une forme humaine.

Sauf qu’il fallait que j’arrive à temps pour ne pas manquer le dernier bus. Quand j’ai eu enfin la présence d’esprit de regarder ma montre, j’ai bien vu que j’étais en retard. Je me suis donc mise à courir.  Le tissu s’est remis à frotter sur ma chatte de façon insupportable. Je sentais mon excitation monter. J’ai regardé ma montre. Je me suis précipitée vers l’abribus; il y avait un banc libre. Trop tard : j’ai senti l’orgasme monter, exploser et irradier à travers mon corps. J’ai essayé de garder le silence et ma dignité, mais je savais que j’étais rouge, brûlante et en nage – et que mon pantalon était taché.

Je me suis assise sur le banc et quand j’ai levé les yeux, il y avait une femme me regardait en souriant.

(Un court poème d’Anne Archet – avant qu’elle ne s’appelle Anne Archet, vers 1998.)

Allez, avoue-le donc

Tu le veux
Han ?

Dis-le
Que tu le veux

Tu veux ses bras autour de toi
Qui t’enveloppent
Quand la nuit resserre son étreinte

Tu veux être accueillie par son sourire
Qui dissipe les ténèbres
Quand dans sa chambre tu le rejoins

Tu veux ses mains sur tes cuisses
Qui font chavirer tous tes sens
Quand elles se glissent sous ta jupe

Tu veux ses yeux dans les tiens
Qui te transpercent jusqu’à l’âme
Quand tu le renverses dans son lit

Tu veux baigner dans son parfum
Qui remplit chacun de tes soupirs
Quand ton corps se mêle au sien

Tu veux la courbe affolante de sa queue
Qui coulisse à l’intérieur de toi
Quand tu juges qu’il a été assez obéissant

Tu veux les clés de son cœur
Tu veux celles de sa ceinture de chasteté
Tu veux tenir sa laisse
Tenir le manche du fouet
Allez, avoue-le donc

Dis-le
Que tu le veux

Tu le veux
Han ?

Pfff

Tant pis pour toi
C’est ma chose
C’est mon jouet
Pas le tien

Il est à moi

Connasse

Vingt-deux

Thomas pouvait éjaculer dans le plus petit récipient sans renverser une goutte ;
Ce talent a fait de lui – sans qu’il ne le sache – le papa de ma fillette adorée.

Jacob a crié « chiche ! » quand j’ai refusé net de faire du ass-to-mouth avec lui ;
Pas de chance, je ne tombe plus dans ce genre de panneau depuis la maternelle.

Logan aimait que je lui ramone l’urètre avec des tiges en acier chirurgical;
Il les rangeait méticuleusement par ordre de grosseur dans un coffret de cuir fin.

Bob était un prospect des Bandidos – patch dans le dos et tatouages à l’appui ;
Sa visite précoce du fond du fleuve l’a empêché de faire de moi sa old lady.

Émile travaillait de novembre à décembre comme Père Noël au Carrefour Laval ;
Assise sur ses genoux, il m’appelait sa fée et me faisait voir des étoiles.

Noah était poilu comme un ours et venait pourlécher mes miches aux WC ;
Chaque fois que je vois un pot de beurre d’arachides Kraft, je pense à lui.

Loic a voulu se servir de mon corps nu comme autel pour une messe noire ;
Hélas, Satan n’a pas pris possession de mon corps – juste le tréponème pâle.

Edouard jouissait d’une réputation de monstre littéraire et d’écrivain-culte;
Il m’a talonné pour que j’ouvre ma cam et que je lui montre mon cul d’écrivain.

Élie m’amenait, les soirs de feux d’artifice, voir les mecs fourrer dans les buissons ;
Mon rôle était de tenir la lampe de poche et faire des « ooooh » admiratifs.

Xavier était philosophe autodidacte et la maïeutique lui a monté à la tête ;
Les flics l’ont arrêté quand en sortant sa bite il voulut faire un Diogène de lui-même.

Tony me faisait fondre avec sa gueule de fauve et sa grosse queue orange ;
Pourquoi le gestionnaire de communauté de Kellogg’s m’a bloquée sur Twitter ?

Mathias bandait mou parce que mon corps n’est pas celui des filles de Porn Hub ;
J’ai réglé le problème en scotchant son iPhone sur mon front pendant l’amour.

Zach a tenté de me séduire en me slammant des vers qu’il avait composés ;
Quand il a fait rimer «noune» avec «bisoune», je lui ai donné son congé.

Elliot était agent immobilier, alors imaginez toutes les maisons où j’ai vu sa pine ;
Croyez-moi, ce n’est pas la photo de la tronche que ses pancartes devraient arborer.

Justin avait conçu juste pour moi un amant d’acier à piston pneumatique ;
En bonne manager, je l’ai largué dès que j’ai su comment m’en servir.

Nicolas était sexy, vigoureux, infatigable et se pliait à tous mes caprices ;
J’ai regretté d’avoir quitté son papa quand je l’ai échappé dans l’escalier.

James était d’une élégance folle et m’a initiée aux joies du five o’clock tea :
Scones sur les seins, sandwichs aux concombres sur la chatte et de la crème partout.

Tristan m’a prise pour Iseult et était bien résolu à conquérir à l’ancienne ;
S’il n’avait pas confondu philtre d’amour et GHB, il ne serait pas en taule aujourd’hui.

Nolan, avec un clin d’œil complice, m’a invité chez lui pour un Netflix and chill ;
J’y suis allée en toute innocence – ce n’était pas encore un mème en 2013.

Jérémie se disait atteint de vampirisme et son teint m’a convaincu qu’il disait vrai ;
Par chance, le contenu de ma Diva Cup a suffi pour étancher sa soif.

Arnaud était presque diaphane, avec sa voix tremblante et sa peau de laiteuse ;
C’était plus fort que moi, je devais le lacérer jusqu’aux sang avec mes ongles.

Ethan n’aimait pas mes pipes et critiquait le moindre de mes gestes ;
Il a fini par me donner une leçon en allant sucer devant moi le voisin de palier.

15

Alain et Alan avaient la même coupe de cheveux et les mêmes chromosomes;
Je n’étais pour eux que le terrain neutre où ils exprimaient leur amour.

Geoff était mascotte bénévole au Bal de Neige et ça m’excitait terriblement;
Il a hélas refusé de porter sa tête de Glamotte pour me glacer la motte.

Charles m’avait prévenue: il avait une couronne perlée et ça le complexait;
Il m’a pourtant baisée comme un prince avant de gicler contre mon palais.

Serge tenait à ce qu’on fasse du phone sex et je regrette d’avoir dit oui;
Son iPhone 6 était vraiment trop large pour mon tout petit mimi.

Félix m’a fièrement montré sa coquette quéquette près de l’escarpolette;
Il a été déçu de constater que je bourrais mon soutif avec des kleenex.

Benoît aimait me lécher lorsque j’étais menstruée jusqu’à mi-cuisses;
Gamin, il prenait toujours soin de mettre une bavette avant de se mettre à table.

Olivier avait promis d’organiser un gang bang pour mon anniversaire;
Un seul mec s’est pointé, alors on a plutôt joué à Cards Against Humanity.

Hubert travaillait à Revenu Québec et sa voix me faisait craquer;
Quand il ne m’a mise en attente que dix minutes, j’ai sû que c’était réciproque.

Andy était en fauteuil roulant et je jure que ça ne me dérangeait pas du tout;
Une injection d’alprostadil dans le bras de vitesse et en voiture Simone!

Skipper se tenait dans les parcs, le jour comme la nuit, car c’était un spermophile;
Chaque fois que je le croisais, je lui lançais des arachides même si c’est interdit.

Marcel insistait pour me refiler du fric chaque fois que je tombais la culotte;
C’était le prix à payer pour qu’il obtienne enfin l’érection tant désirée.

Diego fut un candidat malheureux aux auditions à l’aveugle de La Voix;
Quand sur le trottoir j’aperçois son joli cul, je me retourne toujours.

Bertrand n’arrivait à jouir que lorsque j’acceptais de faire du poney play;
Je lui ai montré des photos d’équarrissage et ce fut un remède de cheval.

Grokzlak n’avait pas de tentacules, mais venait d’une planète exempte d’ITSS
– Du moins, c’est ce qu’il m’a raconté quand j’ai voulu lui mettre un condom.

Fred se pinçait tellement il rêvait de coucher avec une salope asiatique,
Mais il a débandé quand j’ai refusé de l’appeler sensei en uniforme d’écolière.